Quatre blancs pour le printemps!

CHRONIQUE/ Voici mes vins blancs coups de cœur pour accompagner l’arrivée d’un temps plus doux.

Saumur 2017, Chenin Blanc, Marcel Martin (code SAQ: 13188794; 14,55 $)

Simple, frais, fruité et abordable, ce vin est un beau passe-partout à avoir sous la main pour les apéros improvisés. En matière de vins blancs, la Vallée de la Loire est riche en petits bijoux. On y cultive principalement le sauvignon blanc et le chenin blanc. L’appellation Saumur réfère à des vins rouges issus de cabernet franc ou à des vins blancs composés de chenin blanc, comme celui-ci. Aromatique, le nez rappelle la pomme et la poire. La bouche est vive et d’une longueur appréciable.

Riesling 2017, The Y Series, Yalumba (code SAQ: 13846187; 15,95 $)

Lors d’une animation, la semaine dernière, toute la salle était — encore — convaincue que le riesling était toujours sucré. Faux! Et quand c’est sec et bien fait, c’est délicieux. La lime, la poire et les fleurs composent le bouquet aromatique de ce riesling australien. La bouche est croquante et gourmande. Une pointe minérale accompagne la finale en longueur. Servez-le avec des acras de morue. La vivacité du vin et le côté croquant de la friture se marieront parfaitement!

Vidal 2017, Domaine Les Brome (code SAQ: 10522540; 17,25 $)

Quoi de mieux qu’un vin du Québec pour marquer la fin de l’hiver? Le Domaine Les Brome, en Montérégie, élabore plusieurs cuvées disponibles à la SAQ. Très impliqué dans la promotion des vins du Québec, le vigneron Léon Courville exploite son vignoble avec fierté depuis le début des années 2000. Le vidal, cépage que l’on retrouve souvent dans l’élaboration des vins de glace, compose ici cette cuvée. Le nez révèle des arômes de fruits exotiques. En bouche, c’est ample, rond et soyeux, probablement à cause d’un léger reste de sucre. Celui-ci est toutefois bien balancé par l’acidité, qui dans l’ensemble lui confère un bel équilibre. Excellent avec un burger de saumon et avocat.

Maremma Toscana 2017, Vermentino Litorale, Val delle Rose (code SAQ: 13755437; 16,95 $)

Le vermentino est à l’origine de vins blancs italiens aromatiques, frais et légers. Dans cette cuvée de Val delle Rose, on retrouve un vermentino avec un peu plus de personnalité que ce qu’on lui connaît habituellement. Des arômes de fruits mûrs émanent du verre. La bouche est vineuse, généreuse et laisse percevoir une sensation presque tannique. Très bonne tenue. Il sera un excellent candidat pour la table, avec des plats de poissons en sauce crémeuse.

Vins au Féminin. Twitter: @mm_grenier

Le toast de Marie-Michèle

D’excellentes notes pour la vallée du Rhône

CHRONIQUE / Grâce à ma collaboration au Guide Phaneuf, la période estivale est pour moi un vrai marathon : dégustations, rédaction et correction. Tout se passe entre juin et septembre. Bien que je ne fasse que le tiers du travail de l’auteure Nadia Fournier, je peux vous affirmer que c’est un redoutable chantier ! Cette année, la vallée du Rhône a particulièrement retenu mon attention et plusieurs de ses vins ont remporté quatre étoiles.

Avec une grande production de vins rouges (81 %), principalement à base de grenache, de syrah et de mourvèdre (le fameux assemblage appelé GSM dans notre jargon), la vallée du Rhône offre des vins très polyvalents et accessibles qui se consomment à l’année. Voici trois rouges qui seront parfaits pour accueillir l’automne à bras ouverts.

Le Toast de Marie-Michèle

Pour que l’été s’étire…

CHRONIQUE / L’arrivée du mois de septembre signifie pour plusieurs, le retour à un quotidien plus routinier. Afin d’étirer l’ambiance estivale, je vous présente ici trois vins qui vous laisseront, en bouche, l’impression que la saison des barbecues est encore à nos portes.

Unlitro 2018, Ampeleia (code SAQ : 14 110 500 ; 26,90 $)

Actualités

Les multiples facettes du pinot noir

CHRONIQUE / Cultivé en Gaule avant l’arrivée des Romains pour sa finesse et ensuite raffiné en Bourgogne, le pinot noir est aujourd’hui produit à travers le monde où il se révèle sous différents profils. En rouge, cette variété est une excellente candidate pour la consommation estivale. Voici quelques suggestions pour vous faire découvrir ses multiples facettes.

