Aleksander Barkov, un joueur qui sera à surveiller au cours de la prochaine saison.

Pool de hockey: ces joueurs qui font toute la différence...

Aucune liste n'est infaillible. Même ce formidable outil que représente la liste des listes ne peut tout prévoir avec exactitude. Ceux qui vont gagner leur pool dans six mois auront su repérer les aubaines, et se tenir loin de ceux qui sont incapables de livrer la marchandise. Coup d'oeil sur ces dossiers qui peuvent faire toute la différence.
Valeur à la hausse
Aleksander Barkov, 23e, Panthers de la Floride
Il a flirté avec une moyenne d'un point par match l'an dernier à 20 ans. Une place dans le top 10 des marqueurs est à sa portée. Ce sera le leader offensif des Panthers pour la prochaine décennie.
Nathan Mackinnon, 41e, Avalanche du Colorado
L'ex-vedette des Mooseheads tarde à livrer la marchandise. L'explosion pourrait bien se produire en 2016-17. Il a un nouveau contrat en poche, il peut se concentrer exclusivement sur sa progression.
Kyle Okposo, 63e, Sabres de buffalo
Attaquant sous-évalué. Aucune raison logique de croire qu'il va être sous la barre des 60 points, s'il joue 82 matchs. Il se joint en plus à une jeune offensive bourrée de talent.
David Backes, 149e, Bruins de boston
Il a amassé sa pire récolte des huit dernières saisons en 2015-16, avec 45 points. Plusieurs pensent qu'il a amorcé son déclin. À court terme. Donnez plutôt le bénéfice du doute aux Bruins, qui l'ont signé pour cinq ans. Backes aura l'opportunité de franchir à nouveau la barre des 50 points.
Thomas Vanek, 235e, Red Wings de Detroit
Les attentes sont tellement basses, après un séjour catastrophique au Minnesota. Dur de croire qu'il glissera encore plus que l'an dernier. On parle quand même d'un joueur élite, pas trop usé par les confrontations physiques.
Jakub Voracek, 33e, Flyers de Philadelphie
Sans un début de saison horrible, Voracek aurait approché la barre des 70 points l'an dernier. Il y a deux ans, il a touché au plateau des 80. Il n'a jamais manqué plus de neuf matchs au cours d'une saison. 
Valeur à la baisse
Evgeni Malkin, 8e, Penguins de Pittsburgh
80 points pour Malkin, c'est certainement possible, le talent lui sort par les oreilles. Mais c'est un club sélect qu'il n'a pas fréquenté depuis 2012! Malkin a la mauvaise manie, année après année, de passer du temps de qualité à l'infirmerie. Rappelez-vous qu'il y a eu plus de poolers déçus que ravis par son rendement ces dernières saisons.
Artemi Panarin, 17e, Blackhawks de Chicago
Il en a mis plein la vue à son année recrue. Mais comme d'autres surdoués, il n'est pas à l'abri de la guigne de la deuxième année. Et puis il faut s'attendre à un certain ralentissement de son compagnon de trio Patrick Kane, ce qui va assurément l'affecter. Dur de croire qu'il sera aussi productif que l'an dernier.
Ryan Johansen, 29e, Predators de Nashville
Soyez sur vos gardes avec Johansen. Pas du genre à gagner des trophées pour son labeur au gymnase. Le plancher de danse au centre lui appartient à Nashville, mais encore faut-il qu'il souhaite en profiter...
Evander Kane, 165e, Sabres de buffalo
Il faut vraiment aimer les problèmes si on place Kane sur notre liste. Il a des ennuis avec la Justice, il est un client régulier du thérapeuthe de l'équipe. Bien sûr, le soir où ça lui tente, il peut être le meilleur joueur sur la glace. Mais sur une saison complète, il n'a jamais montré ce genre d'appétit.
Marian Gaborik, 208e, Kings de Los Angeles
Monsieur porcelaine. Et même lorsqu'il est en uniforme, il ne parvient plus à rayonner. Ne vous laissez pas berner par ses quelques buts à la Coupe du monde. Rappelez-vous plutôt qu'il a terminé le tournoi blessé!
Loui Eriksson, 75e, Canucks de vancouver
Quel regain de vie l'an dernier! Et quel timing, il en était à sa dernière année de contrat! Maintenant à Vancouver, poussera-t-il autant? Le doute est permis...