Les membres du comité organisateur de Saint-Léonard-d’Aston 2018: Normand Perreault, Claudette Bergeron, Félix Campeau-Guévin, Alex B. Perreault et Denys Guévin. Absent: Simon Dufresne.

Le jorkyball, vous connaissez?

SAINT-LÉONARD-D'ASTON — Le village est surtout connu pour ses événements d’envergure liés à la balle rapide, ou encore à la vitalité des activités sportives de son école secondaire. Mais en juillet, c’est le jorkyball, un nouveau sport en émergence, qui fera parler de Saint-Léonard-d’Aston.

Cette municipalité de la rive-sud accueillera le Championnat mondial de jorkyball, du 4 au 7 juillet à son club local, situé sur la rue de la Station. Une centaine d’athlètes en provenance de sept pays, dont les hôtes du Canada, sont attendus pour l’occasion.

Les autres nations représentées sont la France, le Japon, l’Italie, la Pologne, le Portugal et l’Espagne. Le Mexique a dû annuler le rendez-vous en raison de blessures à certains joueurs.

Repas, hébergement, logistique et transport: le club local, en collaboration avec la fédération nationale, s’occupe de tout. Et on parle d’une petite équipe, à peine six personnes, qui sera présidée par Alex B. Perreault, aussi le président de Jorkyball Canada.

«Oui, on contrôle tout à partir de leur arrivée à l’aéroport», témoigne Claudette Bergeron, une membre du comité. Les athlètes inscrits à la compétition séjourneront dans divers établissements de la région. Une cérémonie d’ouverture est prévue le 4 juillet, question de lancer les festivités en grand. À l’image des grands rendez-vous internationaux sportifs quoi!

«Nous avons travaillé très fort dans les locaux de notre club, qui sont situés dans une ancienne usine désaffectée. Les trois terrains sont au même endroit et il devrait y avoir une belle ambiance. On invite bien sûr les gens à venir voir ces matchs et à participer à la fête.»

Le Club de jorkyball de Saint-Léonard-d’Aston, l’un des piliers de la discipline au pays, figurera dans certaines catégories du tournoi. Au total, plus de 70 équipes des sept pays impliqués fouleront les terrains intérieurs de jorkyball, qui se veut un mélange entre le soccer et le squash. On y joue à deux contre deux sur une petite surface de 10 mètres par 5 mètres. Certaines classes sont réservées pour les jeunes au cours du championnat.

Bref, il s’agit d’un sport accessible à tous et qui, espère-t-on à Saint-Léonard-d’Aston, continuera à gagner en popularité non seulement sur la rive-sud, mais partout au Québec et ailleurs au Canada. À ce chapitre, il y a certainement du travail à faire, le jorkyball étant d’abord un sport européen.