Sports

NASCAR Pinty's: Dumoulin et Camirand dans le top 10

TROIS-RIVIÈRES — Le Grand Prix de Trois-Rivières maintenant derrière eux, les pilotes de la série NASCAR Pinty’s reprenaient l’action ce samedi à l’occasion du Bumper to Bumper 300 disputé au Riverside International Speedway d’Antigonish en Nouvelle-Écosse.

À l’issue d’une course relativement chaotique qui s’est conclue en prolongation, c’est l’Ontarien Jason Hathaway qui a franchi le fil d’arrivée en premier, suivi de près par la voiture numéro 17 de D.J. Kennington. La troisième marche du podium, quant à elle, a été occupée par le Québécois Alex Tagliani, qui a ainsi enregistré un deuxième podium en autant de courses.

Les 195 premiers tours de la course ont toutefois été l’affaire de Kevin Lacroix, qui a semblé piloter la meilleure voiture de ce circuit ovale cette fin de semaine. Le Québécois a finalement chuté au sixième rang après s’être vu ravir la pôle par Hathaway lors de l’une des nombreuses relances.

Fort d’un titre de champion au GP3R, le Trifluvien Louis-Philippe Dumoulin a pour sa part conclu l’épreuve au pied du podium après avoir fait face à beaucoup d’adversité pendant la course. Dès la séance d’essais libres, des problèmes sont survenus sur la voiture et ont empêché l’équipe de fixer tous les réglages avant le début de l’épreuve. À la mi-course, c’est plutôt un essieu qui a rendu l’âme sur sa voiture, forçant le pilote à repartir à la toute fin du peloton, plus d’un tour derrière le meneur. Dumoulin a ensuite été en mesure d’effectuer la remontée, mais a dû se contenter d’une quatrième position.

Dans les circonstances, c’est un résultat relativement satisfaisant pour le pilote et son équipe. «L’équipe a travaillé extrêmement fort et a été très rapide pour effectuer des réparations majeures. Je suis très fier de ma gang. De plus, ayant dû me battre avec une voiture comportant quelques problèmes, le simple fait d’avoir pu revenir et me battre avec les meneurs me satisfait pleinement», explique-t-il.

Louis-Philippe Dumoulin et son équipe connaissent d’ailleurs une séquence des plus encourageantes ces derniers temps grâce à un résultat dans le top-5 lors de chacune des six dernières courses. «Les bonnes performances se poursuivent pour nous et nous arrivons dans des pistes que nous apprécions beaucoup et dans lesquelles on a obtenu de très bons résultats dans le passé. Nous sommes donc très heureux et motivés pour tenter de gagner le championnat.» En ce moment, le Trifluvien occupe le troisième rang au classement général, 17 points derrière le meneur Andrew Ranger.

En ce qui a trait au pilote centricois Marc-Antoine Camirand, il a lui aussi été forcé de se débrouiller dans des conditions peu enviables, mais a tout de même réussi à percer le top-10 à l’issue des 300 tours. Après une séance de pratique écourtée, le pilote a subi une crevaison pendant la course, ce qui lui a fait perdre deux tours sur le meneur. «Ça n’a pas été une journée facile. On a dû essayer de survivre pour ramener la voiture en un seul morceau à la fin de la course. On ne pouvait donc pas demander beaucoup mieux qu’une dixième place. Ayant connu quelques difficultés en circuits ovales cette année, c’est une position encourageante qui démontre une bonne amélioration pour l’équipe», souligne Camirand, qui souhaite s’amuser au maximum en y allant une course à la fois d’ici la fin de la saison.

Les pilotes seront de retour en piste dès le week-end prochain alors que se tiendra le Total Quartz 200 au Canadian Tire Motorsport Park de Bowmanville en Ontario.

Auto

Recharger des autobus scolaires, moins complexe qu’on le croit, dit Lion

SAINT-HYACINTHE — La Compagnie électrique Lion affirme que la gestion de recharge des autobus scolaires électriques est moins complexe qu’on peut le prétendre.

