Cayden Primeau

Deux en deux

CHRONIQUE/Comme les hommes de Claude Julien, j’avais deux matchs en deux soirs cette semaine. À l’instar de nos Glorieux, j’estime avoir offert un effort constant et digne du professionnel que je suis lors de mes deux sorties.

Les experts sont unanimes: il est très difficile de disputer deux matchs en autant de soirs, tout comme de pondre deux savantes analyses en 24 heures. Mais en journalisme comme au hockey, il faut ce qu’il faut et c’est dans les situations critiques qu’on voit la vraie valeur d’un homme.

Par contre, je dois avouer que j’ai éprouvé de la difficulté à trouver mon rythme en début de soirée. Les choses se sont cependant replacées par la suite et j’ai réussi à capitaliser sur mes chances en trouvant un bon filon, un peu comme Nick Cousins en supériorité numérique en première période. Par contre, la suite a été ponctuée de hauts et de bas, mais s’est conclue sur une bonne note.

Envoyé dans la mêlée en remplacement de mes expérimentés et pertinents collègues de la section des sports, je crois que j’ai été à la hauteur, comme le jeune gardien Cayden Primeau. Le substitut à Carey Price a bien fait dans cette rencontre, ne laissant passer que deux rondelles sur les 37 lancées en sa direction.

On peut en dire autant de Max Domi. Dans l’édition de mercredi, j’ai écrit que je croyais que mon joueur «pref» dans l’édition actuelle du CH avait laissé transparaître contre les Penguins qu’il était peut-être sur le point de sortir de sa torpeur. À la lumière de ce que j’ai vu contre les «Sens», je maintiens ma position. Ses belles passes sur le but de Nick Cousins en première période et le victorieux de Ben Chiarot en prolongation constituent de belles démonstrations de la petite peste. Il a cependant mis son équipe dans le pétrin en deuxième période en écopant d’une pénalité inutile qui a été, heureusement, sans conséquence.