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La crème des curleurs d’ici au Challenge Casino de Charlevoix

Le plus gros et le plus apprécié des tournois de curling de la saison au Québec accueillera à nouveau plusieurs équipes de la région sur les glaces de l’aréna de Clermont et du club de curling Nairn dans la belle région de Charlevoix. La 18e édition de cette année, qui commencera jeudi et s’échelonnera jusqu’au 26 novembre, offrira des bourses totalisant 47 000 $ dans les volets élite, ouvert et senior.

C’est dans le volet ouvert que la délégation mauricienne sera la plus forte parmi les 48 équipes inscrites, dont celles d’ANDRÉ DESGAGNÉS, PIERRE GERVAIS, ROXANNE PERRON, STÉPHANE MICHAUD, ROBERT PERRON et VINCENT BOURGET. Rappelons que l’an dernier, Bourget faisait partie des grands gagnants avec l’équipe de JEAN-SÉBASTIEN ROY de Kénogami. De plus, l’équipe de PIERRE GERVAIS (GUY TURNER, PATRICK MARTIN et ALAIN MAILLETTE) avait remporté les honneurs dans la classe B.
Selon les organisateurs, cette équipe et celle de STÉPHANE MICHAUD seront d’ailleurs encore à surveiller.

Dans le volet senior, la seule équipe de la région est celle du skip YVES ST-LOUIS du club Grand-Mère et ses coéquipiers ALAIN VIAU, SERGE BOURASSA et SERGE
TROTÉCHAUD. St-Louis, un skip expérimenté, fera sans doute sa place.

Ferland parmi les favoris

Du côté élite, l’équipe de MARTIN FERLAND, vice-champion provincial, figure également parmi les sélections semées favorites parmi le contingent de 20 formations provenant de sept provinces ainsi que de la Suisse. Ferland représente le club Etchemin et joue en compagnie de FRANÇOIS ROBERGE, MAXIME ELMALEH et JEAN GAGNON.

Lemay fera équipe avec Ménard

Aux dernières nouvelles, on apprenait que le curleur bien connu PHILIPPE LEMAY, plusieurs fois vice-champion du Québec, sera aussi de la partie dans la classe élite. En effet, ce dernier se joindra à l’équipe de JEAN-MICHEL MÉNARD en remplacement d’un joueur absent. Lemay, en passant, joue
comme remplaçant avec cette équipe depuis deux ans lors de tournois d’envergure à l’extérieur du Québec.

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Patrice Doucet reçoit une distinction

L’athlète du club Milpat Mauricie, Patrice Doucet, a remporté le titre d’athlète de l’année au Québec chez les 35 ans et plus lors du Gala Athlétas de la Fédération québécoise d’athlétisme qui avait lieu le 18 novembre.

Âgé de 45 ans, il a battu quatre records québécois la saison dernière. Il a établi des nouvelles marques au 400 m intérieur à Boston (52.61), au 800 m intérieur à Hanover (2:02.65), au 1500 m intérieur à Toronto (4:20.86) et au 800 m extérieur à Sainte-Thérèse (2:00.46) soit la deuxième meilleure performance mondiale de l’année dans son groupe d’âge.

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Marc-Antoine Lemay finit ça en beauté

TROIS-RIVIÈRES — Marc-Antoine Lemay a accroché samedi une autre médaille d’or à son cou, une deuxième en trois ans avec les Cougars du Collège Champlain-Lennoxville. Pour lui, il n’y a pas plus belle façon pour mettre fin à un stage collégial qu’il n’est pas prêt d’oublier.

Le joueur de centre de la ligne offensive pour Lennoxville s’est encore une fois distingué, cette année, au sein du réseau de compétition le plus relevé du niveau collégial au Québec. Nommé sur l’équipe d’étoiles de la division 1 à sa position, Lemay figure parmi les acteurs clés d’une offensive ayant généré 289 points pendant le calendrier régulier.

