Alain Vigneault jouit d'une relation privilégiée avec plusieurs athlètes de l'équipe olympique canadienne. Par son travail, il a notamment côtoyé Kim Lamarre, médaillée de bronze à l'épreuve de ski acrobatique en slopestyle.

L'influence d'un ami a été déterminante pour Alain Vigneault

Titulaire d'une maîtrise en psychoéducation, Alain Vigneault a d'abord oeuvré dans le domaine de la toxicomanie, avant de se laisser séduire par le monde du sport.
C'est d'ailleurs l'un de ses anciens comparses au Séminaire Saint-Joseph, Raymond Veillette, qui l'a guidé vers cette avenue. Grand complice et ami proche, Veillette, le préparateur physique des équipes du Rouge et Or de l'Université Laval, a servi d'intermédiaire pour son ami.
«La vie a fait qu'en 1998, j'ai rencontré mon premier athlète de haut niveau. Puis, Jacques Tanguay, un homme d'affaires bien connu dans la région de Québec et propriétaire de plusieurs équipes sportives, m'a fait une offre. Je voyais les Citadelles, les Remparts et le Rouge et Or. En 2007, j'aimais tellement travailler avec les sportifs que j'ai dû faire un choix. C'est alors que j'ai demandé un congé de santé sans solde de deux ans.»
La raison? Se préparer en vue des Jeux de Vancouver. En 2009, il remettait sa démission au Ministère de la Santé et des Services sociaux. «Je voyais de plus en plus d'athlètes. Si je souhaitais poursuivre dans ce domaine, je devais faire le grand saut.»
Il a depuis fondé sa propre entreprise, qui compte d'autres intervenants. C'est sans compter les conférences qu'il donne et les colloques auxquels il participe en Europe. «C'est un milieu passionnant. Depuis quelques années, on intervient aussi auprès des enfants et nous conseillons les parents dont les jeunes évoluent sur la scène de l'élite. Le plus jeune que l'on voit au bureau est âgé de neuf ans!»
Un futur olympien, qui sait?