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Une mer de coureurs... sans course à l’horaire

Sports

Une mer de coureurs... sans course à l’horaire

SHAWINIGAN — Le monde de la course à pied vit, à l’image du cyclisme, une situation invraisemblable en ce printemps 2020: rarement a-t-on vu autant de joggeurs dans les rues. Pourtant, il y aura bien peu, voire aucune compétition ou rassemblement officiel pour eux cet été.

La fin de la dernière semaine a été difficile pour bien des adeptes de course. En l’espace de quelques heures, le club Milpat a annulé toutes les activités prévues à son calendrier.

Les terrains de tennis ouvrent lundi à Trois-Rivières

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Les terrains de tennis ouvrent lundi à Trois-Rivières

Trois-Rivières — Petit à petit, le déconfinement sportif se poursuit dans la région. Après Shawinigan, Bécancour et La Tuque, c’est au tour de Trois-Rivières de rouvrir ses terrains de tennis, ce lundi.

Dans un message envoyé à ses membres, l’Association de tennis de Trois-Rivières annonce que des agents de sensibilisation effectueront une vigie des terrains afin de s’assurer que les joueurs respectent les mesures sanitaires.

Andreescu, Fernandez et Bouchard participeraient à un tournoi Invitation en juin

Tennis

Andreescu, Fernandez et Bouchard participeraient à un tournoi Invitation en juin

Les Canadiennes Bianca Andreescu, Leylah Annie Fernandez et Eugenie Bouchard doivent faire partie d’un groupe de 16 joueuses qui prendront part à la première édition du tournoi Invitation Credit One Bank le mois prochain.

Le réseau de télévision Tennis Channel a annoncé la tenue de ce tournoi, qui doit avoir lieu à compter du 23 juin à Charleston, en Caroline du Sud. L’événement ne fait pas partie du calendrier régulier de la WTA et se jouera en l’absence de spectateurs.

Sixième joueuse mondiale et championne en titre des Internationaux des États-Unis, Andreescu n’a pas joué un seul match depuis une blessure au genou gauche survenue à la fin d’octobre pendant les Finales de la WTA en Chine.

L’Ontarienne de 19 ans espérait pouvoir défendre son titre au tournoi d’Indian Wells, en mars dernier, mais avait dû déclarer forfait, car elle n’était pas entièrement rétablie.

Finalement, le tournoi a été annulé le 8 mars, quelques jours avant les premiers matchs, en raison du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé a annoncé le 11 mars que le coronavirus avait atteint un stade pandémique.

Pendant que Andreescu cherchait à se rétablir de sa blessure, la Lavalloise Leylah Annie Fernandez a permis au tennis féminin canadien de demeurer à l’avant-scène avec des performances qui l’ont aidée à faire des bonds de géant au classement.

L’athlète de 17 ans a d’abord attiré l’attention en défaisant la Suissesse Belinda Bencic, alors classée cinquième au monde, lors de la Fed Cup, en Suisse, au début de février.

Moins d’un mois plus tard, elle a atteint la finale du tournoi d’Acapulco - une première pour elle sur le circuit de la WTA - sans perdre une seule manche en six matchs. Elle a cependant perdu le duel ultime aux mains de la Britannique Heather Watson en trois sets.

La semaine suivante, elle s’est rendue jusqu’en quarts de finale au tournoi de Monterrey, où elle a perdu contre la réputée Ukrainienne Elina Svitolina, éventuelle championne du tournoi.
Tout ça a fait en sorte que Fernandez a grimpé du 209e rang, le 5 janvier, au 118e échelon lorsque le monde du tennis s’est retrouvé en pause forcée.

Pour Bouchard, la situation est beaucoup plus difficile. Classée cinquième au monde le 19 octobre 2014 après dix mois marqués par une qualification à la finale de Wimbledon et des demi-finales en Australie et à Roland-Garros, la Montréalaise de 26 ans a amorcé 2020 au 262e rang et a glissé de 60 places depuis.

En excluant la ronde de qualification en vue des Internationaux d’Australie de 2020 - où elle a été incapable de mériter une place au sein du tableau principal - Bouchard n’a disputé que quatre matchs cette année et affiche un dossier de 2-2.

