Le député de Maskinongé, Simon Allaire, est accompagné sur la photo de Richard Beaulieu, instigateur et promoteur du Challenge de kite du Québec, du conseiller municipal du district de Pointe-du-Lac, François Bélisle, et du directeur général du site plein air Ville-Joie, Philippe Roy.

Le lac St-Pierre comme terrain de jeu

Trois-Rivières — Le site plein air Ville-Joie accueillera en février la 5e édition du Challenge de kite du Québec. Les compétiteurs pourront une fois de plus s’en donner à cœur joie sur la glace du lac Saint-Pierre.

Une centaine de professionnels et amateurs d’un peu partout dans le monde prendront part aux épreuves de kitesurf ou de paraski flex sur la banquise du lac Saint-Pierre du 15 au 17 février prochain. Il sera possible lors de cette rencontre sportive d’admirer les voilures multicolores qui voleront dans le ciel.

De plus, l’activité La rose des neiges sera de retour cette année dans la programmation du challenge. Un souper-bénéfice et des activités seront également proposés en soirée.

Pour la première fois, l’événement Polaire Ville-Joie se greffe au Challenge de kite. Il s’agit d’une «fête hivernale ludique pour la famille» qui s’adresse également aux amateurs de plein air. Plusieurs activités sont prévues, comme du rallye-neige, des glissades en folie, des balles polaires et des trottinettes sur la banquise. Ouvert à tous, l’événement Polaire Ville-Joie est accessible au coût de 5 $ pour les adultes et 3 $ pour les enfants.

«Déjà l’an passé, nous voulions que le challenge se vive plus en famille», affirme Richard Beaulieu, promoteur du Challenge de kite du Québec et propriétaire de Wax Kitesurf.

«Pour nous, c’est aussi très important de soutenir une cause comme plein air Ville-Joie. La vocation du site est extraordinaire et nous désirons vivement sa continuité.»

Le directeur général de plein air Ville-Joie soutient que le Challenge de kite et l’événement Polaire Ville-Joie sont de belles occasions pour la population de découvrir ou redécouvrir ce site situé en bordure du lac Saint-Pierre. Philippe Roy mentionne qu’un processus de modernisation du site a été enclenché.