Cataractes

Quatre dossiers sous la loupe

Shawinigan — La 50e saison des Cataractes se pointe après une campagne très difficile, où la bande à Daniel Renaud n’a pas réussi à se qualifier pour les séries.

Après trois saisons dans le top 5 au classement général, les partisans ont été compréhensifs, et ils ont été plus de 100 000 à franchir les tourniquets malgré ces mois de pain noir.

Hockey junior

Les Cataractes en bref

Mondou confiant

En un peu plus d’une décennie à la barre des Cataractes, Martin Mondou a raté deux fois la grande danse du printemps. Pas question de gonfler cette statistique. «Seize clubs sur 18 font les séries, pour moi c’est le minimum. Je pense qu’on peut mieux faire que ça. Jusqu’où on peut aller? Dur à dire, ça dépend de plusieurs facteurs. Mais pour moi, une place dans le deuxième tiers du classement général est à notre portée», livre le directeur-gérant. «J’ai aimé ce que j’ai vu au camp. Nos jeunes ont du talent. Nos joueurs sont dédiés, on a vu beaucoup de lancers bloqués. Je pense que notre équipe va progresser tout au long de la saison.»

Cataractes

Objectif: les séries

Shawinigan — Après un mois de préparation, les Cataractes sont prêts à attaquer la 50e saison de leur histoire ce vendredi face au Phoenix de Sherbrooke.

Cette campagne va lancer sous les projecteurs de jeunes loups aux dents longues, après un recrutement efficace au cours de la période estivale.

Sports

Cataractes: des attentes plus élevées

CHRONIQUE / Daniel Renaud a eu droit au bénéfice du doute à sa première saison comme pilote dans la LHJMQ. Avec les promotions hâtives de Samuel Girard et Brandon Gignac chez les pros, il se retrouvait avec une équipe sans vedette, dont la profondeur faisait en plus défaut.

Sur papier, les Cataractes disposaient d’une équipe pour atteindre les séries. Mais personne n’a crié au meurtre quand ils ont remisé leurs maillots à la fin mars, confinés au triste rôle de spectateurs à la grande danse du printemps.

Cataractes

L’heure de valider les apprentissages

Shawinigan — Après un mois de camp d’entraînement, la saison 2018-19 de la LHJMQ est enfin à nos portes. Il reste un week-end aux 18 formations du plateau pour ajuster les derniers détails, avant le déclenchement des hostilités.

Chez les Cataractes, ces rendez-vous face à l’Armada de Blainville-Boisbriand, vendredi soir au Centre Gervais Auto, puis dimanche face aux Voltigeurs à Drummondville sont l’occasion de valider les apprentissages des deux dernières semaines. «Ce n’est pas une répétition générale car Simon Benoît et Jan Drozg sont dans des camps pros et nous allons utiliser Anthony Imbeault, qui sera suspendu en début de saison», prévient le pilote Daniel Renaud. «Nous avons quand même des choses à vérifier. On a travaillé sur l’offensive la semaine dernière. Cette semaine, on a regardé l’échec-avant en zone neutre et notre couverture défensive. On bâtit pièce par pièce, et ces deux matchs vont nous démontrer où nous sommes rendus.»

Cataractes

Un casse-tête difficile à assembler

Shawinigan — La portion évaluation du camp d’entraînement tire à sa fin chez les Cataractes. Encore un week-end – meublé par deux matchs locaux – et l’état-major de l’équipe devra identifier le personnel avec qui il ira à la guerre en 2018-19.

Il reste encore 35 joueurs en lice, pour l’un des 24 ou 25 postes disponibles. Bien sûr, il y a un noyau qui peut dormir sur ses deux oreilles, mais la majorité du groupe est toujours impliqué dans une lutte.

Sports

La Classique hivernale de retour à Saint-Tite

SAINT-TITE — Personne ne pourra jamais accuser les Cataractes d’avoir froid aux yeux. Pour une deuxième fois en quatre ans, ils se lancent dans la tenue d’une Classique hivernale, qui se tiendra en février 2019 aux Grandes Estrades Coors Banquet de Saint-Tite. À la recherche d’un événement de marque pour marquer le 50e anniversaire de naissance de la franchise et de la LHJMQ, deux matchs à l’extérieur ont été programmés les 8 et 9 février, face à l’Océanic de Rimouski et les Remparts de Québec.

