Frustré après un but des Devils en troisième période, Carey Price a frappé la barre transversale avec son bâton à quelques reprises avant de le briser en deux avec son genou.

Le diable est aux vaches!

COMMENTAIRE/ Tout le monde parle de Taylor Hall, mais je ne crois pas que ce soit la priorité à Montréal en ce moment. Un défenseur gaucher fiable, ça ne vous tente pas? Plus j’y pense, ça en prendrait peut-être deux.

On ne voit pas souvent Carey Price commettre des gestes de grande frustration pendant un match, mais c’est arrivé jeudi. On peut le comprendre, même s’il est loin d’être parfait ces jours-ci.

Encore une fois, la défensive devant lui n’a rien foutu pour lui donner un semblant d’appui, hormis quelques exceptions. Le tir bloqué de Shea Weber nous vient en tête. Hélas, encore une fois, ce sont les mêmes individus qui sont à blâmer. Il va falloir que quelqu’un, quelque part, se réveille.

Price est certainement parmi les joueurs à blâmer. À sa défense, avez-vous compté le nombre de lancers reçus de l’enclave? Est-ce qu’on parle du nombre de revirements commis en zone offensive ou en zone neutre? Et les jeux à deux contre un?

On vous rappelle que les Devils ne forment pas tout à fait une équipe aspirante à la Coupe Stanley. C’est un petit détail...

Cette équipe du Canadien ne s’en va nulle part avec les effectifs en place. Regardez le classement de l’association Est, mais à l’envers. Eh oui, les Canadiens ont perdu contre tous les clubs campés entre les positions 11 et 16! Et nous ne sommes qu’à la fin novembre.

En passant, à moins qu’il ne soit blessé, est-ce que quelqu’un peut nous expliquer qu’est-ce que Cale Fleury fait à manger du popcorn sur la galerie de presse? Quand est-ce que le CH va finir par assumer qu’il est un jeune club en reconstruction et que c’est préférable que toutes ces recrues voient le plus d’action possible? Si ce n’est pas à Montréal, ça devrait être à Laval.

Finalement, je suis de plus en plus convaincu que ce n’est pas avec cet entraîneur-chef que ce groupe saura se développer à son plein potentiel. J’imagine que le directeur-gérant a déjà commencé à étudier cette option. Ne serait-ce que pour sauver sa peau... D’ici là, continuons à vendre du rêve.