Pinot noir 2017, Willamette Valley, Cloudline (code SAQ : 11 334 161 ; 24,55 $)

Le toast de Marie-Michèle

Trois blancs rafraîchissants

CHRONIQUE / Depuis quelques semaines, la chaleur est au rendez-vous et c’est tant mieux ! Mais avec cette température, l’envie de boire des rouges corsés et charnus est mise de côté au profit des vins blancs frais et rassasiants. Voici trois suggestions qui plairont autant au bord de la piscine que sur les terrasses, autour d’un bon repas.

Prémices d’Automne 2018, IGP Vin du Québec, Les Artisans du Terroir (code SAQ : 742 429 ; 13,95 $)

Le toast de Marie-Michèle

Accords pour le BBQ

CHRONIQUE / Pour réussir un accord mets et vin avec une cuisine sur le barbecue, il faut opter pour un vin goûteux, doté d’une belle structure. Des arômes fumés, épicés ou grillés sont un atout. Voici trois vins pour accompagner vos grillades estivales.

Chardonnay 2016, Niagara Peninsula, Tawse (Code SAQ : 11039736 18,95 $)

Le Toast de Marie-Michèle

En mode rosé!

CHRONIQUE / Il s’est fait attendre au printemps, mais le beau temps semble bel et bien installé pour la saison des vacances! Et pour célébrer l’été, voici quatre rosés coups de cœur :

Pinot noir 2018, Bicicleta, Cono Sur (Code SAQ : 11959348; 10,60$)

Le toast de Marie-Michèle

Débuter l’été avec du Vinho Verde!

CHRONIQUE / Aromatiques et rafraîchissants, les vins du Vinho Verde sont un incontournable pour accueillir l’été. Riche d’un savoir-faire datant de deux millénaires, cette région au nord du Portugal produit principalement du vin blanc et une petite quantité de rouge et de rosé. Avec des taux d’alcool allant de 8,5% à 14%, une quarantaine de cépages autorisés dans l’appellation et neuf sous-régions de production, il est juste d’affirmer que les vins du Vinho Verde offrent une palette de dégustation très étendue. Il n’y a qu’à mettre les vins suivants côte à côte pour le constater.

Vinho Verde 2018, Aveleda (code SAQ: 5322; 10,95 $)

Actualités

Consommer local pour la fête nationale!

CHRONIQUE/ Les 23 et 24 juin prochains, plusieurs Québécois seront réunis autour d’un feu de joie, d’une guitare et, bien sûr, d’un produit d’ici à la main. Voici mes découvertes locales pour souligner la fête nationale.

Un vignoble d’ici

L’automne dernier, j’ai eu la chance de visiter le Domaine du Fleuve, situé à Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal. Un magnifique endroit où il faudra vous arrêter en road trip cet été ou lors de votre prochaine balade à vélo. Depuis quelques années, Louis Thomas poursuit le rêve de sa mère de gérer un vignoble sur les terres familiales. La particularité du domaine : des cépages alsaciens (riesling, gewurztraminer et pinot gris) en sol québécois. Au moment de ma visite, j’ai aussi dégusté, pour la première fois, un cabernet franc d’ici. Les amateurs de ce cépage seront heureux d’apprendre que le résultat est concluant ! Profitez donc de la longue fin de semaine qui s’annonce pour aller faire des provisions au Domaine du Fleuve, afin de pouvoir apprécier une ou deux bouteilles à l’occasion de la
Saint-Jean !

Le toast de Marie-Michèle

Quoi boire avec papa ?

CHRONIQUE / Après les quelques bières qui s’ouvriront certainement autour d’un BBQ dimanche prochain à l’occasion de la fête des Pères, voici mes suggestions vinicoles à partager lors du repas qui suivra!

Chardonnay 2017, Reserva, Valle de Uco, Terrazas de Los Andes (code SAQ:13030786; 19,95$)

Le toast de Marie-Michèle

L’Italie en trois cépages

CHRONIQUE / Depuis le mois de février, je m’occupe de la carte des vins d’un restaurant d’inspiration italienne. Être ainsi responsable d’une carte des vins, ça va. Là où est le défi... c’est qu’il s’agit d’une carte 100% italienne !

