Daniel Renaud et les Cataractes reçoivent l’Armada de Blainville-Boisbriand, vendredi soir.

«Le mode urgence doit embarquer»

Shawinigan — Les Cataractes n’ont plus que 10 matchs à leur disposition pour rattraper les Foreurs de Val-d’Or, installés au 16e et dernier rang donnant accès aux séries avec cinq points de priorité.

Ce dernier droit s’amorce vendredi soir avec la visite de l’Armada de Blainville-Boisbriand, meneur du classement général. Dur de trouver une commande plus lourde! «Le mode urgence doit embarquer sinon on va manquer de temps, prévient le pilote Daniel Renaud, qui peut s’encourager avec le fait que son club a surpris l’Armada au début janvier. «Après cette défaite, l’Armada a collé 17 matchs sans perdre en temps réglementaire, avant de s’incliner mercredi à Sherbrooke», rappelle Renaud. «C’est sûr que c’est un gros match. Mais ils sont tous gros pour nous d’ici la fin de la saison.»

Il y a même un peu plus que les deux points à l’enjeu vendredi soir. Car si les Cataractes se faufilent en séries, les chances sont très grandes que l’Armada soit son rival de première ronde. Il y a possibilité, donc, de grapiller un petit avantage psychologique. «Ça ne donne rien de penser à ça pour l’instant. On est loin d’être en séries au moment où on se parle. Notre seule priorité, ce sont les deux points à l’enjeu», martèle Renaud.

Pour se donner une chance de compétitionner, les Cataractes devront amorcer le match en même temps que leurs visiteurs. Depuis quelques matchs, ils encaissent quelques filets avant de se mettre en marche. «C’est vrai que c’est devenu récurrent. Je n’ai pas d’arguments à offrir là-dessus. Il faut certainement corriger cette lacune.»

L’autre point à surveiller, c’est le rendement du gros trio de l’Armada composé d’Alex Barré-Boulet, Drake Batherson et Alexandre Alain. «C’est le trio de l’heure dans la ligue. Peu importe qui sera utilisé contre eux, ils se doivent d’être très vigilants», soutient Renaud, qui ne peut pas encore compter sur Vincent Senez, toujours coincé à l’infirmerie. «Ça s’étire un peu trop à notre goût mais la santé de Vincent reste la priorité. On va le prendre quand il sera prêt.»