Marie-Claude Gagnon, Patrice Doucet, Julie Bordeleau (absente sur la photo) et Dominic Chartier prendront l’avion dans quelques jours vers Malaga, en Espagne, pour les Mondiaux d’athlétisme des maîtres.

Le Milpat bien représenté

TROIS-RIVIÈRES — Marcel Jobin ne sera pas le seul sportif de la région aux Mondiaux d’athlétisme des maîtres, du 8 au 20 septembre en Espagne. Quatre coureurs du club Milpat, deux couples d’amis, ont confirmé leur présence à l’événement au cours des derniers mois et s’apprêtent à quitter pour Malaga.

Il s’agit de Marie-Claude Gagnon (800 m) et Patrice Doucet (400 et 800 m) ainsi que Julie Bordeleau et Dominic Chartier (marche olympique). Du lot, seul Doucet en sera à une deuxième expérience. Incommodé par une blessure à un muscle ischio-jambier, il visera néanmoins de réaliser un chrono sous les 2 minutes au 800 m. Le Shawiniganais avait terminé 27e lors des Mondiaux de 2015, en France.

«J’aimerais me classer dans la finale A des 45 à 49 ans. En ce moment, je cours aussi vite qu’il y a 10 ans, ça va vraiment bien de ce côté. Pourvu que mes muscles tiennent», concède l’athlète, qui a collectionné les titres canadiens. «Il doit rester positif», ajoute sa conjointe Marie-Claude Gagnon, avec un sourire complice. Celle-ci sera en action chez les dames, 40-44 ans.

«Elle s’est beaucoup améliorée depuis le printemps», dit Doucet en vantant sa bien-aimée, qui travaille avec lui dans le domaine des impôts. «Si elle peut réaliser un chrono entre 3 minutes et 3:10, ce sera super. C’est déjà vraiment bien qu’on vive ça ensemble. En 2015, elle m’accompagnait, on avait voyagé en famille. Cette fois, ce sera encore mieux!»

Dominic Chartier aura également l’occasion de vivre les Mondiaux avec sa conjointe. Les deux sont inscrits à l’épreuve de marche olympique respectivement chez les hommes et les dames (45-49 ans). Le marcheur, un inspecteur municipal à Shawinigan, tentera d’établir un nouveau record québécois dans son groupe d’âge. «En bas de 28 minutes sur le 5 km, je serais content! Je m’entraîne vers midi depuis un certain temps pour m’habituer au climat méditerranéen», explique celui qui a réalisé un temps de 28:18 cette année, ce qui le classe au premier rang au Québec.

Julie Bordeleau, une physiothérapeute, voudra quant à elle profiter de la compétition pour se surpasser. «Quand on s’est rencontré au cégep, je m’entraînais déjà en marche olympique, raconte Dominic Chartier. Je lui ai donné un peu la piqûre et nous voilà, des années plus tard, aux Mondiaux des maîtres en athlétisme!»