Ian d’Agata, le plus grand expert viticole italien au monde, décrit l’Italie vinicole comme un cauchemar pour celui qui décide de l’étudier en profondeur. Non seulement elle est vaste, mais elle compte plusieurs régions et appellations. On y recense pas moins de 541 variétés de cépages. J’ai donc un beau terrain de jeu à exploiter pour les prochaines années! Pour que vous puissiez m’accompagner dans mes découvertes, voici trois propositions italiennes.

Le toast de Marie-Michèle

Le riesling en dégustation

CHRONIQUE / Si le riesling a trouvé sa terre de prédilection en Allemagne, on cultive aussi ce cépage un peu partout à travers le monde. Je n’ai jamais encore posé les pieds en Allemagne, mais j’espère que cela ne saura tarder ! En attendant, l’offre de la SAQ en matière de riesling allemand se limite surtout à des vins demi-secs, c’est-à-dire des vins ayant un léger taux de sucre résiduel.

Pourtant, l’auteure Nadia Fournier a écrit ceci dans sa dernière édition du Guide Phaneuf. « Les rieslings allemands ne sont pas tous sucrés, contrairement à la croyance populaire. Si on en juge par l’offre générale quand on visite l’Allemagne, on pourrait même croire que le riesling demi-sec est une espèce en voie de disparition. En vérité, depuis une bonne trentaine d’années, les Allemands se tournent plutôt vers les vins secs et la survie des rieslings demi-secs, tel qu’on les connaît, repose maintenant en partie sur la demande étrangère… »

Le toast de Marie-Michèle

La folie du homard !

CHRONIQUE / La fin de semaine dernière, c’était la folie dans les épiceries au rayon de la poissonnerie. Les gens faisaient la file pour acheter du homard, mais plusieurs sont repartis vers la maison... bredouilles. La saison du homard est bel et bien commencée, alors si vous comptez vous reprendre la fin de semaine prochaine, voici quelques suggestions qui s’accorderont à merveille avec ce petit péché mignon !

Bourgogne 2017, La Sœur Cadette, Valentin Montanet (code SAQ : 11 460 660 ; 25 $)

Le toast de Marie-Michèle

Santé à la fête des Mères !

CHRONIQUE / À l’occasion de la fête des Mères, voici quelques délicates suggestions qui plairont à votre maman !

Milton Star Mûre Sauvage

Disponible à la SAQ, à l’épicerie, au dépanneur ou directement à la Cidrerie Milton, ce cidre aromatisé à la mûre sauvage comblera la maman amatrice de cocktails. Élaboré pour plaire à une vaste gamme de consommateurs, il propose un nez très aromatique, qui charme par ses notes fruitées. La bouche est rafraîchissante et laisse un agréable goût de mûre qui perdure en finale. C’est légèrement sucré, mais nettement moins que plusieurs préparations de boissons alcoolisées disponibles sur le marché. Clé en main, il se vend en paquet de quatre canettes individuelles. Avec le soleil qui s’est enfin décidé à se pointer le bout du nez, il fera fureur dans les Garden Party !

Le toast de Marie-Michèle

Quand ça sent les fleurs!

CHRONIQUE / Lorsqu’on porte au nez un verre de vin, une panoplie d’arômes se dévoile après l’aération. Il existe trois grandes familles d’arômes : les arômes primaires, qui proviennent du cépage, les arômes secondaires, créés durant la fermentation, et les arômes tertiaires, qui résultent du vieillissement ou de l’élevage en fût. Les arômes les plus faciles à nommer réfèrent souvent aux fruits, ce qui est logique, puisque la matière première du vin en est un ! Ensuite, il y a les fleurs.

Qu’il évoque la violette, la rose, la fleur d’acacia, le jasmin ou la fleur d’oranger, le bouquet floral n’est certes pas aussi puissant que les arômes provenant de la barrique, mais il est très agréable et respire la fraîcheur.

Hebdo

Trinquons au malbec!

