Une embauche historique!

Directeur des opérations du Drakkar de Baie-Comeau, Serge Proulx ne tarit pas d'éloges à l'endroit d'Éric Veilleux, qui a pris les guides du navire la saison dernière. En acceptant l'offre de la Côte-Nord, quelques jours après avoir soulevé la Coupe Memorial à Shawinigan, l'ex-pilote des Cataractes est venu cautionner le plan de redressement qui était déjà route.
«Des pas de géant avaient été faits sur le plan administratif, Steve Ahern avait remis le rayon hockey sur les rails. Il y a eu des étapes importantes à travers le processus, mais l'arrivée d'Éric est la plus importante de toutes. C'est un fait marquant dans l'histoire de notre concession!», plaide Proulx. «Ça fait 30 ans que je suis dans le hockey, je n'ai jamais vu un entraîneur aussi à son affaire. C'est le meilleur à avoir passé chez nous, ça c'est certain. Éric est arrivé avec son expérience et ses contacts, son impact a été extraordinaire. Juste au plan de la crédibilité, ce qu'il nous apporte, c'est énorme.»
Un autre qui fait partie du fan club d'Éric Veilleux, c'est Jacques Grégoire, lui aussi ex-pilote des Cataractes, dont le petit-fils Jérémy évolue sous ses ordres depuis un peu plus d'un an.
«Éric, c'est un vrai entraîneur. À son arrivée à Baie-Comeau, Jérémy a fait une présence d'une minute et demi et Éric l'a assis au bout du banc pendant plusieurs minutes pour lui faire comprendre que ça ne se faisait pas. Avec Éric, ça marche au mérite, comme ça doit fonctionner. Jérémy adore jouer sous ses ordres, comme il a aimé jouer pour Martin Bernard dans le midget AAA», explique le grand-papa, qui assure qu'il regarde tout ça de loin.
«Il y avait des rumeurs que la famille de Jérémy s'impliquait beaucoup, mais c'est faux. Je ne parle pas de hockey avec Jérémy, il ne l'accepterait pas. D'ailleurs, il n'a pas besoin que je lui donne des conseils, c'est un pro, dédié à sa carrière. Le seul moment où on s'est impliqué, c'est quand il perdait son temps à Chicoutimi, alors on a demandé une transaction pour son bien. Pour le reste, on fait pleinement confiance au Drakkar, Éric développe très bien Jérémy.»