Rencontré lors du Salon du véhicule électrique de Saint-Hyacinthe, Benoit Morin, vice-président ventes et marketing à la Compagnie électrique Lion, expliquait au Soleil que sa firme se spécialise aussi dans la gestion efficace de la recharge des parcs de véhicules électriques.

En piste

Plein d'espoir pour Vallée-Jonction

Après avoir couru deux fois en Ontario, j’arrive à Vallée-Jonction où sera disputée, samedi soir, la manche no. 3 de la série canadienne de NASCAR. Et je dois vous avouer que je suis rempli d’espoir.

Après avoir terminé 14e au Canadian Tire Motorsport Park de Bowmanville et troisième au Jukasa Motor Speedway d’Hamilton, je suis septième au championnat. La course d’Hamilton m’a véritablement donné bonne bouche en prévision de la suite.

À Bowmanville, j’ai été vraiment malchanceux. Je suis parti cinquième, j’ai été dans le peloton de tête tout au long de l’épreuve et j’ai même été premier pendant cinq tours. Mais voilà, la mécanique m’a lâché…

À Hamilton, avec une nouvelle voiture qu’on avait à peine eu le temps de préparer, j’ai réussi à grimper sur le podium. Très honnêtement, je n’avais pas d’attentes en arrivant là-bas compte tenu, je le répète, du peu de temps qu’on avait pour préparer le bolide. Mais finalement, on s’en est tirés plus qu’honorablement et c’est très, très encourageant.

Avec mon expérience, je ne vous dirai pas que je vais tout gagner sur le petit ovale de l’Autodrome Chaudière. Le plateau est beaucoup trop compétitif pour faire ce genre de prédictions. Par contre, je crois en mes chances de faire une belle course et d’obtenir un bon résultat.

L’an dernier, j’ai fini septième à Vallée-Jonction. En quatre présences, j’ai deux top 5. C’est une piste très exigeante pour la voiture en raison de l’absence de longues lignes droites.

Ce qu’il faudra surveiller, en fin de semaine, c’est la température. On prévoit du temps très chaud, ce qui va mettre les pneus de nos voitures à rude épreuve. Il va falloir faire très attention.

Il s’agit de notre premier arrêt de la saison au Québec. Puisque la course présentée sur le Circuit ICAR de Mirabel a été retirée du calendrier, il ne reste que les épreuves de Trois-Rivières, Saint-Eustache et Vallée-Jonction à l’horaire chez nous. Et courir devant mes fans, j’adore ça. Ça rend le week-end d’autant plus attendu et d’autant plus spécial.

Je suis arrivé tôt dans la région afin de faire de la promotion pour mes commanditaires, principalement RONA. Car je le répète, il faut prendre soin de ceux qui nous permettent d’aller aux courses.

Quatorze voitures sont attendues à l’Autodrome Chaudière. C’est peu, diront certains. Pour diverses raisons dont on reparlera peut-être, les Ontariens et les gars de l’Ouest du pays sont peu attirés par Vallée-Jonction. Mais ça reste une très belle piste où le spectacle est toujours fort d’intéressant.

N’hésitez pas à venir me dire bonjour en fin de semaine!


Propos recueillis par Michel Tassé

Auto

Nouveau patron pour sortir VW du dieselgate

WOLFSBURG — Le nouveau patron du géant allemand de l'automobile Volkswagen (VW) a promis d'intensifier ses réformes pour conduire le groupe vers la mobilité du futur, et laisser les ravages du dieselgate dans le rétroviseur.

«Il s'agit d'approfondir le changement, et pas d'une révolution», a d'emblée fait savoir Herbert Diess lors de sa première conférence de presse en tant chef du mastodonte mondial du secteur, vendredi à Wolfsbourg.

NASCAR

Des arrêts aux puits au GP3R

Trois-Rivières — La prise 2 devrait être la bonne. Après avoir tenté sans succès de forcer les pilotes à effectuer un ravitaillement en ajoutant des tours à sa course, l’organisation du Grand Prix de Trois-Rivières a appris une bonne nouvelle mercredi. La série NASCAR modifiera la formule de ses épreuves en 2018 afin de donner un incitatif supplémentaire aux coureurs pour s’arrêter aux puits.