Avec huit victoires en neuf matchs, les Cougars ont terminé la campagne au deuxième rang, avant de connaître un parcours sans faille lors des éliminatoires. Ils ont d’ailleurs gardé le meilleur pour la fin: une victoire de 36-0 au Bol d’or, samedi à Montréal, contre Vanier!

«Tout roulait pour nous en finale, notre défensive ne leur a jamais donné la moindre chance», explique le grand gaillard, pas peu fier de boucler la boucle avec un autre triomphe. Car en plus des deux victoires en trois ans au Bol d’or de ses Cougars, il a remporté le Championnat mondial junior de football, à l’été 2016 en Chine.

Ça lui confère une bonne moyenne de succès. «J’ai pris de la confiance depuis trois ans. Comme joueur de centre, c’est important d’imposer un certain leadership sur le reste du groupe. Ça n’a jamais été difficile de se motiver ici à Lennoxville, car tu sens que tu fais partie d’une grande famille qui dépasse les cadres de l’équipe actuelle.»

Lemay aura été capitaine d’équipe pendant deux ans. Dès l’an prochain, il poursuivra sa carrière d’étudiant-athlète avec les Carabins de l’Université de Montréal. «Comme lors de ma visite à Lennox il y a quelques années, j’ai eu un coup de foudre pour Montréal. Je suis convaincu que je retrouverai le même esprit qu’avec les Cougars.»

Toutes les universités du Québec ont contacté l’ancien porte-couleurs du Vert et Or du Séminaire Saint-Joseph. À l’image de son entrée au collégial, il fait parler de lui. À sa sortie du secondaire, il aurait pu se joindre aux Diablos, mais le congédiement de Martin Croteau avait créé un vide avant l’embauche d’Olivier Turcotte-Létourneau.

«Durant mon hiver de secondaire 5, c’était assez tranquille au Cégep de Trois-Rivières et ça m’a juste conforté dans ma décision de choisir Lennoxville. Je ne sais pas ce qui serait arrivé, mais je peux dire que j’avais déjà un gros penchant pour les Cougars.»

La suite lui aura donné raison. Lemay a gagné le Bol d’or, samedi à Montréal, entouré de plusieurs Mauriciens: Shawn Boucher, Thomas Trottier, Zachary Lavergne, Jérémie Bérubé, Uriel Kalenga et Laurent Rioux.

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Le Vert et Or perd la bataille des revirements

TROIS-RIVIÈRES — Le Vert et Or n’a jamais été en mesure d’imposer son rythme en finale provinciale, samedi à Montréal.

Contre les Scorpions d’Armand-Corbeil (Terrebonne), qu’ils avaient vaincus de manière dramatique avec un placement sur le dernier jeu d’un match en saison régulière, les adolescents du Séminaire Saint-Joseph ont subi une dure défaite de 20-9 au Bol d’or.

Si l’offensive trifluvienne avait su concrétiser ses chances dans la zone payante, nul doute que le scénario aurait été différent. Mais voilà, l’incapacité de marquer à deux reprises à la porte des buts et les six interceptions commises par les Scorpions ont dicté le dénouement.

C’est la quatrième fois depuis 2007 que le Vert et Or s’incline en finale. «Je prends une grosse partie du blâme, notamment pour notre incapacité à marquer les gros points aux moments importants», regrette l’entraîneur-chef Hugo Gélinas.

«C’est choquant et triste, surtout pour les jeunes. Ils ont tellement travaillé fort cette année. Notre défensive a fait du bon boulot en deuxième demie pour nous garder dans le coup.»

Son quart-arrière, Louis-Christophe Lamy, n’a réussi que 11 de ses 26 passes, en plus de subir six interceptions. Personne au SSJ ne lui lancera la pierre.

«Déjà, de voir un quart-arrière de secondaire 4 en finale du Bol d’or, c’est gros. Les receveurs ont raté des blocs et sur la ligne, nous n’avons pas été capables de les freiner», analyse Gélinas, confiant que son poulain reviendra plus fort en 2018.

Pour 27 des 48 joueurs du Séminaire cependant, il n’y aura pas de retour, du moins pas dans un uniforme du Vert et Or. La défaite faisait particulièrement mal pour ces finissants.