CHRONIQUE/ Le 17 avril soulignera la Journée mondiale du malbec. L’événement est une initiative de l’Association Wines of Argentina. Elle vise, depuis 2011, à promouvoir les vins issus de ce cépage emblématique pour l’Argentine. Ainsi, tout au long du mois d’avril, différentes activités et formations sont organisées partout à travers le monde, afin que tous lèvent leur verre pour célébrer le succès du malbec argentin. Bien qu’il soit originaire du sud-ouest de la France, le malbec connaît une grande popularité en Argentine, où il est planté d’un bout à l’autre du pays. Voici deux propositions pour que vous puissiez, vous aussi, le célébrer...en direct de la maison.

Malbec 2017, Broquel, Trapiche (code SAQ : 10 318 160 ; 15,50 $)

Hebdo

À chaque tradition son accord

CHRONIQUE/ Dans moins de deux semaines, les familles se réuniront à l’occasion de Pâques. Drôle de coïncidence: au moment où vous lirez ces lignes, j’aurai les deux pieds à Jérusalem! Un voyage qui fera assurément l’objet d’une future chronique. Peut-être que cette fête religieuse prendra un tout autre sens à mon retour... Mais en attendant, je me suis intéressée aux différentes traditions pascales.

Symbole de la vie après la mort…

Pour les chrétiens, le jour de Pâques souligne la résurrection du Christ. Cette fête marque le début d’une période de renouveau. Avec l’arrivée du printemps, la tradition veut que le jour de Pâques, nous portions des vêtements neufs et, particulièrement, légers. Pour s’accorder avec cette tradition, bien que je vous parle du cidre depuis deux semaines, retenez que sa fraîcheur, ses saveurs de fruits du verger, son côté croquant et son faible taux d’alcool le rendent très agréable en cette période de l’année. De plus, il est un excellent candidat à l’heure du brunch!

Hebdo

Le cidre: entre tradition et innovation (partie 2)

CHRONIQUE/ La semaine dernière, je vous ai parlé des différents styles de cidres disponibles sur le marché. Maintenant, place à la dégustation ! Cette fois, je vous propose mes cidreries coups de cœur au Québec.

Alma Compagnie de Cidre

Curieusement, ce n’est pas au Lac-Saint-Jean, mais plutôt à Frelighsburg que les cidres Alma sont produits. Pourquoi ce nom ? Parce que les propriétaires ont un attachement particulier à ce coin de pays, mais aussi pour la signification du mot. On peut lire ceci en contre-étiquette : « Le terme ‘Alma’ signifie ‘pomme’ en langue Kazakh. C’est d’ailleurs dans les montagnes du Kazakhstan que la pomme tire ses origines. » Audacieuse et innovatrice, cette compagnie de cidre travaille avec un souci de l’environnement et cherche à offrir des produits qui se démarquent sur le marché. Le fondateur étant issu du milieu brassicole, on sent l’influence de cette expertise à travers ses cidres. Coup de cœur pour le Wild Wild Est ! Un cidre élaboré avec des pommettes sauvages cueillies principalement dans le Bas-Saint-Laurent. Aux arômes de poires, une bouche vive, texturée et longue, il est incroyablement digeste !

Hebdo

Le cidre: entre tradition et innovation (partie 1)

CHRONIQUE/ Importé de la France par Jacques Cartier, le cidre figure parmi les plus anciennes boissons alcoolisées au monde. Au Québec, la première installation pour le fabriquer remonte au milieu du 17e siècle. N’ayant pas eu un parcours facile, l’histoire stipule que le cidre a été illégal au Québec durant près d’une cinquantaine d’années suivant 1921. Pourquoi ? Seulement parce qu’on avait oublié de l’inclure dans la réglementation sur les boissons alcooliques. Il redevient légal dans les années 70 et suscite un fort engouement. Malheureusement, les cidres produits pour répondre à la grande demande ne sont pas toujours qualitatifs et lui font une mauvaise presse. Vers 1988, les premiers permis de productions artisanales sont libérés. On s’éloigne alors d’une production industrielle au profit de cidres plus raffinés reflétant le terroir. Aujourd’hui, l’industrie du cidre a le vent dans les voiles. Les cidriculteurs sont innovateurs. Ils expérimentent, exploitent de nouvelles variétés de pomme, et de nouvelles méthodes de production. La gamme de produits dérivés de la pomme est vaste ! En voici quelques-uns.

Cidre de glace

Créé au Québec, c’est un peu grâce à lui que le cidre obtient le succès qu’on lui connaît aujourd’hui. La pomme étant moins sucrée que le raisin, le cidre de glace est une belle alternative au vin de glace. Qu’il soit fait avec des pommes gelées (cryoextraction) ou du moût de pomme gelé (cryoconcentration), il demeure un incontournable pour terminer le repas en beauté. Doté d’une belle fraîcheur et d’une texture onctueuse, il est excellent avec un plateau de fromages.

