Les volleyeuses des Patriotes ont savouré un deuxième championnat consécutif, un troisième depuis le retour de la discipline à l'UQTR. Première rangée: Andréanne Charette, Eugenia Turgunbajew, Corinne Trottier, Nikie Despres et Rachel Trottier. Deuxième rangée: Étienne Lefebvre, Marie-Ève Girouard, Ann-Marie Cloutier, Audrey Pruneau, Amélie Chapleau, Marie-Claude Villemure, Joannie Caron, Marie-Christine Gravel, Chanelle Larocque, Myrianne Courteau et Isabelle Sénécal.

Volleyball: une victoire d'équipe pour les Patriotes

Si les volleyeuses des Patriotes de l'UQTR ont gagné un troisième championnat en quatre ans, le week-end dernier à Montréal, c'est qu'elles ont appliqué le concept d'équipe à la lettre.
Les statistiques le prouvent: les cinq attaquantes ont inscrit entre 9 et 11 points chacune. Bref, tout le monde a contribué. Et l'entraîneur Étienne Lefebvre en est très fier. «Au-delà de nos deux victoires, dont la dernière en finale contre l'UQAM, c'est de voir à quel point toutes les filles ont participé à leur façon à cette conquête qui me réjouit le plus. On a travaillé fort dans les dernières semaines pour étudier le jeu de Montréal. Nous avons trouvé des faiblesses dans leur défensive et nos efforts ont fini par payer.»
Les Trifluviennes terminent ainsi leur campagne 2013-14 avec une seule défaite, subie lors du tournoi de Rimouski en janvier... contre l'UQAM. Pour la première fois dans l'histoire du circuit de volleyball division 2, la même équipe parvient à défendre son titre. Seul le championnat de 2012 a échappé aux filles de l'UQTR.
L'entraîneur Lefebvre devra toutefois se passer de plusieurs piliers pour la prochaine saison. La capitaine Myrianne Courteau, Marie-Christine Gravel, Ann-Marie Cloutier, Amélie Chapleau et Eugenia Turgunbajew ont disputé leur dernier match avec les Patriotes samedi, sur le terrain de l'UQAM.
«Ces départs vont nous faire mal et c'est encore plus vrai cette année, car on perd plusieurs leaders. Mais nous sommes quand même confiants d'attirer d'autres bonnes joueuses d'ici l'automne. Avec les filles qui reviennent, on a déjà une base solide.»