Sa dernière sortie sur les courts remonte à la fin de janvier, lors d’un tournoi de niveau inférieur à Newport Beach, en Californie. Elle avait alors été sèchement éliminée, 1-6, 2-6, par l’Américaine Alexa Glatch, alors 283e au monde, dès la première ronde.

Bouchard devait participer au duel de la Fed Cup contre la Suisse, mais elle s’est retirée en raison d’une blessure à un poignet.

Le tournoi Invitation Credit One Bank comptera 16 matchs en simple et huit en double, et les participantes seront réparties dans deux équipes.

Outre les trois Canadiennes, la liste des joueuses inclut l’Américaine Sofia Kenin, championne des Internationaux d’Australie de 2020, la Bélarusse Victoria Azarenka et l’Américaine Sloane Stephens.

LNH: feu vert des joueurs pour un retour au jeu à 24 équipes

LNH

LNH: feu vert des joueurs pour un retour au jeu à 24 équipes

Les joueurs du circuit Bettman veulent discuter davantage d'une formule de retour au jeu comprenant 24 équipes.Les hockeyeurs ont publié le communiqué suivant, vendredi soir:«Le conseil exécutif de l'Association des joueurs de la LNH a autorisé la poursuite des négociations avec la ligue sur une formule de retour au jeu à 24 équipes, pour déterminer le vainqueur de la Coupe Stanley en 2020.

«Plusieurs détails restent à négocier, et une entente sur la formule serait soumis à l'accord des parties sur toutes les questions relatives à la reprise du jeu.»

D'autres détails inclueraient notamment des protocoles relatifs à la santé et à la sécurité.

Dans l'oeil de Danny Dupont: quand l’échec prépare la grande conquête

Sports

Dans l'oeil de Danny Dupont: quand l’échec prépare la grande conquête

Il y a huit ans, la solidité de la structure du centre Gervais Auto a été testée. Devant plus de 5000 personnes, les Cataractes ont procuré à leur ville son premier championnat en cinq décennies d’histoire. Danny Dupont, qui était entraîneur adjoint avec l’équipe, accepte de partager ses souvenirs dans le cadre de la série Dans l’œil de…

Chaque championnat a sa propre histoire. Et elle est rarement en ligne droite. Pour gagner le dernier match de l’année, il faut habituellement être en mesure de surmonter les obstacles sur ton chemin.

Super-maman, Patriote et infirmière guérie du coronavirus

Sports

Super-maman, Patriote et infirmière guérie du coronavirus

SAINT-LÉONARD-D'ASTON — Depuis le début de la pandémie, le titre de super-maman n’a jamais aussi bien collé à Kesya Longval. L’étudiante-athlète de 25 ans des Patriotes est au front, comme des milliers d’infirmières au Québec. Elle a même contracté le coronavirus il y a quelques semaines, durant la période des examens de fin de session. Maintenant guérie, elle est de retour sur son lieu de travail, à l’hôpital Sainte-Croix de Drummondville.

La jeune femme de Saint-Léonard-d’Aston carbure à un mode de vie effréné. Elle court dans tous les sens du terme!

La visière au cœur d’un éventuel retour au jeu

Hockey

La visière au cœur d’un éventuel retour au jeu

Dans l’immédiat, les arénas du Québec demeurent fermés, mais en coulisses, la fabrication d’une pièce d’équipement suscite des espoirs de réouverture.

Tel que le révélait La Presse dans son édition du 6 mai, la compagnie Bauer, bien connue dans le monde du hockey, travaille présentement à la confection d’une nouvelle visière qui serait adaptée aux réalités du hockey en temps de pandémie. Si tout va bien, cette nouvelle pièce d’équipement serait lancée sur le marché au début du mois de juillet, ce qui est plus tôt que la date de lancement qui avait été prévue au départ, soit à l’automne.

Selon Dan Bourgeois, le vice-président en innovation de produits chez Bauer, une telle nouvelle, si elle devait s’avérer, pourrait mener à un retour du hockey mineur plus vite que prévu à travers la province. 

