La recrue Olivier Nadeau a marqué dans la défaite.

Sixième défaite consécutive des Cataractes

Shawinigan — La série de défaites des Cataractes s’est étirée à six samedi après-midi au Centre Gervais Auto. Malgré un meilleur effort que la veille, les hommes de Daniel Renaud ont néanmoins plié l’échine 5-4 devant l’Armada de Blainville-Boisbriand.

C’est un filet de Luke Henman en fin de troisième qui a départagé les deux clubs, qui ont offert un excellent spectacle aux 2900 personnes réunies au Centre Gervais Auto.

L’Armada est premier de sa division grâce à une éthique de travail irréprochable, personne ne sera surpris que les équipiers de Bruce Richardson aient fourni une belle intensité du début à la fin du match. Les locaux ont eux aussi été intenses, mais ils ont été beaucoup moins opportunistes que leurs visiteurs, ce qui explique que les deux points à l’enjeu leur a échappé de nouveau.

Kirill Nizhnikov a dirigé l’attaque des vainqueurs avec un doublé. Olivier Nadeau, qui a probablement disputé son meilleur match de la saison, a lui aussi déjoué Émile Samson, tout comme Mavrik Bourque.

À son deuxième départ avec les Cataractes, le jeune gardien Charles-Antoine Lavallée a cédé à cinq reprises sur 32 tirs. Deux de cinq buts l’ont percé, dont le filet vainqueur. «Le pointage final n’indique pas du tout l’allure du match. On a raté des tonnes de chances de marquer, dont une en toute fin de match (Maxim Trépanier)», faisait valoir Daniel Renaud, évidemment déçu de repartir à la maison les mains vides. «Mais la bonne nouvelle, c’est qu’à chaque match depuis Noël, il y a eu une progression. Nous sommes à un ou deux bonds favorables de tourner le coin», ajoutait le pilote, qui croit que la fin de la période des transactions lundi midi va soulager son groupe. «On a tous hâte d’être fixé.»


À son retour dans la formation après quatre matchs dans les gradins, Mikaël Robidoux a amené fougue et leadership à son équipe. Par contre, il s’est aussi fait remarquer pour un coup de genou appliqué à Blake Richardson en première période.


«Nous sommes une famille»

Du côté de l’Armada, Bruce Richardson rendait hommage à sa troupe. «On a trouvé une façon d’avoir le dernier mot. Je n’ai pas trop aimé les deux premières périodes mais en troisième, les gars sont revenus avec beaucoup de vigueur», soulignait l’entraîneur-chef, dont l’équipe devait se battre pour une place en séries mais qui coiffe présentement le sommet de sa division. «On n’a pas de grosses vedettes dans l’équipe, mais nous sommes une famille et les gars sont engagés les uns envers les autres. Tout le monde contribue. Ça donne de bons résultats.»