Dorénavant, chaque épreuve aura au moins une pause afin de permettre aux pilotes de s’arrêter sous un drapeau jaune pour ajouter de l’essence et enfiler quatre nouveaux pneus. L’arrêt ne sera toutefois pas obligatoire et un compétiteur qui décide de ne pas faire de ravitaillement pourra gagner des positions. Toutefois, les coureurs qui décideront de s’arrêter ne perdront pas de place parmi toutes les voitures qui seront entrées aux puits.

«Le drapeau jaune amènera une dynamique d’étapes comme ce qu’on retrouve en Coupe Monster Energy et qui a grandement aidé au spectacle. À Trois-Rivières, si tu ne parviens pas à te distancer, c’est facile de te faire dépasser. Ce sera donc un bon pari d’arrêter pour avoir des pneus neufs en te disant que tu pourras regagner ta place. Ce n’est pas obligatoire, mais le pilote qui ne s’est pas arrêté pour gagner des positions sera une proie facile», souligne le directeur général du GP3R, Dominic Fugère.

Ce dernier était très heureux de l’annonce, puisqu’il a été l’un de ceux qui ont le plus poussé pour que NASCAR prenne cette direction.

«C’est le fun de voir que NASCAR écoute, parce qu’au banquet de fin de saison à Charlotte, on avait eu une discussion assez animée, révèle le directeur général. Ça fait des années qu’on veut des arrêts aux puits pour rajouter du spectacle pour les gens qui sont dans les gradins Villeneuve et Germain. On avait essayé en allongeant la course, mais NASCAR ne voulait pas qu’elle soit plus longue puisque les freins sont très sollicités au GP3R. Pour les pilotes expérimentés, ça allait, mais pour ceux qui ont moins d’expérience en circuit routier, ils manquaient de freins, causaient un accident et un drapeau jaune.»

La seule épreuve où cette nouvelle formule de course par étape ne sera pas appliquée est au Canadian Tire Motorsport Park, puisque les équipes devaient déjà s’arrêter, la consommation d’essence et l’usure des pneus étant plus importantes sur le légendaire tracé ontarien.

En français s’il vous plaît

Si NASCAR fait du chemin quant au spectacle, il lui en reste beaucoup à parcourir au point de vue de ses communications. Toutes les séries mineures en Amérique du Nord et en Europe sont regroupées sous un seul et unique site: la bannière Home Tracks. La stratégie de communication semble tout droit sortie du début des années 2000, sert bien mal les réalités géographiques de chaque série – par exemple, le français n’y est pas utilisé – et qui, soyons francs, ne semble que s’adresser aux fidèles de la série.

«Il faut que les communications se fassent aussi en français, que ce soit les communiqués, Twitter ou autres. Il y a zéro promotion pour la série, pas de description de course en français ou de télévision en direct. Il faut être au-dessus de la moyenne pour réussir à suivre la série. Je suis à la veille de mettre mon point sur la table», lance l’ancien journaliste.

Nouvelles carrosseries

L’été dernier, Alexandre Tagliani, après sa victoire dans les rues de la cité de Laviolette, avait martelé que si la série NASCAR Pinty’s voulait attirer davantage de spectateurs, elle se devait d’offrir des voitures plus attrayantes à l’oeil. Le championnat semble prendre cette voie puisqu’on a annoncé mercredi que les carrosseries seront munies de plusieurs nouvelles pièces aérodynamiques, en plus de l’arrivée de la Chevrolet Camaro et de la Ford Mustang en piste.

Chez le concessionnaire GM Paillé, on espère être en mesure d’offrir à Marc-Antoine Camirand une telle voiture en 2018. Le propriétaire Jean-Claude Paillé prévient toutefois qu’il ne faut pas mettre la charrue devant les bœufs. «On ne peut pas encore confirmer le tout, mais on travaille en recherche et développement pour aller en ce sens. Il y a toutefois des délais d’homologation que nous devons respecter. Mais nous sommes heureux de cette arrivée. La Camaro est un produit qui se vend beaucoup et avec lequel on a du succès. Chevrolet n’est pas très présent en NASCAR, c’est davantage Dodge. D’avoir un tel modèle, ça va mettre les caméras sur nous.»