«On a fait beaucoup de progrès, on a mené des tests pour être bien certains de se conformer aux normes sanitaires», a-t-il expliqué en entrevue téléphonique jeudi. 

«Nous sommes en discussions avec Hockey Québec, Hockey Canada, avec la plupart des fédérations de hockey au monde. On va tenter de lancer ce nouveau produit pour que le hockey puisse revenir le plus tôt possible, peut-être même cet été en espérant l’ouverture des camps de hockey àtravers la province.» — Dan Bourgeois, le vice-président en innovation de produits chez Bauer

Pour l’heure, le retour du hockey n’est pas prévu à court terme au Québec, et Dan Bourgeois se garde bien de garantir quoi que ce soit. Selon lui, c’est avant tout un message d’espoir qui serait livré avec l’arrivée de cette nouvelle pièce d’équipement sur le marché. 

LHJMQ: Lafrenière sacré joueur le plus utile de la saison

Océanic

LHJMQ: Lafrenière sacré joueur le plus utile de la saison

Alexis Lafrenière ajoute une autre décoration à sa nombreuse collection en recevant, pour une deuxième année consécutive, le trophée Michel-Brière, remis au joueur le plus utile de la LHJMQ. L'annonce a été faite au capitaine de l'Océanic par le seul à avoir lui aussi reçu ce titre deux fois en 51 ans d'histoire de la Ligue, soit le capitaine des Penguins de Pittsburg, Sidney Crosby, qui a évolué au sein de l'équipe de Rimouski pendant deux saisons.

Pressenti au premier rang des meilleurs espoirs du prochain repêchage de la LNH, Lafrenière a terminé sa troisième saison dans le Circuit Courteau avec 112 points, dont 35 buts en 52 parties. Il surclasse son plus proche rival de 13 points, soit Alexander Khovanov des Wildcats de Moncton. L'Océanic se positionnait au cinquième rang du classement général de la Ligue lorsque la saison a pris abruptement fin à cause de la pandémie de coronavirus.

Crosby, son idole

Bien qu'il avoue ne plus compter les honneurs qui lui ont été attribués, l'ailier gauche demeure modeste. «Je ne m'habitue pas. Ce trophée veut dire beaucoup pour moi.» Selon lui, ce qui rend encore plus spécial ce dernier titre reçu en marge du gala des Rondelles d'or pour la saison 2019-2020, c'est qu'il lui ait été annoncé par le grand Crosby. «C'est mon idole! C'est un des joueurs que j'ai regardé le plus en grandissant.»

Si le joueur vedette originaire de Saint-Eustache a égalé Crosby en obtenant le trophée Michel-Brière à deux reprises, il ne considère pas pour autant chausser la même pointure de patins que son modèle. «C'est un très grand joueur qui est passé non seulement dans la LHJMQ, mais aussi dans la Ligue nationale. C'est un bel honneur de pouvoir être un peu avec lui dans cette catégorie-là. Mais, je ne me compare pas à lui. Je pense qu'il est à un autre niveau! J'ai beaucoup de choses à travailler et à améliorer et c'est ce que je vais essayer de faire.»

D'ailleurs, le jeune prodige n'oubliera jamais sa rencontre avec le numéro 87 des Penguins lors du retrait de son chandail, l'automne dernier à Rimouski. «C'est la seule fois que je lui ai parlé. Ça a été un honneur de pouvoir le rencontrer et d'échanger une petite conversation avec lui dans la chambre.»

Même s'il reconnaît que les honneurs peuvent être gratifiants, il ne se fixe jamais d'ambitions personnelles en vue d'obtenir un titre ou un trophée en particulier. Il préfère miser sur des objectifs d'équipe, «comme gagner des championnats». C'est d'ailleurs ce qu'il a fait lors du dernier Championnat du monde de hockey junior, où il a largement contribué à ce qu'Équipe Canada décroche la médaille d'or.

Repêchage de la LNH

L'attaquant de 18 ans demeure relativement zen devant le peu d'information qui émane du prochain repêchage de la LNH. «On a tous hâte: moi, ma famille et mes amis. Le repêchage, c'est quelque chose qu'on attend depuis longtemps et on ne sait pas trop comment ça va se passer. On est dans l'inconnu. Je pense qu'il faut rester patients et attendre le moment. Mais, c'est sûr que, personnellement, j'ai quand même hâte!»

