Marc-Étienne Hubert

Un point tournant?

Trois-Rivières — Même si les Patriotes sont beaucoup plus bas au classement qu’à l’habitude, le programme est encore en mesure de rivaliser avec les meilleures équipes au pays. Le week-end dernier, face au meilleur club de la Ligue de l’Ontario, les Gee Gees d’Ottawa, les hommes de Marc-Étienne Hubert ont engrangé trois points sur une possibilité de quatre sur la route.

«Le premier match, je l’ai adoré. Quelques décisions des officiels ont été douteuses, puis Sébastien Auger a cédé sur un tir qu’il aimerait revoir lors de la prolongation, mais ce fut toute une prestation dans l’ensemble. Lors du deuxième match, ce fut plus pénible comme départ, mais Sébastien s’est interposé. Il nous a permis de rester dans le match. Les gars ont orchestré toute une remontée en fin de troisième, et ils ont conclu ça en beauté avec un but parfait de Christophe Boivin en prolongation. Les Gee Gees n’ont pas touché à la rondelle en prolongation», racontait Marc-Étienne Hubert, conscient que ce week-end pourrait être déterminant pour le reste de l’année. «Ça peut certainement être un point tournant. Nous n’avons pas reculé face à une excellente équipe. Tous les matchs ont été serrés contre les Gee Gees cette saison. Nous savons que nous pouvons nous battre contre eux.»

Il reste cinq matchs aux Patriotes d’ici la fin du calendrier. Cette manne la fin de semaine dernière a rapproché les Patriotes du peloton, même s’ils sont toujours installés au septième échelon de la division Est. Les deux matchs face à Nipissing - un programme qui en arrache - vendredi et samedi pourraient permettre aux Trifluviens d’améliorer leur sort. «C’est sûr que ce sont des points que nous ne pouvons échapper. En même temps, il y a un paquet de pièges à éviter en fin de semaine, après ces deux matchs émotifs face aux Gee Gees. Nipissing ne représente pas une proie facile à domicile, cette équipe a quelques surprises à son actif cette saison. Il faut avoir la maturité de se préparer avec le même sérieux que le week-end dernier», plaidait Hubert. «Le classement est tellement serré. Ottawa semble d’être évadé en avant mais pour les positions deux à sept, tout peut encore arriver. À nous de tirer profit de la situation.»