Ça faisait longtemps que Jean-François Dumoulin souhaitait rouler sur le circuit de Zolder, en Belgique. Sa première expérience s’est néanmoins avérée quelque peu décevante, en termes de résultats.

Un apprentissage à la dure pour Jean-François Dumoulin

Trois-Rivières — Des problèmes mécaniques et de fiabilité sur sa voiture ont quelque peu assombri l’expérience européenne de Jean-François Dumoulin sur le circuit de Zolder, en Belgique.

Le pilote de Trois-Rivières a terminé sa saison 2018 en participant aux deux dernières épreuves de la série NASCAR Whelen Euro, lui qui avait accueilli, pendant le GP3R, le Français Frédéric Gabillon. Si Gabillon avait été en mesure de décrocher un top-10 dans les rues de la ville en août, Dumoulin n’a pas hérité de la voiture la plus performante lors de son séjour en Belgique.

«Il a fallu que j’apprivoise la piste et la voiture en même temps. Cela n’a pas été facile, je n’étais pas certain de tout ce que je sentais», déclarait Dumoulin, dimanche.

«Il a fallu revoir les freins, la transmission et le moteur, qui ne tirait pas autant qu’il aurait dû. Dans les circonstances, mon équipe a livré du bon travail, mais c’est certain que nous sommes déçus de la performance générale.»

Des problèmes avec la boîte de vitesse ont perturbé la première des quatre courses de la fin de semaine, celle de la classe Élite 1, la plus relevée du championnat. Dumoulin a donc loupé la deuxième épreuve, celle en Élite 2. De retour en piste dimanche, il s’est contenté 20e rang sur 27 en Élite 1 et du 15e échelon du niveau Élite 2. «Rouler autant, c’était génial! Ça me rappelait mes années en endurance. On a eu du plaisir, malgré les résultats.» C’est l’équipe RDV Compétition de Franck Violas qui avait la tâche de préparer la voiture de Dumoulin. Violas n’a reçu la voiture de son ami canadien que quelques jours avant les courses de Zolder. L’écurie a remporté le championnat Élite 2, tandis que Gabillon a terminé deuxième du championnat Élite 1.