GP3R

Rallycross électrique: une formalité

Trois-Rivières — Montréal perd ses courses de Formule Électrique, mais le Grand Prix de Trois-Rivières a de fortes chances d’offrir un produit qui s’y apparentera... en version rallycross!

Le directeur général du GP3R, Dominic Fugère, a confirmé que le volet électrique se glisserait dans la programmation de la 49e édition, en août 2018. On parle de séances d’essais libres pendant les festivités.

«De plus en plus d’équipes sont impliquées dans le développement des voitures électriques de rallycross», mentionne Fugère, qui a toujours manifesté son intérêt à voir son événement devenir un fer de lance de cette catégorie au niveau du rallycross mondial.

«Au Québec, 94 % de notre énergie provient de l’hydroélectricité. Ce sera donc tout naturel que la mobilité électrique prenne racine chez nous», disait-il, en entrevue au Nouvelliste en août dernier.

L’écurie autrichienne SARD, propriété de Manfred Stohl, travaille depuis un certain temps sur des voitures électriques. Or selon Fugère, de plus en plus d’équipes s’activent afin d’être prêtes pour la création d’une nouvelle catégorie.

Responsable du Mondial RX, le promoteur Paul Bellamy vise l’horizon 2020 pour prendre le virage de l’électrique.

«Nous, dès 2011 au GP3R, nous avions de l’intérêt pour les courses de ce format, rappelle Fugère, dont le groupe avait tenté d’amener la FE à Trois-Rivières. Ils voulaient s’établir dans des métropoles, on ne cadrait pas avec leurs intentions.»

Surpris et déçu

Fugère a assisté lundi à la conférence de presse de la mairesse de Montréal, Valérie Plante. «Je suis très triste. En tant que fan de course, je nous estimais privilégiés d’avoir trois courses de calibre mondial près de chez nous, avec la F1, la FE et le rallycross à Trois-Rivières. La mairesse a pris cette décision son ses intérêts, mais pour les fans et nos 200 bénévoles, c’est une dure journée.»

La Fédération internationale de l’automobile (FIA) avait fait confiance à l’organisation trifluvienne pour prendre en charge une partie des activités de la FE à Montréal. Les équipes de direction de course, de sauvetage en piste et de sécurité médicale étaient à pied d’oeuvre pendant la fin de semaine FE, dans la métropole. Tout ça avant les deux week-ends de courses du GP3R!

«Nous étions prêts à répéter l’expérience. J’aurais au moins aimé que le contrat de trois ans avec la FIA soit honoré, juste pour voir ce que ça aurait donné sur le long terme. C’était une première et comme pour d’autres événements, il y a eu des déficits. Ceci dit, je ne m’attendais pas à un déficit aussi considérable.»

Fugère assure que son groupe est toujours ouvert à donner un coup de main à d’autres organisations. «On l’a fait pour la FE, mais aussi pour le championnat américain de rallycross à Ottawa.»

Sports

Courses d’accélération: Gérard Milette honoré

TROIS-RIVIÈRES — Lors de la troisième édition de son gala annuel qui se tenait le 18 novembre, le Temple canadien de la renommée en courses d’accélération a procédé à l’intronisation de 22 nouveaux membres, dont quatre Québécois. Gérard Milette, de Saint-Étienne-des-Grès, figure parmi ceux-ci.

Le coureur professionnel, qui a amorcé sa carrière en 1989, compétitionne depuis plusieurs années dans le circuit NHRA aux États-Unis. Depuis, il a remporté les épreuves d’Indianapolis en 2015 et de Charlotte en 2016. Il a également mérité le prix de «Best Engineering» pour sa voiture en 2010 et en 2016. Une distinction importante pour le principal intéressé puisque c’est sa femme, Suzanne Poirier, et lui qui ont construit son véhicule.

