Les Cataractes vont-ils tenir leur deuxième Classique hivernale à Saint-Tite, là où ils ont attiré près de 13 200 personnes en 2015?

«La décision n’est pas encore prise»

Gilles Courteau a pris les Cataractes de vitesse ce week-end à Drummondville en annonçant que la prochaine classique hivernale de son circuit se déroulerait à Saint-Tite. La plus vieille organisation de la ligue, qui célèbrera son 50e anniversaire en 2018-19, a déjà confirmé la tenue de cet événement mais elle explore encore différents scénarios concernant le site.

«Le site des Grandes Estrades de Saint-Tite est très bien et il est possible qu’on y retourne. Ceci dit, on a d’autres options. La décision n’est pas encore prise», expliquait le président Roger Lavergne, qui s’attend à boucler ce dossier d’ici quelques semaines. «On travaille aussi très fort sur le repêchage de la LHJMQ qui va se tenir chez nous en juin. Un 50e, ça demande pas mal d’efforts mais nos partisans méritent ça. On va tout faire pour ne pas les décevoir.»

L’organisation d’une classique hivernale n’est pas sans souci au plan financier. Lors de la première édition, en 2015, les Cataractes avaient écrit le bilan à l’encre bleue malgré un budget de 350 000$ en vendant énormément de billets au cours de la dernière semaine, aidés par une Dame Nature clémente. Près de 13 200 personnes avaient en effet assisté à ce rendez-vous historique. Ce week-end à Drummondville, pour la deuxième édition, les deux matchs des Voltigeurs présentés au cœur du centre-ville ont rassemblé 9716 amateurs, alors que les promoteurs visaient deux salles combles totalisant 12000 personnes.

«Le défi de vendre autant de billets pour deux matchs junior est important», note Lavergne. «Il faut arriver avec un événement qui a du punch. De gros montants sont impliqués, on doit être sûr de notre coup.»

Après Shawinigan, Courteau a ciblé le stade extérieur de l’Université de Sherbrooke comme site potentiel pour la Classique hivernale, puisqu’il espère en faire un événement annuel.