En attendant ce moment, il considère le confinement comme un avantage, du fait qu'il dispose de beaucoup plus de temps pour parfaire son entraînement et ses habiletés. «Je m'entraîne beaucoup chez moi. Au début du confinement, je suis allé chercher beaucoup d'équipements à mon gym où je vais d'habitude l'été et je m'entraîne dans mon garage. J'ai tout ce qu'il faut. C'est sûr que ça m'aide beaucoup. Je peux me renforcer physiquement. Je sais que si je veux jouer dans la Ligue nationale l'année prochaine, il va falloir que je continue de m'améliorer et c'est ce que j'essaie de faire.»

Il ne peut toutefois cacher son excitation à l'idée de pouvoir s'entraîner en petit groupe lorsqu'il y aura déconfinement dans son sport. Ses partenaires d'entraînement sont Samuel Poulin et Nathan Légaré, qui ont tous les deux, l'an dernier, été repêchés par Pittsburg et qui ont participé au camp professionnel. «C'est le «fun» de pouvoir m'entraîner avec eux parce qu'on se «challenge» et on se pousse à devenir meilleurs.»

Si le surdoué s'apprête à gravir un nouvel échelon dans son sport, il n'en demeure pas moins que Rimouski demeurera parmi les moments marquants de sa carrière. «Je pense à ma famille de pension où j'ai vécu pendant trois années. C'est sûr que c'est quelque chose qui va me manquer chaque jour, tout comme mes coéquipiers, le personnel d'entraînement et l'organisation. D'être à l'aréna avec les gars et de pouvoir partager de beaux moments sont aussi des choses qui vont me manquer, tout comme la vie en général à Rimouski. On est vraiment bien traités à Rimouski!»

Le milieu du hockey balle à la recherche de solutions

Sports

Le milieu du hockey balle à la recherche de solutions

De nombreux Québécois ont eu le plaisir de renouer avec leur sport favori mercredi. Les responsables des centres de hockey balle, une discipline très populaire dans la région, doivent toutefois prendre leur mal en patience puisqu’aucun échéancier n’est fixé pour la reprise des sports collectifs. Ils réfléchissent donc à des pistes de solutions qui leur permettraient de garder la tête hors de l’eau malgré la pandémie.

Copropriétaire du centre Dek Hockey Dix10, Mike Ménard est forcé de composer avec l’annulation de plusieurs tournois majeurs qui constituent des sources de revenus importantes pour son organisation. Une tranche de la Coupe Bob Bissonnette devait être disputée à Granby le week-end dernier, avant le passage de la Tournée Alex Burrows en juin.

Steve Turcotte
Une parcelle de bonheur!

Sports

Une parcelle de bonheur!

Le gouvernement a bien choisi sa journée pour déconfiner le golf.

C’était du soleil mur à mur en ce mercredi, avec une bonne vingtaine de degrés pour agrémenter cette première sortie sur les allées. Allées qui ne sont pas toutes parfaites, il faut bien l’admettre. Mais qui s’en souciait réellement?

Le golf reprend en Mauricie dans la frénésie... et le respect [PHOTOS]

Sports

Le golf reprend en Mauricie dans la frénésie... et le respect [PHOTOS]

Trois-Rivières — Les stationnements étaient bondés mercredi. Il y avait des jeunes et des moins jeunes, surtout des membres qui comptaient les dodos depuis trop longtemps. L’hiver, comme le coronavirus, n’a pas épargné les clubs de golf, mais si la semaine de beau temps que nous traversons et un prélude à la saison de printemps, les propriétaires auront tous les outils pour séduire une nouvelle clientèle.

À 12 h 45, un véhicule de police passe devant l’entrée principale du Ki-8-Eb pour la deuxième fois depuis l’ouverture. À droite, le champ de pratique est bien rempli, chacun respectant la distanciation physique de deux mètres. Rien à signaler, monsieur l’agent.

