Brent Burns (88) et les Sharks sont armés pour veiller tard ce printemps.

Enfin, les Sharks

Joe Thornton doit se féliciter d’avoir prolongé sa carrière l’été dernier. Il n’a jamais été aussi bien entouré pour mettre la main sur la coupe Stanley.

Les Sharks misent sur le meilleur top-3 en défense sur la planète. Burns, Karlsson, Vlasic, quel confort pour un entraîneur! À titre de locomotive, Thornton n’a jamais réussi à amener son club jusqu’au bout mais en ce printemps 2019, il n’est qu’un élément parmi une offensive redoutable qui mise entre autres sur les Couture, Pavelski, Meier, Hertl, Kane, Labanc et Nyquist. Un mélange de talent, d’expérience, de jeunesse, de vitesse et de hargne comme il y en a peu dans la ligue. Les Sharks disposent donc de trois trios en mesure de faire gagner l’équipe. Si Martin Jones est à la hauteur, ils vont franchir les étapes nécessaires pour se rendre jusqu’à la grande finale.

Les Sharks vont y retrouver le Lightning, et ce sera tout un duel. Mais Jon Cooper n’a pas autant de ressources que les Sharks en défense, et sortir de l’Est devrait amocher ses meilleurs éléments. Rendu là, l’expérience des vieux Sharks pourrait également faire une différence. Je choisis donc les Sharks, au terme d’une bataille épique de sept matchs. Burns sera la grande étoile de ce printemps. C’est une bête, ce Burns.

À le regarder jouer, on a du mal à croire qu’il est plus âgé que Shea Weber, hein!