«C’est tout un honneur d’être reconnu comme l’un des meilleurs coureurs au Canada. Ça n’a pas toujours été facile, j’ai eu un gros accident et j’ai dû repartir à zéro, car je n’avais plus de véhicule. Aux États-Unis, c’est comme si les gens m’avaient adopté. Là-bas, le sport automobile est très populaire, mais ici personne n’en parle. C’est donc agréable de voir que mon travail est reconnu», indique-t-il. 

Afin d’obtenir une nomination au Temple canadien de la renommée en courses d’accélération, les candidats doivent avoir pris une part active dans le milieu au niveau le plus élevé de leur catégorie pendant plus de 25 ans et avoir grandement contribué à ce sport. À ce jour, 61 Canadiens ont été intronisés.

«Chaque personne intronisée au Temple de la renommée apporte sa pierre à l’édifice et assure l’héritage du sport de la course d’accélération. C’est un honneur d’accueillir ces légendes et de célébrer ensemble leurs exploits», explique le fondateur John Scotti.

Sports

Rallycross: un arrêt aux États-Unis pour le Championnat du monde

Trois-Rivières ne sera plus le seul arrêt du Championnat du monde de rallycross en 2018.

Pour la première fois, le Championnat fera un arrêt aux États-Unis, plus précisément à Austin au Texas sur le Circuit des Amériques, le même qui a accueilli la Formule 1 le week-end dernier. Un tracé en terre battue sera ainsi aménagé entre les virages 12 et 15 de l’actuelle piste, une portion sinueuse entourée d’estrades et qualifiée d’idéale pour le rallycross. 

«Les États-Unis étaient sur notre radar depuis 2014 mais nous voulions attendre le bon moment. Nous avons eu des discussions avec plusieurs circuits à travers le pays, mais le Circuit des Amériques partage notre vision et peut nous permettre de bâtir un complexe de rallycross de qualité mondiale», souligne le directeur du championnat, Paul Bellamy.

La course aura lieu les 29 et 30 septembre, soit près de deux mois après le Grand Prix de Trois-Rivières. Le calendrier 2018 du Championnat mondial, qui sera dévoilé mardi, comptera 12 épreuves, dont 3 hors de l’Europe.

«C’est une super bonne nouvelle pour le rayonnement de la série. En plus, ça va améliorer les chances que les manufacturiers mettent en vedette des modèles que les gens de chez nous connaissent et reconnaissent», se réjouit le directeur général du GP3R, Dominic Fugère.

Grand Prix de Trois-Rivières

Un succès sur toute la ligne

Dominic Fugère est un bon joueur de poker. Tout en concédant que les chances n'étaient pas de son côté avant le début de la fin de semaine, il savait pertinemment qu'il avait encore une mince possibilité de l'emporter sur les prévisions de la météo.
«On a battu une paire d'as», a lancé le directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières, quelques heures après la conclusion d'une 48e édition couronnée de succès... et de soleil!

Grand Prix de Trois-Rivières

Camirand sur le podium

À sa troisième épreuve de la saison, Marc-Antoine Camirand a été en mesure de résister à la compétition derrière lui pour grimper sur le podium, et ce, pour une deuxième fois cette saison. Une performance inspirante à la maison pour celui qui espère disputer une saison complète en 2018.
Qualifié troisième, le Léonardais a ainsi terminé l'épreuve là où il l'a commencée. Mais ça ne l'a pas empêché de se battre avec les meneurs. Dès le premier virage, il s'est emparé de la deuxième place devant l'éventuel vainqueur, Alex Tagliani.

Grand Prix de Trois-Rivières

Coupe Nissan Micra: week-end difficile pour King

Installé en tête du championnat de la Coupe Nissan Micra, Kevin King espérait accentuer son avance lors des deux courses présentées devant ses partisans au circuit trifluvien. Il s'est passé exactement le contraire.
Les deux séances de qualifications n'ont pas été au goût du Trifluvien, qui s'est élancé septième à deux occasions. La première course s'est relativement bien déroulée, et il a grimpé sur la troisième marche du podium, devancé par Stephan Rzadzinski et Olivier Bédard. La deuxième course a tourné à la catastrophe dès le départ.

