Les Diablos sortent la tête haute du Championnat provincial de soccer collégial féminin.

Les filles des Diablos deuxièmes au Québec

TROIS-RIVIÈRES — Un beau retour en deuxième demie n’aura pas été suffisant pour les filles des Diablos qui, malgré leur résilience, ont échappé la finale du Championnat provincial de soccer collégial, dimanche soir contre les Cheetahs du Cégep Vanier.

Les Trifluviennes tiraient de l’arrière 2-0 avant que Meredith Bélanger leur redonne espoir en inscrivant un doublé, sur deux séquences où celle qui excelle aussi en basketball a battu de vitesse ses adversaires.

L’étudiante a conclu ses deux parties aux provinciaux avec les quatre buts de son équipe! Malheureusement, les Cheetahs ont coupé les jambes des Diablos en marquant deux fois en prolongation, en route vers un gain de 4-2. La veille, les Rouges avaient assuré leur place en finale en prenant la mesure du Collège Dawson.

«Vanier ne nous a jamais laissé respirer, c’était toujours des duels et ça, ce n’est pas notre force», indiquait l’entraîneur-chef des Diablos, Geoffrey Jouvin, dont les protégées n’auront perdu que deux matchs dans toute leur saison. «Elles ont été tenaces, on perdait 1-0 après 90 minutes de jeu. Les Cheetahs étaient supérieures physiquement.»

Le match a pris fin sous la grêle. Une Diablos, Olyvia Désilets, a reçu un carton rouge à la suite d’une altercation avec une joueuse de Vanier, qui a également été expulsée. «Ç’a brassé! Mais nous sortons de là la tête haute en sachant que ça aurait pu tourner à notre avantage.»

En l’espace d’une semaine, les Diablos ont tout de même vaincu Dawson et Sainte-Foy. Une demande sera faite par le Cégep de Trois-Rivières pour passer la deuxième à la première division, et ce pour 2020. Cette promotion est souhaitée autant pour les filles que pour les garçons, quatrièmes aux provinciaux masculins. Dawson et Vanier ont aussi de l’intérêt pour la division 1 en soccer féminin, tandis que pour le volet masculin, Bois-de-Boulogne a complété une demande d’admission. «On a démontré de bons arguments en notre faveur», est d’avis Geoffrey Jouvin.