Deux anciens des Cataractes, Dave Morissette et Patrick Lalime, ont pelleté la neige sur la patinoire dans la bonne humeur.

La Classique hivernale en bref

La main à la pâte

Patrick Lalime et Dave Morissette n’ont pas uniquement fait acte de présence à la Classique hivernale. En plus de prendre le temps de jaser avec les partisans des Cataractes, ils ont tenu à mettre la main à la pâte une heure avant le match, lorsqu’une opération déneigement a été nécessaire pour nettoyer la surface de jeu.

«C’est l’fun d’être ici. Je revois plein de gens qui s’impliquaient à mon époque et qui s’impliquent encore. Les partisans des Cataractes sont des vrais. Je reviens chaque été à Shawinigan et c’est toujours avec plaisir que je renoue avec ces gens», soulignait Dave Morissette avec un grand sourire aux lèvres, entre deux poignées de main.

«C’est tellement un belle vitrine pour les Cataractes. J’ai vu d’autres matchs extérieurs, ce qui se passe ici c’est unique en raison de la proximité des estrades. Les gens vont passer une belle soirée», prédisait pour sa part Lalime.

Trois personnes indispensables au succès de la Classique hivernale, l’actionnaire Michaël Allaire ainsi que les bénévoles Philippe St-Laurent et Alexis Cloutier.

En mettant les pieds sur la glace, Morissette s’est rappelé tous ces après-midi passés à la patinoire du quartier où il résidait en pension durant son stage shawiniganais. «On n’allait pas à l’école à tous les après-midis, j’aimais passer du temps là-bas. Je n’étais pas le seul, je me souviens que Gilles Bouchard y passait du temps lui aussi pas mal!»

L’entraîneur-chef des Cataractes, Daniel Renaud, semble avoir apprécié son expérience, à tout le moins sur cette photo.

Bénévoles en or

Le cocktail météo de la semaine a obligé l’équipe de bénévoles à redoubler d’ardeur pour offrir une glace à la hauteur des attentes. Michaël Allaire était pas peu fier de la besogne abattue. «Nous avons des bénévoles en or. Et le résultat, c’est que notre glace était de loin supérieure à celle de 2015. Le défi n’était pas évident à relever, mais on l’a fait», racontait l’homme d’affaires natif de Saint-Tite, qui estime lui-même avoir investi plus de 300 heures de bénévolat dans l’aventure depuis le 7 janvier. «Je regarde les gens s’amuser, je me dis que ça valait la peine!»

Pas effrayé par la compétition

Comme à tous ses points de presse en Mauricie, le commissaire Gilles Courteau a dû répondre à des questions concernant le marché de Trois-Rivières, qui va bientôt abriter un nouveau Colisée. Courteau a sensiblement répété le même discours qu’à l’habitude, martelant qu’une expansion était impossible, qu’il n’y avait pas de franchise à vendre en ce moment et qu’il fallait prendre en considération le travail des Cataractes pour développer le marché de la Mauricie.

Cataractes et Océanic ont bataillé ferme pendant près de trois heures.

Quant à la possibilité de voir un club-école de la East Coast League rattaché au Canadien s’y installer, Courteau n’a pas paru effrayé. «Si ça arrive, on apprendra à vivre avec la compétition. Ce n’est pas la première fois que ça arriverait en 50 ans d’histoire. Pour l’instant il n’y a rien de concret de ce côté. Si jamais ça change et qu’un club professionnel ou semi-professionnel s’installe à Trois-Rivières, on va voir comment il va développer son marché et on va s’ajuster», promet-il.

Jessica Rock et Olivier Boisvert deux partisans bien emmitouflés.

Un moitié-moitié … avec du suspense!

Avec plus de 4500 personnes réunies aux Grandes estrades Coors Banquet, le moitié-moitié a atteint la coquette somme de 3200 $. Le hic, c’est que la cagnotte n’a pas été réclamée du premier coup! Et avec une marque de 4-0, il y avait pas mal de fans partis lorsque l’annonceur-maison, Jean Huard, a annoncé un deuxième numéro gagnant avec 19 secondes à écouler au match! Steve Boisvert doit pour sa part se féliciter d’être resté jusqu’au bout, puisqu’il avait en sa possession la bonne combinaison…