Vasily Ponomarev

Ponomarev en action face aux Tigres dimanche

Shawinigan — Ce ne sont pas tous les matchs préparatoires qui sont attrayants dans le hockey junior. Celui des Cataractes, dimanche après-midi au Centre Gervais Auto, face aux Tigres de Victoriaville a toutefois une saveur spéciale puisqu’il marquera les débuts de Vasily Ponomarev dans le plus vieux maillot de la LHJMQ.

Parachuté en Mauricie dimanche, Ponomarev a déjà quelques entraînements au compteur avec ses nouveaux coéquipiers. Le Russe, l’un des meilleurs espoirs en vue du repêchage de la LNH, semble très bien s’acclimater à son nouvel environnement. «Pour le moment, il est en pension avec Mavrik Bourque et Jérémy Martin, tout se passe très bien. Sans faire de comparaison avec d’autres Européens par le passé, il est facile d’approche, souriant, détendu. Tu vois que socialement, il n’a aucun problème à s’intégrer au groupe», souligne Renaud, qui a maintenant bien hâte de voir combien de temps il aura besoin avant de retrouver ses repères sur la glace. «Il reste deux matchs hors-concours, c’est une bonne chose pour lui. À l’entraînement, tu le vois qu’il est dédié, que c’est un compétiteur. Mais une pratique et un match, ce n’est pas exactement la même chose. C’est pour ça qu’on a tous hâte de le voir à l’œuvre.»

Ponomarev va amorcer le match au centre de Gabriel Denis et Olivier Nadeau. Entre un vétéran col bleu de luxe, donc, et une recrue avec des yeux tout le tour de la tête. «C’est une première combinaison. On verra ce que ça donne. C’était Valentin Nussbaumer qui était là dernièrement. L’idée, au cours des deux prochains matchs, c’est d’aller chercher un maximum d’informations.»

Nussbaumer, lui, n’y sera pas, puisqu’il a rejoint le camp des recrues des Coyotes de l’Arizona, qui l’ont repêché en juin dernier. Marc-Antoine Pépin vivra lui aussi un premier camp des recrues, celui des Maple Leafs de Toronto, à titre d’invité. «C’est une première expérience pour eux, je leur ai simplement dit d’en profiter et de ramener le plus d’expérience possible. Dans leur parcours, c’est une étape de plus», souligne Renaud.