Dean Lygitsakos croit toujours qu’une concession de la LNAH peut être viable à Trois-Rivières. L’homme de hockey natif de Louiseville prévient toutefois que la crédibilité doit être au coeur d’une relance.

«J’y crois à 100%»

TROIS-RIVIÈRES — À travers toutes ses années dans l’univers unique du hockey senior, Dean Lygitsakos a appris à jouer de prudence.

Sur les lignes de côté dans la LNAH depuis une saison, après un mariage qui a avorté à la dernière minute avec Étienne Boileau l’été dernier, le Louisevillois d’origine préfère actuellement se concentrer sur les séries du Bellemare de Louiseville dans la Ligue de hockey senior AAA, plutôt que de spéculer sur son avenir.

Flatté
«C’est très flatteur d’entendre les propos de M. Tremblay. Ça fait 10 ans qu’on se promet de faire du hockey ensemble un jour, je suis ravi de savoir que ça tient toujours de son bord. Maintenant, s’il veut me parler, il sait où me trouver. Je n’ai pas eu d’appel, pas entendu parler du projet, si ce n’est que des rumeurs qui circulent dans les médias sociaux. Je me concentre donc sur le parcours du Bellemare, duquel je suis propriétaire, directeur-gérant et entraîneur adjoint en ce moment», explique Lygitsakos.

Ce dernier prend quand même la peine de mentionner qu’il partage l’avis de Tremblay sur la possibilité de redonner ses lettres de noblesse à l’organisation trifluvienne. «J’y crois à 100 %. Le premier critère pour y arriver, c’est la crédibilité. Je pense que ça manquait dans les dernières années. Ça prend aussi une structure administrative qui met en place les conditions gagnantes à long terme, au lieu de seulement viser à opérer une année. Si M. Tremblay m’appelle, je vais prendre les jambes à mon cou pour le rencontrer avec plaisir. Pour l’instant, je ne peux pas vraiment en dire plus, car il n’y a rien de concret sur la table.»