Anthony Richard

Les événements et personnalités à surveiller en 2019

L’équipe des sports du Nouvelliste a jeté un œil sur une dizaine de dossiers qui risquent de retenir l’attention au cours des douze prochains mois. Après une première portion jeudi, voici la deuxième partie de ce survol.

Qui sera le premier rappelé?

La région n’est pas représentée en ce moment parmi les patineurs actifs dans la LNH. Ça pourrait toutefois changer en 2019, alors que deux bons espoirs poursuivent leur cheminement dans la Ligue américaine.

Anthony Richard et Samuel Montembeault cognent tous les deux à la porte de la Ligue nationale de hockey.

Repêchés en 2015 respectivement par les Panthers de la Floride et les Predators de Nashville, le gardien Samuel Montembeault et l’attaquant Anthony Richard se classent parmi les jeunes à surveiller de leur organisation.

Des deux, c’est Montembeault, basé à Springfield, qui connaît la courbe de développement la plus rapide. Le Bécancourois de 22 ans est étiqueté gardien numéro un depuis ses débuts chez les pros à l’automne 2017. Avec des cerbères vieillissants devant le filet des Panthers, il n’est pas impossible que l’ex-portier des Estacades soit rappelé pour disputer ses premiers matchs LNH.

En apprentissage à Milwaukee, Richard a plus de responsabilités à sa troisième campagne dans la Ligue américaine. Il vient d’avoir 22 ans et possède la vitesse pour percer dans la LNH. S’il continue à travailler pour devenir un joueur plus complet, les Predators pourraient en faire un membre à temps plein du club élite.

Richard a eu l’honneur de vivre une première expérience avec les Predators en saison régulière, le 1er décembre, face aux Blackhawks de Chicago. Le patineur de Sainte-Marthe-du-Cap a même touché le poteau en fin de match!

Éric Bédard

L’empreinte de Bédard sur l’équipe nationale

On peut dire que 2018 aura été la consécration professionnelle pour Éric Bédard.

Après avoir dirigé avec succès les équipes nationales de l’Allemagne et de l’Italie en patinage de vitesse courte piste, l’orgueil de Sainte-Thècle a pris les rênes de la formation masculine du Canada, un titre prestigieux et convoité pour celui qui a défendu avec brio les honneurs de l’unifolié pendant sa carrière d’athlète.

Son arrivée avec le programme élite canadien avait été saluée par les principaux acteurs de l’équipe, dont le vétéran Charles Hamelin et la sensation des derniers Jeux olympiques, Samuel Girard.

Si les premiers résultats sur le circuit de la Coupe du monde se sont avérés corrects, il est encore tôt pour juger le travail de Bédard, les patineurs canadiens ayant été en mode rattrapage en raison de l’intermède entre le départ de Derrick Campbell et l’embauche de son successeur.

Il sera toutefois intéressant de suivre le cheminement de l’équipe en 2019, entre autres la performance aux Championnats du monde, en Bulgarie au mois de mars.

Le GP3R célébrera sa 50e édition en août.

Le GP3R souffle 50 bougies

Après avoir marqué en grand les 50 ans de sa fondation en 2017, le Grand Prix de Trois-Rivières s’apprête à célébrer sa 50e édition en 2019. En effet, l’annulation des éditions 1986, 1987 et 1988 du festival automobile permet au présent comité organisateur de plancher de nouveau sur une programmation originale afin de faire un clin d’œil à ce demi-siècle d’activités dans les rues de la ville.

Qu’à cela ne tienne, il est difficile de passer sous silence l’avenir incertain du Championnat mondial de rallycross, l’une des pierres d’assises du GP3R depuis 2014. Au terme de la dernière saison, plusieurs des meilleurs pilotes de la série, sanctionnée par la Fédération internationale de l’automobile, ont tout bonnement décidé de claquer la porte. Ils emboîtaient ainsi le pas à tous les constructeurs qui ont, tour à tour, confirmé qu’ils déserteront les paddocks en 2019.

La difficulté de trouver un consensus sur le projet de rallycross électrique ainsi que la façon de gérer le championnat par la firme IMG figurent parmi les aspects dénoncés par les pilotes et les constructeurs. À quoi ressemblera la grille de départ pour le 50e GP3R, en août prochain? Ça reste à voir.

Chose certaine, le directeur général Dominic Fugère et son équipe travaillent à monter une programmation digne de cette célébration. On pourra d’ailleurs miser sur le retour de la série chouchou des amateurs, la NASCAR Pinty’s, avec tous ses pilotes québécois, dont le champion défendant, Louis-Philippe Dumoulin.

Les Patriotes hockey visent fin de saison plus heureuse que l’an dernier.

Quels sont les plans chez les Patriotes?

L’année 2019 en sera-t-elle une de grands projets pour les Patriotes de l’UQTR? De l’avis de certains, ce serait peut-être le temps. On sait que les dirigeants du CAPS veulent renforcer la présence de leurs équipes existantes, voire ajouter une formation, probablement en basketball féminin.

Si on a l’impression que c’est surtout du surplace qui a été fait dans les dernières années, l’embauche de Christian Gagnon pourrait permettre à certains projets de voir le jour, lui qui a été impliqué au sein des programmes du Vert et Or de Sherbrooke ainsi que du Rouge et Or, à Québec.

Les Patriotes ont retrouvé les concessions au Colisée, dans la foulée du départ des Draveurs de la Ligue nord-américaine de hockey. En 2019, il devra y avoir davantage de partenaires impliqués auprès d’eux. Sur la glace, la jeune équipe de hockey dirigée par Marc-Étienne Hubert voudra assurer sa place en séries.