Du côté de l’école Armand-Corbeil, on a eu droit à tout un ralliement d’équipe. Au début du deuxième quart, leur joueur vedette Justin Leduc a subi une fracture à la cheville. Le quart-arrière est demeuré longtemps au sol, souffrant, avant d’être escorté du terrain.

Les Scorpions ont répondu en inscrivant un majeur dès la reprise, grâce au réserviste Alexandre Noël qui, au final, n’aura complété que trois passes sur sept tentatives. Le reste du travail a été accompli avec un grand succès par la défensive.

«C’est toujours émotif quand tu perds, mais les gars peuvent être fiers d’eux. Moi, je le suis», conclut Hugo Gélinas, qui aurait bien aimé boucler cette semaine avec un autre trophée.

Il y a quelques jours, les joueurs de sa cuvée 1997 ont célébré le 20e anniversaire de la conquête du Bol d’or contre Chavigny, au Stade olympique. Un événement qui avait rallié la scène sportive de Trois-Rivières et qui nous rappelle, deux décennies plus tard, à quel point remporter un championnat, peu importe le niveau, est difficile.

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Bon départ des Pionniers en futsal

L’équipe de futsal de l’école secondaire du Rocher a remporté récemment le neuvième tournoi de l’école secondaire des Pionniers de Trois-Rivières.

Du Rocher a mérité la victoire lors du match décisif contre l’école Monseigneur-Parent de Saint-Hubert, 3-1. 

Félix Métivier s’est distingué en enfilant trois buts dans la finale. Devant la cage des Grandmérois, Émile Boudreau a été solide en accordant seulement 6 buts en 4 matchs. 

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Les Diablos attendront

Trois-Rivières — Le projet des Diablos de Trois-Rivières de voir ses deux formations de soccer grimper en division 1 l’année prochaine a été brutalement stoppé la semaine dernière, faute de résultats sur le terrain. Ce sera partie remise pour les Rouges.

Avec une fiche de ,500 pour les deux formations, il manquait une victoire supplémentaire pour obtenir ce privilège. Un résultat décevant lorsqu’on sait que lors de la saison 2016, les hommes avaient terminé au premier rang du classement, tout comme les femmes l’année précédente.

«Ce sont les règles administratives qui ont été mises en place», soupire le responsable des sports de l’institution, Michaël Guay, qui assure toutefois que le plan de faire passer le programme en division 1 ne sera pas abandonné, seulement retardé.

«On va revenir à la charge dès que nous en sommes capables, même si ce ne sera pas possible pour l’automne prochain. C’est sûr que ça s’en va dans le bon sens. La volonté du collège est là et il m’appuie dans ce dossier. On en a même entendu parler lors des portes ouvertes.»

Les Rouges, menés par Shelden Black chez les hommes et Geoffroy Jouvin chez les dames, continueront donc d’évoluer en D2 l’automne prochain, ainsi qu’à sept contre sept l’hiver.

Les Diablos auraient d’ailleurs été l’invité surprise au sein de cette première division, composée d’équipes situées à Montréal ou encore Québec. Guay voyait le tout d’un bon œil afin d’attirer des étudiants du centre du Québec pour se joindre à la crème du soccer régional. Les meilleurs auraient ensuite pu faire le saut vers le niveau universitaire chez les Patriotes de l’UQTR, le tout, en intégrant les clubs de soccer de la Mauricie.

Ironiquement, ce processus de transition d’équipes de division 1 collégial jusqu’à l’UQTR n’existe pas. Au basketball, les Diablos ont une équipe féminine, ce qui n’est pas le cas de l’université. C’est l’opposé au soccer. Guay espère que d’ici quelques années, la continuité sportive pourra se faire dans de nombreuses disciplines.

«C’est une fierté régionale de pouvoir faire toutes tes études chez toi et ça te permet de sauver plusieurs dollars, souligne Guay. Je vois ça comme de l’entraide entre les institutions. Si l’Université décide de ne pas offrir un programme sportif, c’est son choix, mais nous au cégep, notre but est de lui offrir le maximum d’athlètes avec un bagage afin de les aider.»

