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Mark Weightman
Mark Weightman

ECHL: le nom de l’équipe dévoilé avant le début de l’été

Matthew Vachon
Matthew Vachon
Le Nouvelliste
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Mark Weightman et ses acolytes ont bien vu que de choisir le nom de la nouvelle concession trifluvienne de la ECHL était plus compliqué que le simple fait de prendre l’appellation la plus attrayante et d’opter pour de belles couleurs. Rien n’a donc été laissé au hasard et Weightman promet que l’image de marque de l’équipe sera dévoilée avant le début de l’été.

En décembre dernier, il avait été annoncé que la liste avait été réduite à huit possibilités, soit Le Flambeau, la Forge ou les Forgerons, le Club de Hockey de Trois-Rivières, les Lions, les Riverains, les Saints, les Tritons ou le 1634. Initialement, les dirigeants devaient faire connaître leur choix en janvier, mais en voyant tous les détails à analyser, l’organisation a décidé de faire preuve de patience.

«Nous avons travaillé très fort pour amener quelque chose de bien que les gens aimeront. Nous allons enfin pouvoir arrêter d’utiliser l’expression d’équipe de Trois-Rivières. Ça devient épuisant! Il reste à effectuer quelques petits détails pour le logo et les couleurs. C’est essentiellement prêt. […] Nous avons une idée du moment où nous dévoilerons ça. Nous voulons notamment trouver la bonne occasion pour le faire compte tenu de toutes les annonces concernant la pandémie. C’est certain que ce sera avant l’été», a fait valoir le président et directeur des opérations Mark Weightman.

Ce dernier explique qu’au cours du processus, son équipe a eu des milliers d’interactions avec le public afin de pousser au maximum sa réflexion sur le choix d’identité. Le principal intéressé estime qu’il est important que les amateurs ressentent un fort sentiment d’appartenance envers la nouvelle formation. «Sélectionner un nom, c’est un tout. C’est dans l’histoire, la pertinence et la façon dont le nom se rattache aux partisans ainsi qu’à la ville qui fait en sorte que c’est spécial. Nous avons donc fait appel au public pour des suggestions, puis nous avons sélectionné huit thèmes. Les gens étaient ensuite invités à donner leur opinion sur leurs préférences. Ça a été très riche en échange d’informations. C’était un peu comme une étude de marché. Nous avons reçu des milliers de commentaires. Nous avons vu que ce n’était pas simplement le fait de sélectionner un nom.»

Dans les derniers mois, les dirigeants de l’Impact de Montréal ont changé d’identité pour devenir le Club de foot de Montréal, ce qui a soulevé un véritable tollé parmi les amateurs. En regardant ça du coin de l’œil, Weightman a bien compris à quel point les partisans développent de puissants liens avec le club qu’ils affectionnent. «C’est là qu’on voit l’importance de la marque et le fait que les gens puissent se l’approprier. Il y a des émotions fortes qui viennent avec ça. Dans notre situation, nous partons à neuf, mais ça ne veut pas dire que ce sera plus facile. C’est tout aussi important d’opter pour une identité à laquelle les gens vont s’associer, dire qu’ils sont fiers de porter le chandail.»

Par ailleurs, le dossier du commanditaire qui apposera sa marque sur le nouveau Colisée de Trois-Rivières avance également. L’ancien gestionnaire des Alouettes de Montréal et du Rocket de Laval note qu’il y a un intérêt sérieux de la part de différentes entreprises, la situation géographique du nouvel amphithéâtre se voulant un bel attrait. «C’est un projet qui, en temps normal, peut s’étendre facilement sur 18 mois. Nous sommes donc sur la voie rapide dans ce dossier depuis la confirmation de ce projet. Il y a beaucoup d’intérêt et c’est du sérieux. Nous avons pu démontrer la couverture médiatique que ça va générer. En ce qui concerne la circulation qui passe sur les autoroutes devant le Colisée équivaut à celle du pont Champlain à Montréal. Les gens reconnaissent qu’il y aura une belle valeur rattachée à ça. La situation actuelle fait que c’est un dossier un peu plus difficile, mais ça avance bien.»

Beaucoup de travail en coulisses

Au-delà de la nouvelle identité et du volet hockey à construire, il y a une panoplie de dossiers à régler pour s’assurer que tout roule convenablement. Certes, Weightman doit prendre le soin de bien s’entourer du côté administratif, communicationnel et marketing, ce qui demande du temps afin de trouver les bonnes personnes. À terme, le président du club estime qu’il y aura entre 15 et 20 personnes pour s’occuper de ces volets. Il y aura également de nombreux postes à combler sur le plan hockey. «C’est très excitant de bâtir son équipe. Ce qui est impressionnant, c’est la qualité des candidatures que nous recevons pour prendre part à cette aventure. Les gens reconnaissent l’opportunité qu’il y a à Trois-Rivières.»

En plus des processus d’embauche qui battent leur plein, l’organisation aménage de tout nouveaux quartiers généraux dans un aréna qui n’est même pas tout à fait terminé. Pour preuve, internet n’est pas encore branché et les bureaux ne sont pas arrivés. «Ça avance rapidement, mais des fois, on dirait que ce n’est jamais assez. Nous avons hâte de pouvoir compléter certains dossiers. Il y a beaucoup de travail à faire que les gens ne verraient peut-être jamais en surface. Il faut installer le mobilier, internet et les lignes téléphoniques dans le bureau. C’est comme la base! Il y a donc une structure à mettre en place. Quand tu accueilles de nouveaux employés, ça ne se fait pas en claquant des doigts.»

Weightman ajoute que d’autres annonces sont à venir, notamment en ce qui concerne la vente de billets de saison. Là aussi, ce n’est pas pour tout de suite puisqu’il veut s’assurer que tout soit parfait avant d’aller de l’avant.