Paul Charest

50e du GP3R: Paul Charest se souvient

PAUL CHAREST, un des fondateurs du Grand Prix de Trois-Rivières, a occupé différentes fonctions au GP, surtout dans le domaine des communications et de la presse ainsi que comme responsable du GP. Il a aussi été l’annonceur maison pendant plusieurs années... L’ex-journaliste sportif à la radio de CHLN et à la télévision (CKTM) nous raconte quelques faits vécus.

«Dans les années 50, en septembre, il y avait des courses de motocyclettes à l’Hippodrome. Or, une année, les organisateurs ont décidé de présenter un programme de courses sur asphalte. Étant un amateur de courses de tous genres, j’avais assisté à ce programme et j’y avais rencontré JEAN E. RYAN, un camarade de classe à l’Académie de La Salle. Ensemble, nous avions redémarré le club CAM pour prendre part au rallye du club Cerf de Québec, puisque nous devions faire partie d’un club auto sport pour prendre part à cet événement, soit 1000 milles en 24 heures, départ de Québec et retour à Québec. C’était notre premier rallye et nous avions bien figuré, terminant au troisième rang du classement général et en première position dans notre catégorie.»

«C’est ainsi que lors de la course de motos remportée par BUDDY FORD SENIOR devant un Ontarien pour le Championnat canadien de l’Est, l’idée d’organiser une course de voitures sur le terrain de l’Exposition a germé dans notre esprit.»

«Ce n’est que quelques années plus tard, ayant terminé nos études, que nous avons entrepris des démarches en compagnie d’YVES DUFOUR auprès du maire du temps, RENÉ MATTEAU. Ce dernier était un amateur de courses et il nous a demandé de présenter notre idée aux conseillers et au directeur de police avec deux jeunes influents dans le monde des affaires. LÉON GIRARD et LÉON CADIEUX se sont donc joints à nous pour ainsi devenir les cinq membres fondateurs du Grand Prix. Lors de cette réunion, le directeur de police, AMÉDÉE DELAGE ou GUY-PAUL SIMARD je crois, n’était pas fort à l’idée que l’on puisse courir avec des voitures dans les rues de la ville. JEAN E. RYAN avait eu une bonne suggestion en offrant le poste de responsable de la sécurité au directeur de police.»

«La première année, nous avons organisé un slalom géant, soit une course contre la montre, une voiture à la fois. Puis, forts de cette pratique, en 1967, le premier Grand Prix prenait son envol. Le regretté ROGER BRIÈRE avait remporté la victoire pour la Coupe du Maire au volant de sa Mustang.»

«Petite anecdote… GILLES VILLENEUVE, qui avait fait sa marque dans le sport automobile en triomphant de JAMES HUNT à Trois Rivières, ne pouvait être présent au GP. En compagnie de son fils Jacques, il était venu voir l’événement en hélicoptère. À ce moment, j’étais en ondes à la radio et j’avais dit à la blague que si c’était mon ami Gilles qui pilotait l’hélicoptère, j’aimerais qu’il me fasse un signe. Or Gilles, qui écoutait la radio, est passé à environ 200 pieds de la tour où j’annonçais! Comme par hasard, un avocat a représenté Gilles au palais de justice de Trois Rivières après le GP pour son geste bien anodin, à mon sens, de sa descente vers la tour et sa remontée en flèche!»

«Au début du Grand Prix, nous posions des clôtures à neige et des bottes de foin pour assurer la sécurité des spectateurs.»

«JOHN GILLANDERS était le préposé au départ et il s’exécutait comme un toréador face au taureau dans l’arène. C’était tout un spectacle à voir! »

«Le Grand Prix était «unique en Amérique», étant le seul événement présenté dans les rues d’une ville. Par la suite, Detroit, Toronto, Montréal et autres ont suivi», de conclure cette sommité du sport automobile depuis des lustres.

Ils ont confectionné les prévisions dans le Guide des poolers de Hockey Le Magazine, la référence au Canada. Dans le groupe, nous apercevons Simon Bédard, Martin McGuire, Sébastien Lajoie, Guillaume Lefrançois, Nicolas Ducharme et Steve Turcotte.

La Mauricie est très bien représentée dans les prévisions du Guide des poolers de Hockey Le Magazine du grand patron RICHARD BEAUDRY, avec SIMON BÉDARD, NICOLAS DUCHARME et STEVE TURCOTTE, qui préside le jury depuis deux ans, en plus de rédiger la section spéciale sur les 100 joueurs qui vont faire la différence dans les pools.

Le directeur des sports au Nouvelliste, en passant, se dit extrêmement reconnaissant envers DANY DUBÉ qui lui a ouvert les portes de Hockey Le Magazine il y a près d’une décennie maintenant! À noter aussi la présence de SÉBASTIEN LAJOIE, directeur des sports à La Tribune, du Groupe Capitales Médias. Hockey Le Magazine est disponible en kiosque.

Des Bécancourois se portent acquéreurs du Formule Fitness

Pour des raisons professionnelles, DANY CÔTÉ, JOCELYN BORDELEAU et SÉBASTIEN DOIRE se sont départis du Formule Fitness de Bécancour dans la LHSAAAQ. Les nouveaux propriétaires sont des Bécancourois pure laine. Il s’agit de MARQUIS LAJEUNESSE, EMMANUEL POLIQUIN et ALEXANDRE GUÉVIN.

Ayons une bonne pensée pour le grand Shawiniganais JACK ST-ONGE qui livre un combat contre la maladie.

Le Match des étoiles de la Ligue de baseball senior A de la Mauricie aura lieu samedi, sur le coup de 18 h, au parc Martin-Bergeron. Qui l’emportera? Les protégés du gérant MARTIN PROULX (division Molson) ou bien les équipiers de FERNAND LEBEAU (division Coors Light)? Les paris sont ouverts...

L’artilleur gaucher DAVID ROBERT (Estacades de Cap-de-la-Madeleine) et FÉLIX TÉTREAULT (Condors de Saint-Maurice) ont été proclamés les joueurs du mois dans la LBSAM.

Perron-Rousseau avec l’Équipe Québec

Le receveur MARC-ANTOINE PERRON-ROUSSEAU des Cascades Go Sport fera partie de l’Équipe Québec aux Championnats canadiens qui auront lieu au Nouveau-Brunswick, du 22 au 25 août. FRANCIS DÉSILETS avait été sélectionné, mais il ne pourra y participer puisqu’il est sur le carreau pour le reste de la saison.

La troupe du recordman MATTHEW RUSCH disputera la dernière joute locale au calendrier régulier samedi (19 h). Le Big Bill de Coaticook sera en ville. À cette occasion, on soulignera les cinq années des Cascades dans la LBMQ.

Club des as

Au Métabéroutin, ANDRÉE JACOB (trou no 8) et LOUIS LAURENDEAU (6) ont logé la petite balle blanche au fond de la coupe.

À Louiseville, YVES ARSENEAULT a réussi son exploit au trou no 17 devant ÉRIC BÉDARD, JEAN-MARIE BÉLAND et MICHEL CARLE.