Hebdo

Et le meilleur sommelier du monde est...

Vendredi dernier, à 13h30 heure locale de la Belgique, avait lieu la finale du Concours Meilleur Sommelier du Monde 2019. Depuis le jour où j’ai mis les pieds dans le domaine de la sommellerie, c’est toujours avec beaucoup d’intérêt et d’admiration que je suis attentivement le déroulement de cette compétition qui a lieu tous les trois ans. Le Québec y étant très bien représenté depuis quelques années, la fébrilité était palpable la semaine dernière dans l’industrie.

Deux Québécois parmi les candidats
Nous pouvons être fiers, car la sommellerie québécoise ne cesse de faire sa marque sur la scène internationale! Après Véronique Rivest, repartie avec la deuxième position en 2013, et Élyse Lambert, qui a obtenu la cinquième place en 2016, cette année, ce n’est pas un, mais deux Québécois qui se classaient parmi les participants: Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques œuvrant au restaurant La Chronique à Montréal, et Carl Villeneuve Lepage, meilleur sommelier du Canada exerçant sa profession au restaurant Toqué!. Les deux en étaient à leur première expérience au Concours Meilleur Sommelier du Monde.

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Un printemps dézIPpé!

CHRONIQUE/ Le printemps se fait peut-être attendre à l’extérieur, mais il sera sans aucun doute dans nos verres à la fin du mois, lors du 9e Salon des Vins Printemps DézIPpé. Un salon ouvert au grand public qui met de l’avant les vins d’importation privée. C’est l’occasion parfaite pour découvrir les nouvelles tendances du monde vinicole, d’accéder aux trésors bien gardés des vignerons dont la production est trop petite pour figurer sur les tablettes de la SAQ et de retrouver vos coups de cœur découverts au restaurant.

Faites des provisions pour le printemps! Alors qu'il permet aux consommateurs d’acheter des bouteilles à l’unité depuis plusieurs automnes déjà, voilà que le RASPIPAV (Regroupement des Agences Spécialisées dans la Promotion des Importations Privées des Alcools et des Vins) propose l'expérience dans une mouture printanière. Une opportunité unique d’accéder aux avantages de l’importation privée, sans être obligé d’acheter à la caisse.

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Syrah ou shiraz?

CHRONIQUE / On dit syrah ou shiraz ? Est-ce la même chose ? Oui… et non. Les deux termes sont utilisés dans le langage vinicole. Ils représentent le même cépage. Toutefois, c’est le style de vin qui en découle qui varie. Traditionnellement, la syrah règne dans le nord du Rhône, mais on la retrouve aussi ailleurs dans le monde. Les Australiens la cultivent beaucoup, et ils auraient changé la prononciation pour « shiraz », plus facile à dire pour eux. Au fil du temps, les deux mots ont évolué vers des expressions désignant des styles de vins différents.

La syrah traduit un vin dont le profil aromatique embaume la violette, les épices et les fruits des champs. Elle est à l’origine de vins empreints de finesse, de fraîcheur et d’une bonne vigueur tannique.

Hebdo

Quoi boire à la relâche?

CHRONIQUE/ Ce vendredi 1er mars, le début de la semaine de relâche coïncidera avec la fin du défi 28 jours sans alcool. Double raison de célébrer! Voici donc quelques suggestions pour de doux moments, une fois la marmaille endormie.

Neszmély 2015, Kamocsay Akos Cuvée Inspiration, Hilltop (code SAQ: 13476286; 18,15$)

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Cinq rouges pour traverser l’hiver

CHRONIQUE/ Dans mon quotidien, je suis une grande consommatrice de vin blanc, mais par temps froid, il n’y a rien comme un bon verre de rouge pour se réchauffer. Voici cinq suggestions pour braver les tempêtes hivernales... et oublier les derniers mois !

Cahors 2016, Clos La Coutale (code SAQ : 857 177 ; 15,45 $)

Hebdo

Les couples du monde vinicole

CHRONIQUE/ Être partenaires au travail comme dans la vie doit réserver son lot de défis ! Malgré cela, le monde vinicole est rempli de couples à la tête de vignobles qui réussissent très bien. À la veille de la Saint-Valentin, voici quelques coups de cœur de couples vignerons.

