Diego Brunelle-Diaz a eu la chance de côtoyer Vladimir Guerrero pendant son week-end d’intronisation à Cooperstown.

«C’est un rêve que je vis»

TROIS-RIVIÈRES — Le Trifluvien Diego Brunelle-Diaz a reçu il y a quelques jours une invitation bien spéciale, celle d’accompagner son idole de jeunesse Vladimir Guerrero à son intronisation au Temple de la renommée du baseball. Brunelle-Diaz, qui a servi de traducteur au numéro 27 lors de son passage à Trois-Rivières en juin dernier, n’aurait jamais pensé se lier d’amitié avec le grand Vlad.

«La semaine passée, le téléphone a sonné. C’était l’agent de Guerrero. Il m’a dit "Écoutes, Diego, il faut que tu sois avec nous pour l’intronisation de Vlad au Temple de la renommée, viens-tu?" Évidemment, on ne peut pas dire non à cette question.»

L’homme a pris son véhicule vendredi matin et a pris la route vers Cooperstown dans l’État de New York. La petite ville était envahie dimanche par les partisans de baseball ainsi que les médias. «On voit beaucoup de casquettes et de chandails des Expos présents ici», explique Brunelle-Diaz en entrevue pour Le Nouvelliste.

Ce dernier n’a que de bons mots pour décrire Vladimir Guerrero. Il a d’ailleurs eu l’occasion de le voir jouer à quelques reprises au Stade olympique lorsqu’il était plus jeune. «C’est une personne qui a beaucoup marqué Montréal. Je suis un admirateur de baseball depuis longtemps, et de le voir aujourd’hui comme ami, de célébrer avec lui, c’est quelque chose qui me va droit au cœur», dit-il. «Vladimir est un homme tellement humble et sincère. D’ailleurs, il y a plusieurs personnes qui sont venues de la République pour l’encourager. Il sait d’où il vient et il ne l’a pas eu facile lorsqu’il était jeune. C’est une personne que j’admire énormément pour sa simplicité», ajoute-t-il.

Le courtier immobilier et grand amateur de baseball peut compter sur sa bonne étoile, puisqu’il fait partie des six personnes invitées, et ce, toutes dépenses payées. «On est vraiment traités aux petits oignons», affirme Brunelle-Diaz.

Lors de son intronisation, Vladimir Guerrero a tenu en premier lieu à remercier Montréal, l’organisation des anciens Expos et bien sûr, les Angels de la Californie. «Son discours a été court, comparativement à Chipper Jones qui a pris une demi-heure. Le monde commençait à être impatient» plaisante-t-il.

«C’est un rêve que je vis présentement, un rêve d’enfant. On a vu plusieurs célébrités, plusieurs membres du Temple de la renommée dont Cal Ripken Jr, Pedro Martínez, Randy Johnson. De voir à quel point le sport réunit le monde, c’est une expérience tellement agréable», conclut Diego Brunelle-Diaz.