Grand Prix de Trois-Rivières

L'université de la course

Il y a de multiples façons d'apprendre la course automobile. Certains l'ont fait à la piste en famille, d'autres en compagnie d'un entraîneur. Mais pour Alex Labbé, c'est à l'université qu'il apprend à peaufiner son art.
Depuis l'an dernier, le pilote de Saint-Albert, près de Victoriaville, étudie à l'Université Northwestern Ohio (UNOH), située à Lima, dans un programme de haute performance en course automobile. Il sera ainsi en mesure d'obtenir son diplôme en la matière l'an prochain. Le programme s'adresse autant aux coureurs sur ovale que sur circuit routier, ainsi que pour les courses d'accélération et sur terre battue, mais ne vise pas à améliorer les qualités de pilote des étudiants. C'est plutôt le côté mécanique des bolides qui importe.

Grand Prix de Trois-Rivières

«Gagner ici était un travail ardu»

Tommy Kendall n'avait pas mis les pieds en ville depuis 13 ans. À le regarder fraterniser avec les bénévoles et certains pilotes, il était dû!
«Si j'avais à choisir ma course favorite à vie, j'hésiterais entre le Grand Prix de Trois-Rivières et Road America, au Wisconsin», admet sans détour l'Américain de 50 ans, qui fut l'une des têtes d'affiche du GP3R dans les années 90 en vertu de ses succès en série Trans-Am. On parle de quatre championnats et 28 victoires, dont trois en Mauricie.

Grand Prix de Trois-Rivières

Le Doc Hébert a trouvé un remède!

Un seul podium en trois courses: Jocelyn Hébert a connu des jours plus glorieux au Grand Prix dans sa longue et fructueuse carrière. Mais sa deuxième place de samedi, au terme de la seconde épreuve de trois du Championnat canadien de voitures de tourisme, relève d'un petit exploit.
Non seulement ce podium revêt une signification particulière - c'était son 21e, ce qui lui permettait de rejoindre temporairement Marc-Antoine Camirand au sommet du palmarès dans l'histoire du Grand Prix -, le Doc a dû se débattre avec une voiture sans direction assistée.

Grand Prix de Trois-Rivières

Barrette défie le maire Lévesque!

La campagne électorale municipale n'est pas encore commencée à Trois-Rivières, mais Yves Lévesque s'est fait un ennemi de taille ce week-end. Michel Barrette a défié le maire de Trois-Rivières à un duel sur la piste l'année prochaine au Grand Prix de Trois-Rivières.
On ne sait pas exactement ce qu'a pu dire le premier magistrat à propos du comédien, mais Barrette a été piqué au vif et l'a partagé avec les milliers de personnes qui s'étaient déplacées samedi soir au centre-ville pour assister à son spectacle.

Grand Prix de Trois-Rivières

Tagliani s'impose en NASCAR Pinty's

Même une bronchite n'allait pas arrêter Alex Tagliani. Après une semaine d'enfer, le Québécois a survolé le circuit de Trois-Rivières pour signer sa première victoire en NASCAR Pinty's dans les rues de la cité de Laviolette.
Malade depuis quelques jours, Tagliani devait subir des traitements avant chaque course afin d'être en mesure de respirer de façon convenable. Ça ne l'a pas empêché d'imposer un rythme infernal à tous ses poursuivants après quelques tours.

Grand Prix de Trois-Rivières

600 000 $ pour internationaliser le Grand Prix

Le Gouvernement du Canada investira 600 000 $ sur trois ans afin d'aider l'internationalisation du Grand Prix de Trois-Rivières.
Dans les minutes précédant la course de la série NASCAR Pinty's, dimanche après-midi, le député fédéral de Saint-Maurice-Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne, a annoncé la bonne nouvelle aux milliers d'amateurs entassés dans les gradins.