Temple de la renommée

À l’approche de leur 50e anniversaire, les Diablos continuent de faire une plus grande place à leurs anciens. 

À l’hiver 2019, l’équipe désire procéder à l’intronisation de plusieurs d’entre eux au temple de la renommée de la formation. L’équipe fait donc appel à la population afin de lui soumettre des candidatures par l’entremise de son site Internet, au http://diablos.cegeptr.qc.ca/anciens/temple-de-la-renommee/.

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Des ambassadeurs pour Sport-Hommage

Trois-Rivières — Après avoir offert plus de 350 000 $ en bourses depuis 35 ans, la Corporation Sport-Hommage Mauricie se tourne vers le public pour augmenter la cadence avec la création du Club des ambassadeurs.

Président de la Corporation, André Beauchesne mijotait ce projet depuis quelques années. 

Quand il a entendu Bryan Tranquille, entrepreneur et papa de Viviane Tranquille, un espoir olympique, profiter de sa tribune au dernier gala Sport-Hommage afin de solliciter les gens d’affaires à appuyer la mission de l’organisme, ce fut le signal qu’il fallait passer à l’action. 

«Nous avons un joyau entre les mains avec notre gala. Peu d’événements du genre sont tenus au Québec. L’idée, c’est d’amener le milieu à s’impliquer avec nous, afin de pouvoir bonifier nos bourses dans le futur. Car les besoins, ils dépassent largement ce que nous donnons», explique Beauchesne, qui a déjà recruté Bryan Tranquille, Debbie Savoy-Morel, Jessica Ménard et Pierre Saint-Jacques comme premiers ambassadeurs du club. 

«C’est un bon départ, on pourra remettre une bourse de 2000 $ au prochain gala. On est confiants de pouvoir attirer les gens d’affaires, les mécènes, les clubs sociaux et les anciens athlètes dans notre club, dont la mission est d’investir dans le capital athlétique mauricien», ajoute le président, qui dévoile que tous les dons seront dévoilés dans un souci de transparence.

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L'arbitre Gabriel Piché récompensé

Trois-Rivières — Gabriel Piché passe l’été sur les routes du Québec. C’est plus fort que lui, sa passion pour l’arbitrage occupe presque tous ses temps libres.

«J’ai fait trois changements d’huile sur ma voiture cette année», sourit le Trifluvien de 24 ans, choisi Arbitre espoir de l’année au gala annuel de Baseball Québec, samedi au Château Mont-Sainte-Anne.

Voilà une belle récompense pour celui qui agit comme officiel au sein de trois disciplines.

«Je m’implique aussi au hockey et au dekhockey. Sans exagérer, l’arbitrage, c’est presque 365 jours dans mon année. Je profite d’une petite pause dans le temps des Fêtes!»

Remarquez, ce n’est pas un supplice pour lui que de superviser une partie de balle ou de se pointer à la patinoire aux petites heures du matin. Il gravite dans l’univers du sport depuis toujours, mais contrairement à la plupart des jeunes, il n’a jamais réellement pratiqué ces disciplines. Trop occupé à arbitrer.

En ce qui a trait au baseball, il a eu la piqûre il y a sept ans. 

«J’ai commencé comme marqueur et annonceur, puis j’ai gravi les échelons. C’est drôle, je ne me suis jamais vu comme joueur, j’ai trop de plaisir à officier. Pour moi, c’est un réflexe. Si je regarde un match à la télé avec des amis, je me concentre pas mal plus sur le travail des officiels que sur le jeu en général.»

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Le sport régional en bref

Cross-country: les Diablos conservent leur septième place

Les filles de l’équipe de cross-country des Diablos ont copié leur performance de l’an dernier au Championnat canadien collégial, samedi à Blainville, en prenant le septième échelon sur 20 institutions en compétition.

