Michaël Paré, participant de la première édition, épaulera les promoteurs Jacques Nault et Benjamin Hamel-Théberge dans l’organisation de la prochaine soirée Fight Night.

Les grandes ambitions de Fight Night

Trois-Rivières — Après la présentation d’une première édition couronnée de succès, en novembre dernier, les promoteurs de la soirée de boxe amateur Fight Night reviendront en force le 25 mai à Trois-Rivières.

Nourris de grandes ambitions, Benjamin Hamel-Théberge et Jacques Nault veulent encore une fois permettre à une vingtaine de boxeurs de se faire valoir devant des centaines de partisans. En plus, ils espèrent réussir à boucler une entente avec un réseau de télévision afin de présenter leur produit sous forme de télésérie.

«On travaille avec la boîte de production Anémone Films et on négocie présentement pour diffuser notre concept sur Canal D ou encore Z Télé. On espère de cette façon faire rayonner encore plus l’événement Fight Night, souligne Hamel-Théberge. Mais qu’il y ait une entente ou non avec ces chaînes, on va conserver la portion télévisuelle de notre événement..»

Les différentes capsules produites lors de la première édition de l’événement ont notamment été diffusées sur punchinggrace.com.

«Maintenant, on veut que notre événement soit encore plus gros que le premier. On souhaite impliquer encore plus de gyms, ajouter des partenaires. On aimerait aussi voir des femmes grimper dans le ring. Chose certaine, on peut s’attendre à tout un show!»

Un peu à l’image des soirées Fight Club présentées pendant quelques années à Trois-Rivières, l’événement Fight Night s’adresse à n’importe qui à la recherche d’un défi sportif. À titre d’exemple, Michaël Paré est monté entre les câbles en novembre dernier. Au cours de l’entraînement de trois mois avant son combat, il a réussi à perdre 25 livres. Il a d’ailleurs tellement apprécié son expérience qu’il a offert ses services aux promoteurs pour l’organisation de la deuxième édition.

«Le concept est de permettre aux gens de s’épanouir à travers un sport qui nécessite un certain ultimatum. Il y a toute la portion de l’entraînement qui mène ensuite au test avec la soirée du combat. Que ce soit pour régler un problème de toxicomanie, d’alcoolisme, de confiance en soi ou n’importe quoi d’autre, notre soirée permet de mettre en lumière les histoires de ces guerriers», explique Théberge-Hamel.

Les gens intéressés peuvent soumettre leur candidature par courriel au info@fightclub.co d’ici le 18 février.