«On veut recréer la magie de 2015. Les gens avaient adoré la première expérience, et la question qu’on se faisait poser, ce n’était pas si on allait répéter l’expérience, mais bien quand ça allait se produire», a expliqué le président des Cataractes, Roger Lavergne. «Pour nous, le 50e anniversaire représentait le meilleur scénario. On vous réserve des surprises, on veut carrément rehausser le standard pour un événement du genre, comme on vient de le faire avec le repêchage en juin.»


Hockey junior

Mission accomplie

SHAWINIGAN — Roger Lavergne avait le sourire facile en fin de journée samedi. Le président des Cataractes venait de voir son organisation relever haut la main le pari qu’ils avaient pris de tenir les Assises de la LHJMQ à Shawinigan.

Le Centre Gervais Auto était rempli à craquer samedi matin pour la séance de sélection des joueurs midgets. Jeudi, plus de 500 convives ont été épatés par le Banquet du Commissaire, une soirée signée par Jonathan Saint-Jean à Espace Shawinigan. Ajoutez le Fan Fest le mercredi, l’exposition sur le hockey au Centre des Arts, les différentes réunions, et le petit tour privé à la cité de l’Énergie vendredi pour les équipes et vous avez un menu varié et étoffé qui rendait fier Lavergne.

«Ce fut un travail d’équipe de plusieurs mois. Mais ça valait la peine, je serais prêt à recommencer demain matin! On aurait pu être très traditionnel dans notre approche, on a plutôt choisi d’élever la barre. À entendre tous les commentaires, autant des autres équipes que de la ligue, on a rempli le mandat. C’est très satisfaisant.»

LHJMQ

Les Cataractes misent sur Bourque et Beaudoin

SHAWINIGAN — C’est avec un adolescent qu’ils connaissent sous toutes ses coutures que les Cataractes ont décidé de bâtir le futur de leur équipe. Avec le troisième choix au total de l’encan de la LHJMQ, le dépisteur-chef Mario Carrière a jeté son dévolu sur le centre Mavrik Bourque, un joueur natif des Bois-Francs qui était la vedette offensive des Estacades midget AAA de Trois-Rivières la saison dernière.

Bourque était répertorié comme le cinquième meilleur espoir disponible. Il a amassé 46 points en 40 matchs la saison dernière. «C’est un rêve qui devient réalité pour moi aujourd’hui. Je veux partager ce moment avec ma famille, je ne serais pas ici sans elle aujourd’hui. Je vais me donner à 100% pour bien représenter l’organisation, la ville, et pour aider les Cataractes à devenir une équipe gagnante.»

Martin Mondou et Mario Carrière ont reconnu tous les deux avoir hésité entre Bourque et Patrick Guay. «Le fait que Mavrik ait joué dans notre cour, c’est l’fun, mais ça n'a pas été le facteur déterminant. C'est un joueur qui a connu une superbe progression. Il nous fait penser à Philip Danault. Un joueur intelligent, qui est dédié partout sur la glace. C'est le genre de joueur avec qui tu veux gagner», soulignait le directeur-gérant. «Il est pile dans notre ADN. Il rend tout le monde meilleur autour de lui. Sa vision du jeu est incroyable», ajoutait le dépisteur-chef.

Bourque est le premier joueur des Estacades repêché dans le top 5 depuis le Trifluvien Philippe Lefebvre en 2007.

Dans l'oeil de... Martin Mondou

Deux minutes pour façonner cinq ans

Tout le monde le dit, le repêchage n’est pas une science exacte. Surtout dans le junior, alors que ce sont des adolescents de 15 ans qui paradent sur l’estrade. J’en sais quelque chose, j’en serai à mon onzième repêchage à titre de directeur-gérant des Cataractes, samedi.

Le Nouvelliste vous propose de revisiter de façon ponctuelle de grands moments de l’histoire sportive de la région, à travers les mots des acteurs principaux. Pour amorcer cette série, plongeons dans la première séance de sélection de Martin Mondou à titre de directeur-gérant des Cataractes de Shawinigan, en 2008.