Grâce à la collaboration de son employeur, Kaemy Savoie a pu mettre toute la gomme au gym en vue de son deuxième combat professionnel.

Savoie se dit «prêt pour un show»

TROIS-RIVIÈRES — Habitué de se battre sur une base régulière chez les amateurs, Kaemy Savoie (1-0) ne tient plus en place en prévision de son prochain combat qui sera présenté en sous-carte du gala mettant en vedette Mathieu Germain et Steve Claggett, le 26 janvier.

Fort d’un baptême professionnel réussi le 6 octobre dernier au Centre Vidéotron, le Trifluvien de 23 ans a reçu l’identité de son prochain rival au cours des derniers jours. Ainsi, le Mexicain Saul Alejandro Gonzalez Meza (4-3, 3 K.-O.) se dressera devant lui dans une salle du Casino de Montréal remplie à pleine capacité.

«Au départ, le nom du Québécois Maxime Lepage a circulé comme adversaire potentiel, mais c’est finalement le Mexicain qui a été choisi. Il n’y a pas beaucoup d’informations disponibles à son sujet», note Savoie.

En consultant le dossier de Gonzalez Meza, on remarque trois victoires et trois défaites par K.-O. en l’espace de sept combats. On peut donc en conclure que ça cogne assez dur lorsqu’il grimpe dans l’arène. «J’imagine qu’il doit être du genre fonceur, avec une fiche comme ça. Mais quand je vais le pincer, ça va le calmer!», lance le protégé de Denis Hince.

Forcé de concilier travail et préparation physique en vue de son deuxième combat professionnel, Savoie aura droit à un horaire allégé grâce à la collaboration de son employeur, question de mettre toute la gomme au gym. Voilà en plein le genre de coup de pouce duquel il compte soutirer le maximum.

«À mon premier combat, je n’ai pas réussi à faire tout ce que je voulais dans le ring. Dans les dernières semaines, j’ai pratiqué plein de choses à l’entraînement que je vais pouvoir mettre en application, dont ma vitesse d’exécution et le changement de mes angles d’attaque. Je vais être prêt pour un bon show», explique-t-il, impatient d’entrer entre les câbles.

«Chez les amateurs, je me battais souvent. Parfois même deux à trois fois dans la même fin de semaine. Là, mon dernier combat remonte à trois mois. Ça fait que j’ai hâte d’embarquer!», mentionne celui qui en sera à son deuxième combat d’un contrat qui en prévoit huit en l’espace de deux ans au sein d’Eye of the Tiger Management.