Le Challenge 255 reporté en 2021

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Le Challenge 255 reporté en 2021

Baie-du-Febvre - Le Challenge 255 qui devait avoir lieu à Baie-du-Febvre du 13 au 16 août 2020 vient d’être reporté à l’an prochain, soit du 19 au 22 août 2021. Selon les organisateurs, la décision de remettre à l’année suivante cette 15e édition s’imposait d’elle-même en raison de la pandémie et ce, même si «ce n’était pas le dénouement souhaité».

«Dans le but de soutenir notre événement, nous vous invitons à conserver vos passeports et camping pour la prochaine édition», a fait savoir l’équipe du Challenge 255, pour qui la sécurité de tous est une priorité absolue.

ECHL au nouveau Colisée: «On se dirige vers une entente de principe»

Sports

ECHL au nouveau Colisée: «On se dirige vers une entente de principe»

Trois-Rivières — Le ton a complètement changé entre les promoteurs désirant implanter un club-école du Canadien de Montréal dans la ECHL et la Ville de Trois-Rivières en l’espace de quelques mois. Mardi en fin d’avant-midi, les deux parties ont tenu une réunion virtuelle d’une cinquantaine de minutes qui les a approchés encore plus d’un pacte qui permettrait à cette équipe de faire ses débuts lors de la saison 2021-22.

«Ce fut très cordial comme rencontre. Ça se sent que nous sommes sur la même longueur d’onde, ça avance. Ça reste complexe comme dossier puisqu’il y de la restauration, des événements, une billetterie qui sont impliqués, notamment, alors il reste des points à éclaircir avant de pouvoir attacher le tout sauf que je suis confiant que nous allons dans la bonne direction», soulignait Marc-André Bergeron, qui était secondé du consultant Mark Weightman lors de cette réunion. «Je pense que sa présence a été appréciée par la Ville. Il peut être utile dans bien des secteurs, avec son expérience. Il s’est beaucoup impliqué dans la discussion d’aujourd’hui.»

Golfeurs, à vos bâtons!

Sports

Golfeurs, à vos bâtons!

Trois-Rivières — Les amateurs de la petite balle blanche attendent cette journée depuis longtemps. Mercredi matin, la quasi-totalité des clubs de golf accueilleront enfin leurs premiers membres et autres visiteurs en Mauricie et au Centre-du-Québec. Qui plus est, la température sera idéale pour reprendre la pratique du sport.

Force est d’admettre que tous ces clubs devront s’ajuster à une nouvelle réalité. Ainsi, des règles claires devront être respectées par les employés, mais aussi par les joueurs.

Rémi Royer à bon port: il est nommé entraîneur-chef des Estacades 

Sports

Rémi Royer à bon port: il est nommé entraîneur-chef des Estacades 

Trois-Rivières — Lorsqu’il a mis fin à sa carrière de joueur et qu’il a amorcé son implication dans le hockey de développement, Rémi Royer se voyait grimper les échelons jusqu’au midget AAA. Bon, il a fait un détour par la LHJMQ, mais il a atteint son objectif mardi matin, lorsqu’il a été nommé entraîneur-chef des Estacades de Trois-Rivières.

Royer succède à Frédéric Lavoie, qui a mis fin à son règne de huit ans à la barre de l’équipe la semaine dernière pour prendre les guides de la structure intégrée de développement de Hockey-Mauricie, assurant du même coup le leadership du sport-études hockey aux Estacades. Royer secondait Lavoie la saison dernière, après trois saisons comme adjoint dans le junior, à Shawinigan et Victoriaville.

La LNH analyse «huit ou neuf lieux» pour la relance de ses activités

LNH

La LNH analyse «huit ou neuf lieux» pour la relance de ses activités

La LNH analyse présentement «huit ou neuf lieux différents» qui pourraient accueillir «une dizaine d'équipes au même endroit» dans l'espoir de relancer sa saison, a déclaré le commissaire de la LNH Gary Bettman lundi.

