Le Blizzard ne l'avait pas samedi à Sorel.

Le Blizzard lessivé 7-1 à Sorel

Ce n'est jamais facile de remporter les honneurs d'une courte série aller-retour disputée en moins de 24 heures. Brillant vendredi à domicile face aux Éperviers, le Blizzard a été lessivé par la même équipe samedi après-midi. Profitant d'un excellent départ, les Éperviers ont vogué facilement vers un gain de 7-1.
«Je vais mettre ça sur mon inexpérience à gérer deux matchs aussi rapprochés dans cette ligue. Nous n'étions pas prêts à entreprendre ce match-là. Chapeau aux Éperviers, ils ont pris rapidement l'avance.
On pense avoir trouvé la bonne recette pour avoir du succès, mais c'est comme si les joueurs avaient cru que le plan de match allait tout faire. Nous n'avons pas été guerriers du tout. Et quand les Éperviers ont pris l'avance 3-0, soudainement la montagne était devenue trop grosse», récitait Sébastien Vouligny, évidemment déçu. 
«On s'est fait surprendre. C'est plate comme sortie. Et c'est généralisé, ce n'est pas la faute à un ou deux joueurs. C'est tous ensemble que nous avons manqué notre coup.»
Ce week-end se termine donc sur une bien mauvaise note pour un club qui s'accroche encore à l'espoir de faire les séries. Un espoir de plus en plus mince, puisque le Blizzard n'a pas réussi à gagner du terrain sur les Prédateurs. 
Ces derniers ont gagné vendredi à Thetford Mines, gardant leur priorité de cinq points sur le Blizzard. Les Prédateurs n'avaient qu'un seul match à l'agenda en fin de semaine, mais les Trifluviens ont loupé leur occasion de se rapprocher avec cette performance insipide samedi. Blizzard et Prédateurs ont encore six matchs à écouler à leur agenda, et les Prédateurs misent sur une avance confortable. 
«Le scénario idéal, c'était de se rapprocher en fin de semaine. Félicitations aux Éperviers, ils ont réussi à gagner à Thetford Mines. Au moins, nous n'avons pas perdu de terrain, tout est encore possible. Faut juste s'assurer de retenir la leçon du week-end. Nous sommes en apprentissage accéléré, la marge de manoeuvre n'est pas très grande. Nous y croyons encore.»