Joueuse de futsal, de soccer, de flag-football et championne régionale de cross-country, Marianne Vincent est l’une des grandes ambassadrices sportives de son école secondaire, à Grand-Mère.

Une athlète d’exception à Du Rocher

Shawinigan — Cross-country, futsal, flag-football: à l’école Du Rocher de Grand-Mère, tout le monde connaît le talent sportif de Marianne Vincent, une adolescente de 15 ans qui, en plus d’exceller dans ces trois disciplines, n’hésite pas à s’impliquer dans le coaching chez les plus jeunes.

Meneuse exceptionnelle, pour citer l’un de ses entraîneurs Louis-Jean Garceau, Marianne est arrivée à l’école secondaire avec un bon bagage génétique, ses parents étant eux aussi des adeptes de sports. Toutefois, depuis deux ans, elle a développé ses aptitudes à une vitesse impressionnante.

D’abord une joueuse de soccer durant l’été, elle est naturellement devenue une redoutable joueuse de futsal, du soccer en salle. Sa rapidité la sert bien dans le gymnase. Avec son équipe de flag-football en cadet division 2, elle a atteint la finale du circuit régionale l’automne dernier, méritant au passage un laissez-passer pour le Championnat provincial, qui aura lieu à l’école secondaire Des Pionniers de Trois-Rivières, plus tard au printemps.

Si elle se fait remarquer dans les sports collectifs, l’élève-athlète a consolidé sa réputation, il y a quelques semaines à Saint-Tite, en arrachant la victoire du cross-country régional, toujours chez les cadettes. Elle a ainsi mérité l’honneur de participer aux provinciaux, à Saguenay, où elle a terminé dans la première moitié du peloton.

Ajoutez à cela un parcours académique quasi sans tache – sa moyenne est supérieure à 90 % – et vous avez le portrait d’une étudiante d’exception. «Je ne cherche pas à ce que tout le monde le sache, j’ai juste du plaisir à me retrouver avec mon groupe de filles. J’adore les sports d’équipe et le cross-country, ça me permet aussi de me dépasser», sourit Marianne Vincent, tout aussi heureuse de pouvoir conseiller les plus jeunes au futsal.

«Coacher à 15 ans, c’est un privilège. Ça prend des ados assez matures. Marianne répond à ça», poursuit Louis-Jean Garceau, l’un des responsables du programme sportif à Du Rocher. «Ça peut arriver qu’un de nos athlètes se distingue dans deux sports, mais au sein de trois disciplines, c’est pas mal plus rare. Et ce qui est le plus beau, c’est que Marianne demeure humble face à ses succès. Elle est bonne, positive et facile à diriger.»

Garceau estime que sa protégée est tirée du même moule que Thomas Vandal, un basketteur aujourd’hui à l’Université McGill, ou encore d’Emma Rousseau, une autre adepte de flag-football, élue sur l’équipe d’étoiles de sa ligue au sein des Électriks du Collège Shawinigan.

«Les succès de Marianne, c’est un peu le reflet de nos réussites sportives à l’école. Nous ne sommes pas le plus gros établissement d’enseignement avec nos 550 élèves, mais avec 25 équipes sportives et des porte-couleurs comme elle, ça confirme qu’on fait bien certaines choses!»