Les Diablos ont tout un défi à relever pour le match du 50e anniversaire alors que les puissants Islanders du Collège John-Abbott s’amènent en visite.

Des trouble-fêtes de grande qualité

Trois-Rivières — Il faut croire que les astres étaient alignés pour souligner en grand le 50e anniversaire des Diablos du Cégep de Trois-Rivières.

Pendant que les retrouvailles battront leur plein dans les gradins, les deux plus vieux programmes de football collégial francophone et anglophone au Québec vont s’affronter alors que les Islanders du Collège John-Abbott seront en visite au Stade Diablos (19 h 30).

Pour les Diablos (2-3), c’est toute une commande qui se dressera devant eux puisque les Islanders (3-1) possèdent la meilleure offensive et la meilleure défensive, en deuxième division du réseau collégial.

Plongée dans une vilaine séquence de trois revers, la troupe de l’entraîneur François Dussault devra vraisemblablement puiser au fond de ses ressources.

«Notre approche n’est pas différente des autres matchs. On va apprendre de nos derniers matchs pour rectifier le tir et corriger ce qui n’a pas bien été. Tout ça, dans l’objectif de nous aider à progresser et retrouver le droit chemin», explique le Diable en chef, qui admet que la dernière défaite en Outaouais (31-19) était fort décevante.

«Personne n’était content du dernier match. Mais on ne doit pas se laisser distraire par les défaites du passé. Le message a été compris à l’entraînement cette semaine et c’est à nous de travailler fort pour offrir un bon match samedi.»

D’ailleurs, Dussault est loin d’être déçu de voir le Collège John-Abbott se pointer en ville. Il aura une belle occasion de voir ce que ses équipiers ont dans le ventre face à une aussi redoutable formation.

Après avoir gagné les deux premiers matchs de la campagne, les Diablos ont trébuché trois semaines de suite, si bien qu’ils sont désormais relégués à l’avant-dernier rang du circuit provincial.

«C’est le genre de match qui peut nous permettre de nous replacer sur la bonne voie. On a une belle occasion de montrer notre vraie identité. Il risque d’y avoir une belle énergie dans les estrades. Ça va être à nous d’en profiter.»