Selon leur entraîneur, les joueuses de l’équipe de basketball de division 1 des Diablos du Cégep de Trois-Rivières ont connu une belle progression en première moitié de saison.

Les Diablos sur la bonne voie

Trois-Rivières — Les joueuses de l’équipe féminine des Diablos du Cégep de Trois-Rivières devront poursuivre la progression amorcée en début de saison si elles veulent continuer à tirer leur épingle du jeu dans la très compétitive division 1 du réseau de basketball collégial québécois.

Profitant présentement de la traditionnelle pause de mi-saison afin de se concentrer sur leurs études avant de pouvoir passer du temps avec leurs proches pendant la période des Fêtes, les protégées de l’entraîneur-chef Louis-Philippe Dugas cumulent une fiche de quatre victoires et quatre défaites, bonne pour le cinquième rang au classement de la division qui compte neuf équipes.

Fidèle à son habitude, Dugas ne s’attarde pas aux statistiques lorsque vient le temps d’analyser les performances de ses joueuses pendant la première moitié de la saison.

Par contre, il souligne que ces dernières ont connu une belle progression depuis le camp d’entraînement estival, qui a d’ailleurs eu lieu à Hawaï. Lors de ce périple dans l’archipel paradisiaque de l’océan Pacifique, les Diablos avaient notamment eu l’opportunité de s’entraîner avec les porte-couleurs de l’Université d’Hawaï, une équipe qui évolue en division 1 de la NCAA.

«Je suis content du travail qu’on a accompli dans les derniers mois. Entre Hawaï et notre dernier match contre Vanier, il y a eu une progression dans plusieurs facettes ainsi que dans notre cohésion comme équipe. Nous avons établi de très bonnes bases, mais nous aspirons à faire mieux en deuxième moitié de saison», mentionne celui qui en est à sa première saison comme entraîneur-chef.

Afin d’atteindre un niveau de jeu supérieur comme le projette Dugas, les basketteuses trifluviennes devront continuer à améliorer certains aspects de leur jeu.

«Nous le faisons un peu mieux depuis quelques matchs, mais nous devons donner un certain rythme à notre attaque. Il faut attaquer avec un peu plus de vitesse. Il faut également que les filles soient plus actives au rebond», explique-t-il.

Contribution des joueuses de deuxième année

Outre les deux finissantes Mérédith Bélanger et Jasmine Martel, le jeune pilote et étudiant au doctorat en psychologie considère que les joueuses étant à leur deuxième année dans les rangs collégiaux ont également eu un important rôle à jouer au cours des huit premières rencontres. Avec la blessure à l’épaule que Mérédith Bélanger a subie lors du match de la semaine dernière, et qui pourrait la garder à l’écart du jeu pour un bon moment, leur apport devra être encore plus important si les Rouges désirent aspirer aux grands honneurs.

«Nous avons une contribution de tout le monde. Cet aspect collectif doit se poursuivre en deuxième partie de saison. [...] Le groupe formé d’Amélie Collin, Mégane Gouin et Charlotte Gagnon a très bien fait. Amélie développe très bien ses habiletés comme ‘‘point guard’’ et Charlotte lance extrêmement bien de la ligne de trois points. Si elle n’est pas meneuse dans la ligue à ce chapitre, elle ne doit pas être loin. Quant à elle, Mégane nous offre du jeu très solide depuis quelques matchs. Son pourcentage de lancers réussis est notamment excellent. Elle doit juste prendre plus de lancers, car son pourcentage est digne de la joueuse par excellence de la ligue», analyse l’entraîneur.

Retour le 12 janvier

Les Diablos reprendront l’action le 12 janvier prochain, alors qu’elles recevront la visite des puissantes Blues du Collège Dawson. Grâce à leurs six victoires contre une défaite, ces dernières se retrouvent pour l’instant en tête de peloton. Les Trifluviennes avaient cependant chèrement vendu leur peau lors du premier affrontement entre les deux équipes en début de saison. Grâce à un panier réussi alors qu’il ne restait plus de temps au cadran, les Blues l’avaient emporté 64-62.

«Il faut respecter le fait que nos adversaires sont talentueuses. Mais il y a une différence entre les respecter et être en admiration. Comme au premier match, on va arriver là avec le couteau entre les dents», lance-t-il.