Baseball 360 aspire à devenir un milieu de vie pour les passionnés, mais également pour les amateurs de sport de la région, en général. ­
Baseball 360 aspire à devenir un milieu de vie pour les passionnés, mais également pour les amateurs de sport de la région, en général. ­

Baseball 360: un tout-en-un pour les passionnés de la balle

Trois-Rivières — Le centre d’entraînement Baseball 360 tend à offrir un milieu de vie divertissent aux passionnés de la balle. Cages de frappeurs, enclos des lanceurs, simulateurs, lance-balles, salle d’entraînement physique, lounge sportif, kinésiologue et boutique sont tous à la disposition de monsieur et madame Tout-le-Monde.

«On veut reproduire une ambiance sportive. Tout le monde peut s’entraîner, autant offensivement que défensivement en ce qui a trait au baseball. Les adeptes pourront également s’exercer dans notre salle avec nos poids et machines. Plus encore, quelqu’un qui souhaiterait venir grignoter un petit quelque chose et visionner un événement sportif, ce sera possible du côté de notre lounge sportif avec nos nombreux écrans. Idem pour le parent d’un joueur qui pratique et qui désire travailler sur son ordinateur plus tranquille. On offre un milieu de vie», s’exclame le copropriétaire, Simon Laliberté.

Les nombreuses technologies permettent aux amateurs, tout comme aux joueurs élites d’analyser leurs performances et de qualifier leurs résultats pour un suivi précis.

«Des entraîneurs nous appellent pour venir donner des cours ici. C’est un tout inclus, notre polyvalence permet aux individus de constater leur amélioration, leurs points forts et faibles. Par exemple, on a des écrans qui indiquent la zone de prises et la vitesse de la balle», ajoute-t-il.

La possibilité de pratiquer 365 jours par année

Le copropriétaire et joueur de baseball pour les Aigles juniors, Louis Ager, estime que l’accès à un tel complexe pour un athlète favorise son évolution et facilite de beaucoup le volume de pratique.

Un système de divertissement permet, via un téléviseur, de présenter une situation de match sur un terrain de baseball préalablement choisi. Une unité défensive réalise des jeux en conséquence des frappes de celui qui s’élance dans la cage. Différentes difficultés sont offertes afin de convenir aux plus jeunes, comme aux plus expérimentés.­

«Honnêtement, je constate déjà des différences, principalement quant à ma précision. Je suis lanceur et c’est un sport de volume: plus un joueur lance souvent, plus il contrôle la balle. Même chose pour un frappeur, je ne pourrais jamais frapper 300 balles par jour dehors, s’il faut aller les chercher chaque fois. Ça offre également la possibilité de s’entraîner à longueur d’année. Versus les États-Unis, au Québec, on a l’aspect climat. Maintenant, au lieu de s’entraîner uniquement quelques mois, un jeune peut pratiquer sans arrêt. Au final, c’est nettement avantageux sur l’évolution.»

Des collaborations en vue?

Le centre devait ouvrir ses portes au début du mois d’avril afin d’y recevoir des camps d’entraînement prévus en mars. COVID-19 oblige, l’entreprise qui se décrit comme le bébé du premier centre Baseball 360 situé à Québec a finalement démarré ses activités à la mi-juin. Quelques détails restent toutefois à peaufiner.

«On a approché quelques écoles afin d’offrir du parascolaire. Parfois pour ces établissements, c’est difficile puisqu’ils n’ont pas de terrain ou le matériel nécessaire, donc on est une alternative intéressante pour eux en plus de nos instructeurs sur place. Le retour est positif. Il n’y a aucune entente considérant le contexte actuel, on vise plus 2021.»

Plusieurs équipes du baseball mineur de la région sont déjà affiliées avec Baseball 360 afin d’y tenir des séances d’entraînement. L’entreprise n’écarte pas la possibilité d’un partenariat de sport-études, mais à moyen terme. Près d’un mois après l’ouverture, l’organisation compte une quarantaine d’abonnements, ce qui ne manque pas de réjouir les propriétaires.

Roulant sa bosse depuis maintes années dans le baseball au Québec, Steeve Ager, père de Louis, était d’avis qu’il y avait un manque à Trois-Rivières pour les passionnés de la balle. Trop souvent, les gens devaient se déplacer à Québec ou Montréal. C’est ainsi que se sont amorcés les pourparlers avec les propriétaires de Baseball 360, situé à Québec.

Guillaume Boyer complète le quatuor de copropriétaires qui mène le projet, ici, à Trois-Rivières.