Les Cataractes ont été défaits par 5-2 par le Pheonix de Sherbrooke, samedi après-midi.

Horrible week-end pour les Cataractes

SHAWINIGAN — Vivement le retour des grands patrons! En l’absence de Martin Mondou et Daniel Renaud, les Cataractes ont encaissé une quatrième défaite de suite samedi après-midi, pliant l’échine 5-2 devant le Phoenix de Sherbrooke.

Après une bonne première sortie face à l’Armada, le château de cartes s’est complètement écroulé chez les Shawiniganais. L’Océanic, les Remparts puis le Phoenix ont facilement encaissé les deux points à l’enjeu, dominant dans tous les aspects du jeu. 

Samedi, les Cataractes ont accordé les deux premiers buts du duel. Après avoir réduit l’écart de moitié, le Phoenix n’a eu aucun mal à porter la marque à 5-1 en deuxième, se promenant à sa guise dans l’enclave devant le gardien de 16 ans Antoine Coulombe. Les locaux ont bien ajouté un deuxième but mais c’était dans une cause perdue d’avance, et le Phoenix n’a eu aucun mal à se diriger en troisième vers sa quatrième victoire d’affilée. 

Pour les Cataractes, c’était un cinquième revers de suite, eux qui ont été dominés 45-19 dans la colonne des tirs. Mathieu Boulianne et Anthony Imbeault ont déjoué Brendan Cregan. «On a un peu mieux compétitionné que la veille. Malheureusement, le Phoenix patinait mieux que nous. J’ose espérer que c’est parce que nous n’avions pas de jambes», racontait Steve Larouche, pas très impressionné par son offensive. Les troisième et quatrième trios du Phoenix ont produit quatre buts. Nos deux premiers trios en ont aucun… On va regarder les matchs avec Dan (Renaud) à son retour, pour trouver des solutions.» 

Dans l’autre vestiaire, Stéphane Julien était rassasié. «On a joué un bon match. On a connu un bon départ et si on oublie les quelques minutes qui ont suivi le premier but des Cataractes, on a été solides. Il nous manquait des réguliers en défense, ceux qui sont venus nous donner un coup de main ont bien fait ça.» 

Le Phoenix montre une fiche fort respectable de 24 points en 21 matchs, même si l’équipe n’a pas revu Thomas Grégroire et Luke Green, qui ont gradué chez les pros. Ces derniers passent toutefois beaucoup plus de temps sur la passerelle que sur la glace, ce qui doit faire grincer des dents à Sherbrooke. Questionné à ce sujet, Julien a préféré se mordre les lèvres plutôt que de livrer le fond de sa pensée. «On n’a pas le contrôle sur la situation. Tout ce que je peux dire, c’est que si jamais ils sont retournés chez nous, on va les accueillir.»