Carey Price sera devant la cage du Canadien mardi soir face aux Stars.

Price devra être beaucoup mieux épaulé face aux Rangers

La situation n'est pas au beau fixe chez le Canadien, malgré la série de trois victoires acquises à domicile. Les prouesses de Carey Price actuellement maquillent quelques imperfections dans le rendement de l'équipe. Price a d'ailleurs eu congé d'entraînement, mercredi, et absolument personne n'a contesté le privilège que l'entraîneur Michel Therrien a accordé au gardien vedette.
Le Tricolore a été dominé 79-53 au chapitre des lancers dans ses deux derniers matchs et Therrien a mis l'accent à l'entraînement sur le resserrement du jeu à partir de la zone neutre.
«Après une pause de cinq jours sans être allés sur la glace, nous devons revenir à la base et retravailler des aspects de nos stratégies, a soumis Therrien. Aujourd'hui, nous avons peaufiné notre jeu en zone neutre parce que nous avons dérogé quelque peu du plan dans nos deux derniers matchs.»
Le Canadien a intérêt à vite retrouver son synchronisme en vue de la confrontation de ce soir contre les Rangers de New York, au Madison Square Garden. Sa première visite là-bas n'avait pas été concluante - une défaite sans appel de 5-0 le 23 novembre. «Nous affronterons une des meilleures équipes de la ligue, les finalistes de la Coupe Stanley, a-t-il enchaîné. Dans leurs 20 derniers matchs, ils n'ont subi que quatre défaites. Même mardi, dans la défaite contre les Islanders de New York, ils ont obtenu 41 lancers. C'est une équipe très coriace. Le défi sera de taille.»
Le Tricolore a repris des couleurs en supériorité numérique dans ses cinq derniers matchs, avec huit buts en 23 occasions, et il parvient à s'inscrire plus souvent tôt dans les matchs, «même s'il reste de la place pour de l'amélioration», a dit Therrien. En contrepartie, on permet aux adversaires de trop imposer leur rythme. Avec comme résultat qu'on accorde trop de tirs et, conséquemment, trop de chances de marquer.»
«On dirait que quand on trouve une solution à un problème, il s'en crée un autre, a fait remarquer l'attaquant Max Pacioretty. Nous devons simplement nous appliquer à disputer 60 bonnes minutes de jeu et à déployer de l'intensité à toutes les présences sur la glace. C'est la seule chose qu'on puisse faire.»