Grand Prix de Trois-Rivières

Ranger partira premier, Camirand troisième

Andrew Ranger fut le seul pilote à parcourir le circuit sous la barre des 1 minutes et 7 secondes (1:06,958), samedi lors des qualifications de la série NASCAR Pinty's, ce qui lui vaudra la première place sur la grille de départ, dimanche après-midi au Grand Prix de Trois-Rivières.
Alex Tagliani (1:07,001) et l'un des favoris locaux Marc-Antoine Camirand (1:07,123) suivront dans l'ordre sur la grille de départ, devant le gagnant des deux dernières éditions Kevin Lacroix, le Trifluvien Louis-Philippe Dumoulin et le meneur au championnat NASCAR, Alex Labbé.

Grand Prix de Trois-Rivières

Un CF-188 au-dessus de nos têtes

Si la météo le permet, les Trifluviens auront droit à un impressionnant spectacle aérien, dimanche vers 13 h, quand un aéronef CF-188 Hornet de l'Aviation royale canadienne survolera le site du GP3R.
Les Forces armées canadiennes ont confirmé que les survols se feront à une altitude d'au moins 150 mètres au-dessus du point le plus élevé de leur trajectoire, afin d'assurer la sécurité du public.

Grand Prix de Trois-Rivières

Coupe Nissan Micra: Kevin King a de la compagnie

Meneur du classement de la Coupe Nissan Micra, Kevin King de Trois-Rivières aura fort à faire s'il veut défendre sa position avec efficacité au Grand Prix de Trois-Rivières.
Olivier Bédard a dominé les deux séances de qualifications vendredi, il partira donc au début de la grille de départ pour les deux épreuves du week-end.

Grand Prix de Trois-Rivières

Un vendredi réussi au GP3R

Les absents ont toujours tort, paraît-il. Ceux qui ont été refroidis par l'averse de 18 h, vendredi, regretteront sans doute leur décision d'être restés à la maison.
Toujours autant appréciée du public, la journée portes ouvertes du Grand Prix de Trois-Rivières a rallié des milliers de personnes au parc de l'Exposition, marquant avec succès le début de la deuxième fin de semaine des courses.

Grand Prix de Trois-Rivières

Kevin Lacroix sera l'homme à battre

Après avoir remporté toutes les épreuves sur circuit routier cette saison, Kevin Lacroix semble en bonne position pour s'imposer lors de l'épreuve de la série NASCAR Pinty's dimanche. Mais quelques pilotes auront les dents longues.
Depuis le début de la saison, plusieurs coureurs ont eu maille à partir les uns avec les autres.

Grand Prix de Trois-Rivières

Comme si Gilles y était

Il y a 40 ans, Gilles Villeneuve participait au GP3R pour la dernière fois de sa carrière. Le mythique pilote avait déniché deux volants en 1977: un en Formule Atlantique, l'autre dans la nouvelle série Can-Am, qui ferait le bonheur des amateurs de courses en Mauricie pendant quelques années.
Justement, cette voiture de la Can-Am, une Dallara de l'écurie Wolf Racing, est exposée au parc de l'Exposition cette fin de semaine, à quelques mètres de la Bâtisse industrielle.

Grand Prix de Trois-Rivières

À la fois exaltantes et décevantes

Dans l'ensemble, on a eu droit à une première journée de courses captivante. Par contre, une meilleure représentation sur le podium des pilotes locaux aurait davantage pimenté la soirée des milliers d'amateurs, la plupart vendus à la cause des leurs ou des têtes d'affiche.
Du lot, Alex Tagliani est sans doute parmi les plus déçus. Victime d'ennuis électriques en conclusion de journée pendant l'épreuve du Championnat canadien de voitures de tourisme (CTCC), Tag, qui combat une bronchite cette semaine, a abandonné au 21e tour.