Bettman a participé à un entretien virtuel organisé par Leaders Week, une conférence commerciale sportive qui devait initialement avoir lieu à New York, pour discuter des efforts de la ligue depuis l'interruption de ses activités en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

Soccer: l’Allemagne reprend son championnat, dans le silence et la prudence

COVID-19

Soccer: l’Allemagne reprend son championnat, dans le silence et la prudence

BERLIN — Premier défi relevé pour le soccer allemand : la reprise de la Bundesliga samedi a prouvé que ballon rond et coronavirus pouvaient coexister, au prix de tribunes silencieuses et de précautions sanitaires. Mais cette réussite reste à confirmer pour le premier grand championnat d’Europe à redémarrer.

Le son strident d’un sifflet au coup d’envoi, le premier but signé par la jeune vedette norvégienne Erling Haaland, la large victoire du Borussia Dortmund dans le « derby de la Ruhr » contre Schalke (4-0). Quatre-vingt dix minutes ont suffi pour faire revenir la chair de poule sur les bras des amoureux du « Fussball », sevrés de matchs depuis précisément 63 jours pour cause de pandémie.

Ces fans ont retrouvé les ingrédients habituels du samedi après-midi : des buts, des vainqueurs, des émotions. Mais devant leur téléviseur, ils n’ont pu échapper à des détails inhabituels.

Car l’ombre de la crise sanitaire plane sur les terrains. Les gradins complètement vides du Signal Iduna Park de Dortmund, stade connu en temps normal pour son bouillant «Mur jaune» de partisans, ont accompagné ce redémarrage dans un déroutant silence.

Une reprise « surréaliste », selon le patron du Borussia Dortmund Hans-Joachim Watzke. «Dans les deux heures avant le match, tu reçois des textos du monde entier, et ensuite tu traverses ta ville en voiture et il ne se passe absolument rien », a raconté le dirigeant. « Il faut s’habituer».

Devant le « Mur jaune » désert, les joueurs du Borussia sont tout de même allés faire leur habituelle salutation à la fin du match, une scène étrange en l’absence de tout supporter.  

Le huis clos et les mesures d’hygiène, voilà ce qui attend Dortmund, Leipzig et autres cadors ces prochaines semaines, ainsi que le célèbre Bayern Munich dès dimanche contre l’Union Berlin.  

Des entrées sur les terrains séparées, des ballons régulièrement désinfectés en bord de pelouse, des remplaçants masqués et espacés sur leur banc et surtout des célébrations de buts incroyablement sobres, dans le respect de la distanciation sociale : voilà le soccer au temps de la COVID-19.

« La journée était un peu bizarre. Je suis quelqu’un d’émotif, j’aime bien prendre un joueur dans les bras, ce que je ne pouvais évidemment absolument pas faire aujourd’hui », a constaté Uwe Rösler, l’entraîneur de Düsseldorf.

Mauvais réflexes

Joueurs comme entraîneurs savent qu’ils seront jugés sur leur « exemplarité », terme explicitement mentionné par les autorités du soccer dans leur ultraprécis protocole sanitaire de reprise.  

Difficile néanmoins de se défaire de quelques mauvais réflexes.  

Le défenseur de Dortmund Mats Hummels qui se mouche naïvement dans ses doigts, le buteur du Hertha Berlin Matheus Cunha qui suce son pouce après avoir été enlacé par plusieurs coéquipiers : ces images anodines prennent en cette période une inquiétante dimension, même si la Ligue a assuré qu’aucune sanction ne serait prononcée contre des joueurs coupables d’embrassade.

Aux abords des stades, d’ordinaire si animés, il faudra aussi s’habituer au silence. À Dortmund, lieu du duel le plus attendu du week-end, l’ambiance en ville n’a rien eu à voir avec un jour de match, a constaté un journaliste de l’AFP.

«On ne peut recevoir que 50 personnes, contre 500 normalement. Les gens ne sont de toute manière pas forcément rassurés de se regrouper dans le contexte actuel», explique Jörg Kemper, gérant du bar de supporters Wenkers au centre-ville, qui a dû appliquer un strict marquage au sol dans son établissement.

L’Allemagne, pionnière

Mais si une majorité de l’opinion publique, ainsi qu’une frange des partisans à en croire certaines banderoles samedi, n’est pas favorable à la reprise du championnat (56 % des personnes interrogées dans un sondage cette semaine), le secteur du soccer, déterminé à récupérer les 300 millions d’euros de droits TV qui restent à distribuer entre les clubs, se satisfera d’une telle journée sans accroc.