Défiant un parcours de 6 km situé dans un parc équestre sur la rive-nord de Montréal, les coureuses du Cégep de Trois-Rivières ont accumulé 152 points, devançant Sherbrooke au classement final. Seules les porte-couleurs de Lionel-Groulx et son étoile Jade Bérubé sont parvenues à distancer les Trifluviennes parmi les cégeps québécois représentés. Le collège situé à Sainte-Thérèse a d’ailleurs enlevé les grands honneurs de la classique.

Avec un temps de 23 m 16 s, Marianne Houle a bouclé la meilleure performance des Diablos en finissant 17e sur 130 participantes. Ses coéquipières Chloé Gilbert, Amélie Pelletier et Florence Despins ont aussi récolté des points. 

Un total de 264 étudiants-athlètes ont répondu à l’invitation pour l’organisation de ce championnat, très en vogue en raison de la popularité croissante du cross-country.

À l’autre bout du pays, Marc-Antoine Senneville et Nicolas Gilbert prenaient aussi part au dernier rendez-vous de la saison de cross-country, sur la scène universitaire cette fois. Senneville, le capitaine de l’équipe des Patriotes de l’UQTR, a terminé le 10 km avec un chrono de 33 m 25 s, bon pour le 75e rang au pays et le 11e au Québec. À peine 31 secondes plus tard, c’était au tour de Gilbert de croiser le fil d’arrivée, lui qui a terminé 92e (13e à travers le RSEQ).

La compétition se déroulait à Victoria, en Colombie-Britannique.

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Le Vert et Or remet ça!

Trois-Rivières — Il n’y a rien de pire pour un jeune athlète que d’être blessé et devoir encourager ses coéquipiers sur les lignes de côté.

Dans les dernières semaines, Antonin Roy a été tenu à l’écart du terrain en raison d’une blessure, mais parions qu’il se souviendra longtemps de son retour à la compétition.

Le porteur de ballon et receveur du Vert et Or cadet a couru pour près de 150 verges, dimanche au stade Diablos, alliant ses forces à celles de Xavier Gaillardetz pour offrir au Séminaire Saint-Joseph une victoire en finale interrégionale, 24-2 contre les Centurions de la polyvalente Deux-Montagnes.

Ajoutez à cette redoutable paire une défensive alerte et vous avez la recette parfaite pour célébrer au terme d’un match de football. C’est la deuxième fois en autant de saisons que les cadets du Vert et Or déploient la bannière des champions provinciaux de la division 2-b.

Si Roy a accumulé les verges à un rythme soutenu, Gaillardetz a marqué les trois touchés des siens, dont un par la passe. Doté d’un physique avantageux, l’étudiant de troisième secondaire fut l’un des joueurs les plus dominants de son équipe pendant toute la saison.

Or, malgré son statut, on l’a vu apporter de l’eau à ses coéquipiers en fin de rencontre, alors que la cause était déjà entendue. Un grand joueur, ça se reflète aussi à l’extérieur du terrain. «On a mis des points sur le cadran rapidement, ça nous a mis en confiance», relatait l’adolescent, fort élogieux envers ses camarades.

«Notre quart-arrière, mon ami Simon Brunelle, m’a fait confiance. Quant à Antonin, même si c’est sa première année, il n’a pas mis de temps à apprendre les rudiments du football.»

Roy, dont le frère Maximilien évolue pour le Vert et Or juvénile, a effectivement réussi son intégration, lui qui est d’abord un joueur de soccer. Il a réalisé le jeu clé du match au premier quart en s’échappant sur 72 verges. Un touché a suivi cette belle séquence. C’était le deuxième du Vert et Or.

«La défensive a facilité notre travail, confiait Antonin Roy. C’est toujours plus facile d’inscrire des points avec une position avantageuse sur le terrain.»

Jordan Bégin est l’un de ceux qui se sont distingués sur l’unité défensive.

Une foule enthousiaste d’environ 500 personnes, la plupart vendues à la cause du Vert et Or, a assisté au match, disputé sous quelques flocons.

Questionné à savoir lequel des deux championnats (2016 ou 2017) était le plus satisfaisant, Xavier Gaillardetz avait cette réponse. «Honnêtement, je dois dire que c’est le prochain.»