Un K.-O. pour GSP!

Le Canadien a offert un hommage bien senti à Georges St-Pierre, jeudi soir au Centre Bell. À la manière du légendaire combattant d’arts martiaux mixtes, qui venait d’officialiser sa retraite plus tôt dans la journée, le Tricolore a servi un retentissant K.-O. aux Flyers de Philadelphie.

À peine l’ovation à GSP terminée, les premières salves ne sont pas fait attendre avec Brendan Gallagher qui a offert le premier direct dès la 58e seconde de jeu. Dès ce moment, les visiteurs ont paru ébranlés et le Bleu-blanc-rouge en a profité.

Gallagher en a d’ailleurs rajouté avec un crochet au corps suivi d’un uppercut pour réussir son premier tour du chapeau en carrière dans la Ligue nationale de hockey! Le fougueux numéro 11 se dirige vers une deuxième saison consécutive de 30 buts, ce qui est tout à fait phénoménal pour un joueur qui ne jouit pas nécessairement du plus grand talent... mais qui compense largement par son ardeur au travail. Gallagher est un maître dans l’art de jouer à l’intérieur de ses limites. Un véritable modèle à suivre.

Au plan individuel, un qui a rapidement été mis hors de combat, c’est le gardien Carter Hart. Pour son premier match en carrière face à son idole Carey Price, disons que l’affrontement s’est déroulé à sens unique. Le jeune portier des Flyers a rapidement été cloué au bout du banc après avoir encaissé trois buts sur neuf lancers, en seulement 10 minutes de jeu. Le maître a assurément dompté l’élève...

Ce résultat vient porter un dur coup aux chances des Flyers d’accéder aux séries éliminatoires. Philadelphie se retrouve désormais à sept points du huitième rang, avec un match en main sur les Hurricanes de la Caroline. Voilà une position inconfortable.

À l’opposé, mine de rien, le Canadien se replace dans le rétroviseur des Maple Leafs... juste à temps pour le duel de samedi à Toronto entre les deux équipes. Un scénario passablement identique à celui du dernier affrontement alors que les deux rivaux étaient nez à nez.

Le désespoir du début de semaine cède maintenant sa place à l’optimisme. Voilà encore une preuve que tout peut changer bien rapidement.

Un peu à l’image de l’humeur des partisans!