Grand Prix de Trois-Rivières

Ron Fellows sera intronisé au Temple de le renommée du GP3R

Au fil de sa carrière, Ron Fellows a visité une panoplie de circuits à travers le monde, dont les plus prestigieux, du Mans à Daytona en passant par Watkins Glen. Mais lorsqu'il a reçu le coup de téléphone pour lui annoncer qu'il allait être intronisé au Temple de la renommée du Grand Prix de Trois-Rivières, il était aux anges.
C'est que la course mauricienne a toujours eu une place spéciale pour lui. Après tout, il y a disputé 12 épreuves entre les décennies 1980 et 2000, dont certaines sur le long circuit, qui empruntait l'hippodrome et le boulevard des Forges. «Je préfère le circuit actuel. Il faut passer sous la porte Duplessis, c'était un non-sens de ne pas le faire! Les tours sont courts, mais il faut trouver un moyen de balancer la voiture. Il n'y a qu'un seul autre endroit de la sorte et c'est Long Beach», s'exclame celui qui a remporté deux courses à Trois-Rivières, en 1995 et 1996 en série Trans-Am. 

Grand Prix de Trois-Rivières

«2014, c'est loin!»

Cinquième du classement NASCAR Pinty's, Louis-Philippe Dumoulin espère revivre les émotions de 2014 cette fin de semaine sur le circuit de sa ville natale.
À l'époque, une bonne gestion de course combinée à une excellente tenue de route de sa voiture l'avait propulsé sous le drapeau à damier. Cette victoire le guiderait plus tard, cette saison-là, vers le titre national de la série. Il n'a toutefois plus gagné depuis. Bref, il est dû!

Grand Prix de Trois-Rivières

Au nom du Père, et du Fils...

C'est une tradition: dans les minutes précédant l'épreuve reine du Grand Prix de Trois-Rivières, une courte prière est récitée afin de demander la protection aux pilotes, aux membres des équipes ainsi qu'aux spectateurs. Alex Labbé et Louis-Philippe Dumoulin ont poussé l'inspiration spirituelle un peu plus loin en faisant bénir leur voiture respective, jeudi au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap!
L'idée vient du recteur du sanctuaire, Pierre-Olivier Tremblay. Le Festival de l'Assomption battant son plein depuis le début de la semaine, il est tout à fait naturel, selon lui, d'orchestrer cette rencontre entre les deux organisations qui accueillent des milliers de touristes de l'extérieur, année après année.

Grand Prix de Trois-Rivières

GP3R: c'est reparti pour trois jours

La poussière des voitures de rallycross et la fumée des bolides de la Formula Drift laisseront leur place aux bolides de la série NASCAR Pinty's, alors que démarre vendredi, sur le site du parc de l'Exposition, la dernière fin de semaine de ce 48e Grand Prix de Trois-Rivières.
Quelques pilotes vedettes de NASCAR ont paradé sur la rue des Forges, jeudi, vers le parc portuaire. Là-bas, une foule beaucoup moins nombreuse que celle de la semaine précédente les attendait. Il faut toutefois préciser que la plupart des camions transportant ces voitures n'étaient pas encore arrivés en ville, ce qui a légèrement cassé l'ambiance par rapport aux éditions antérieures.

Grand Prix de Trois-Rivières

Quand gagner n'est pas suffisant...

L'automne dernier, Cayden Lapcevich est devenu à 16 ans le plus jeune champion de l'histoire d'une série NASCAR, toutes catégories confondues. Il s'agissait du tremplin parfait pour gravir les échelons vers le sommet du stock-car. Mais en 2017, Lapcevich est toujours au Canada et rien ne garantit qu'il sera en mesure de compléter la présente saison de la série Pinty's.
Depuis le début de la saison, aucun commanditaire n'apparaît sur la voiture du jeune Ontarien - mis à part lors de deux épreuves. C'était la même chose l'année dernière. À une certaine époque, son père Jeff avait droit à l'appui de Tim Hortons, mais l'entreprise s'est retirée lorsqu'elle a été achetée par des intérêts américains. Depuis, le duo familial tente de joindre les deux bouts, comme plusieurs autres pilotes de la série. Même avec un championnat en poche, ce n'est pas suffisant.