Marc-Étienne Hubert

Hubert voudrait affronter le Rocket de Laval

Les Patriotes ont vu ce week-end qu'ils pouvaient tenir leur bout face à l'un des meilleurs programmes universitaires au pays.
Ce petit périple dans les Maritimes pour se mesurer deux fois aux X-Men de St.FX remplace le voyage des dernières années en France mais poursuit le même but, soit tisser des liens plus étroits au sein de l'équipe tout en ayant droit à de l'adversité sur la glace. 
Le pilote Marc-Étienne Hubert peut dire mission accomplie, son club ramène une victoire de 2-1 et une défaite de 6-1 subie avec seulement huit attaquants en uniforme.
«On en avait 11 au début du voyage, on en a perdu trois lors du premier match. Pas évident se mesurer à un club à maturité avec huit attaquants seulement», faisait valoir Hubert, loin d'être mécontent par contre de l'intensité déployée sur la glace. «On a avancé dans notre préparation, il n'y a aucun doute.»
Pendant que son club s'installait dans les Maritimes, Hubert a pris note du fait que les Gee Gees d'Ottawa ont eu le privilège d'affronter le club-école des Sénateurs d'Ottawa. Il ne cache pas avoir eu un petit pincement au coeur, lui qui avait approché le Canadien il y a quelques années pour mettre sur pied pareille initiative avec les Bulldogs. 
«J'avais participé au camp de développement de l'équipe, j'en avais profité pour en parler à Sylvain Lefebvre. Les échos que j'en avais eus, c'était un dossier que le Canadien allait regarder quand le club-école serait à Laval. Disons que je vais tenter de réactiver le dossier dans les prochains mois», sourit Hubert, qui croit que ses joueurs pourraient tenir leur bout. 
«McGill et Concordia seraient certainement intéressés aussi. Je pense qu'on peut trouver une bonne formule si l'intérêt est mutuel. En tout cas, je trouve ça très intéressant de voir les Sénateurs donner un coup de pouce à l'université de leur coin.»