Geoff Molson n’est pas fermé à l’idée de s’impliquer dans une concession de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Hockey junior à Trois-Rivières: Geoff Molson demeure «à l’écoute»

Trois-Rivières — Si le hockey junior devait revivre un jour à Trois-Rivières, il n’est pas exclu que le propriétaire du Canadien de Montréal. Geoff Molson, pourrait participer au projet.

Présent à Trois-Rivières pour l’inauguration de la patinoire réfrigérée Bleu Blanc Bouge, le grand patron du Tricolore est demeuré bien vague sur une éventuelle implication dans la renaissance de la Ligue de hockey junior majeur du Québec dans la cité de Laviolette, lorsque questionné à cet effet. Il a cependant ajouté qu’il demeurait à l’affût des occasions d’affaires.

«Ce n’est pas la plus grande priorité pour nous, mais c’est sur que si quelqu’un nous appelle, on va regarder.»

Il y a quelques années, Le Nouvelliste avait révélé que d’importants hommes d’affaires s’intéressaient au retour du circuit Courteau à Trois-Rivières. Pami ceux-ci, on retrouvait l’ancien président des Cataractes, Réal Breton, Geoff Molson et Peter Simons.

«On n’a pas d’implication pour le moment. Mais si quelqu’un nous appelle, on est toujours à l’écoute pour des opportunités», a-t-il répété au Nouvelliste.

Geoff Molson demeure néanmoins convaincu que Trois-Rivières retrouvera un jour son équipe de hockey junior. «On est au courant de l’amphithéâtre qui va se construire. C’est une très bonne nouvelle pour Trois-Rivières. Jusqu’à date, je ne pense pas qu’il y a une approbation pour une équipe junior ici, a-t-il souligné avant d’ajouter: c’est une grande ville au Québec. Un jour, ils vont réussir par avoir une équipe. Si on peut être impliqué, on va le regarder, c’est sûr.»

Rappelons que la réglementation entourant le veto territorial a été modifiée dans la LHJMQ, en septembre 2015. Auparavant, les Cataractes de Shawinigan pouvaient s’opposer à l’arrivée d’une équipe dans le marché de Trois-Rivières. Maintenant, toute nouvelle franchise devra obtenir l’appui d’au moins 80 % équipes existantes (15 sur 18) avant de pouvoir voir le jour.