Tania et Vincent Carême : quand la France rencontre l’Afrique du Sud

Hebdo

La valeur des médailles

CHRONIQUE/ «Ce vin doit être bon, il a gagné une médaille!» J’entends souvent cette réflexion dans mon entourage. La présence, sur une bouteille, d’un petit autocollant à l’image d’un concours ou encore d’une note supérieure à 90 points vous influence dans vos achats? Sont-elles toutefois vraiment gages de qualité? Oui... et non.

Il faut d’abord savoir qu’il existe un concours dans presque toutes les régions viticoles. L’agenda de l’OIV (Organisation Internationale de la Vigne et du Vin) affiche pas moins de cinq concours dans les deux prochains mois! On peut donc en conclure que les bouteilles décorées d’une médaille ne sont pas aussi uniques qu’on peut le croire. Voyez par vous-même lors de votre prochaine visite à la SAQ: repérez les médailles et faites le décompte. Vous remarquerez aussi que celles-si sont décernées à un millésime donné, mais que certaines bouteilles portent encore le sceau du concours pour un millésime ultérieur, sans avoir été évaluées de nouveau.

Hebdo

Cinq vins à prix doux

CHRONIQUE/ Fin janvier, c’est le moment de payer les comptes des folles dépenses faites pendant le temps des Fêtes. Éplucher vos factures, un bon verre de vin à la main sans vous ruiner, c’est possible ! Il y a de superbes rapports qualité-prix en ce moment sur le marché. Voici mon palmarès 2019 des meilleurs vins sous la barre des 15 $.

Dao 2017, Adega de Penalva (code SAQ : 12 728 904 ; 11,80 $)

Hebdo

Un saut au pays des kangourous

CHRONIQUE/ Du shiraz au riesling, en passant par le cabernet sauvignon, le pinot noir, le chardonnay et j’en passe, l’offre vinicole de l’Australie est très étendue. Plus grand que l’Europe, ce pays couvre un immense territoire réparti sur six états. Il n’y a qu’à imaginer le nombre de microclimats dont il dispose pour en conclure qu’il est pratiquement impossible d’y retrouver un style unique nous permettant de définir l’ensemble des vins australiens.

Vers la fin des années 90, l’Australie vinicole a été très entreprenante sur le plan de la commercialisation à l’international. L’offre disponible à la SAQ provenait essentiellement des gros producteurs. Résultat: des vins commerciaux, concentrés et au boisé marqué. C’est encore un peu le cas aujourd’hui, mais la situation tend à changer. De plus petits producteurs, tournés vers l’expression du terroir, la fraîcheur et un boisé plus délicat, font leur entrée lentement, mais sûrement!

Hebdo

Passer par une agence

CHRONIQUE/ Il existe plusieurs façons de choisir vos vins lorsque vous déambulez dans les allées de la SAQ. Certains optent pour un choix selon le pays, le cépage ou l’appellation, alors que d’autres ont une confiance aveugle envers le fameux système des pastilles de goûts. Mais avez-vous déjà magasiné par agence?

La majorité des produits vendus à la SAQ sont représentés par une agence promotionnelle en vins, bières et spiritueux. Qu’elles soient grandes ou petites, qu’elles proviennent d’ici ou d’ailleurs, les agences promotionnelles ont pour objectif de nous dénicher de petits bijoux au quatre coins du monde. Elles assurent, entre autres, la liaison entre les consommateurs, le monopole et les producteurs. Idéalement, elles sont guidées par une philosophie d’entreprise pour choisir leurs vins. Ainsi, s’ils aiment l’ensemble de leurs produits, certains consommateurs s’y fieront pour faire leurs achats. Quelques-unes se démarquent en apposant leur logo sur les bouteilles qu’elles représentent. Je vous en présente trois qualitatives à partir d’un vin de leur répertoire.

Hebdo

Trois idées d’apéro pour Noël

CHRONIQUE/ La frénésie des Fêtes bat son plein en cette dernière semaine avant Noël. Vous recevez pour le réveillon et vous ne savez toujours pas avec quel apéro accueillir vos invités? Voici trois idées simples et accessibles qui feront le bonheur de vos familles et amis.

Cava, 1312, Mestres (code SAQ: 13232581; 21 $)