Les Patriotes de l’UQTR font la loi en deuxième division du réseau universitaire.

Les Patriotes visent la triple couronne

Trois-Rivières — Pratiquement invincibles depuis trois ans, les Patriotes de l’UQTR vont tenter de décrocher une troisième bannière provinciale de suite en deuxième division de volleyball universitaire, ce week-end à Rimouski.

Encore une fois cette année, les Trifluviennes n’ont laissé aucun chance à leurs adversaires avec 12 victoires en autant de sorties. En cours de route, elles n’ont cédé que trois petites manches. C’est donc sans surprise qu’elles seront favorites pour le rendez-vous de fin de saison.

Depuis trois ans, les protégées de l’entraîneure Marie-Ève Girouard démolissent tout sur le passage, en attente de leur promotion en première division, prévue pour l’automne 2020.

En 40 matchs, les joueuses en orange et vert n’ont subi qu’une défaite tout en concédant un maigre total de huit manches à leurs rivales.

«On est toujours à la recherche de l’excellence. On a des choses à améliorer et on travaille là-dessus à l’entraînement pour continuer de dominer. On joue aussi des matchs à l’extérieur de notre réseau. On veut se préparer en fonction de 2020», explique Girouard.

Ce week-end, les Patriotes seront en quête d’un sixième championnat provincial et d’une troisième campagne parfaite en neuf ans. «On veut continuer à viser l’excellence... et on est prêtes pour d’autres défis», concède Girouard.

La domination des Patriotes a d’ailleurs été mise bien en évidence, encore une fois, lors de la composition des équipes d’étoiles alors que six joueuses y ont trouvé refuge. Myriam Desbiens, Valérie Lemay et Dominique Marcoux ont été choisies dans le premier groupe tandis qu’Ophélie Pageau, Mylène Caron et Marie-Pier Rood ont été sélectionnées sur la deuxième formation étoile.

C’est d’ailleurs cette profondeur qui permet aux Patriotes d’être aussi redoutables, match après match. «On a un noyau de joueuses assez stable depuis trois ans. Myrian Desbiens et Valérie Lemay apportent beaucoup de leadership au groupe. Il y a aussi Audrey Marcoux qui a rendu de précieux services avant de quitter après la session d’automne pour intégrer le marché du travail», souligne l’entraîneure.

«On a l’impression d’avoir la meilleure équipe, peu importe qui va sur le terrain. La profondeur de notre alignement est incroyable. C’est ce qui nous aide à performer à tous les niveaux. Il y a toujours quelqu’un prêt à prendre la relève.»

Les Patriotes croiseront d’abord le fer avec le Nordet de l’Université du Québec à Rimouski, vendredi soir en demi-finale. Le vainqueur aura ensuite rendez-vous avec le gagnant de l’affrontement entre les Inuks de l’Université du Québec à Chicoutimi et les Piranhas de l’École de technologie supérieure.

«C’est certain que nous sommes les favorites et on entend le démontrer au championnat provincial. Mais les autres équipes n’ont rien à perdre. Elle veulent nous déstabiliser. On ne doit rien prendre pour acquis», prévient l’architecte du programme de volleyball féminin de l’UQTR.