À l’étranger aussi, on aura salué ces premiers pas pour un grand championnat : les voisins comme l’Angleterre, l’Espagne et l’Italie, qui espèrent encore reprendre, en ressortent sans doute confiants.  

De la Chine jusqu’au Brésil, le monde entier n’a eu d’yeux que pour le soccer allemand. Même le champion du monde Kylian Mbappé a fait savoir sur Twitter qu’il était au rendez-vous du retour du soccer, devant sa TV. Il aura sûrement vibré devant les performances de ses compatriotes Alassane Pléa et Marcus Thuram, tous deux buteurs avec Mönchengladbach à Francfort (3-1) pour terminer l’après-midi avec une touche française».

Ces deux-là aimeraient pouvoir garder le sourire, mais le chemin est encore long pour le «Fussball», pas à l’abri de nouveaux cas de coronavirus qui imposeraient d’épineuses mises à l’isolement.  

Ray Lalonde aux premières loges de la Jordan Mania

Sports

Ray Lalonde aux premières loges de la Jordan Mania

TROIS-RIVIÈRES — Le temps ne réussira pas à pâlir l’étoile de Michael Jordan. Le documentaire qui lui est consacré, diffusé sur Netflix, attire chaque semaine des millions de téléspectateurs. Spécialiste en marketing sportif et business du sport, le Trifluvien d’origine Ray Lalonde témoigne de cet immense succès.

«Il est redevenu l’athlète le plus populaire au monde, même s’il a joué son dernier match avec les Bulls de Chicago il y a 22 ans!»

ECHL à Trois-Rivières: Weightman en renfort

Sports

ECHL à Trois-Rivières: Weightman en renfort

TROIS-RIVIÈRES — Dean MacDonald ne lésine sur aucun moyen pour mettre la table à une entente avec la Ville de Trois-Rivières, afin d’y implanter un club-école du Canadien de Montréal dans la ECHL lors de la saison 2021-22.

Déjà épaulé par le Trifluvien et ex-hockeyeur professionnel Marc-André Bergeron, ainsi que par Glen Stanford, reconnu comme un administrateur chevronné dans le hockey professionnel, McDonald a engagé récemment Mark Weightman comme consultant, selon les informations du Nouvelliste.

Ce Weightman dispose d’une très longue feuille de route dans le sport professionnel. Il a notamment travaillé pendant 22 ans pour les Alouettes de Montréal dans la Ligue canadienne de football, occupant même le rôle de Président de 2013 à 2016. Puis, Weightman s’est joint à l’organisation du Canadien de Montréal, campant les responsabilités de Président du Rocket de Laval et de vice-président développement et opérations de la Place Bell de Laval, domicile du Rocket.

C’est d’ailleurs ces fonctions à la Place Bell qui en font une ressource inestimable pour le groupe piloté par McDonald, qui tente depuis des mois de convaincre la Ville de s’engager avec lui pour offrir du hockey professionnel au public de la Mauricie.

«L’expertise acquise dans la gestion de la Place Bell est précieuse», acquiesce Marc-André Bergeron, en confirmant les informations du Nouvelliste. «Cette expertise sera extrêmement utile à notre groupe, mais elle pourra en même temps bénéficier à la Ville qui s’apprête à ouvrir une très grosse infrastructure. Weightman peut venir voir les problèmes d’avance, il peut repérer des opportunités qui sont un peu voilées. Avec lui à bord, les risques d’erreurs sont pas mal moins importants!»

Comme jeune gestionnaire, Bergeron se réjouit évidemment d’avoir accès à autant d’informations privilégiées. «Son vécu ne se limite pas à ce qu’il a fait à Laval, c’est beaucoup plus large que ça. C’est sûr qu’il peut m’aider à acquérir de nouvelles notions. Je n’hésite pas à lui poser des questions!»

Réunion mardi

Weightman devrait être présent mardi, alors que le groupe de McDonald a rendez-vous avec le maire Jean Lamarche pour tenter de sceller une fois pour toutes ces négociations qui durent depuis des mois. Bergeron reconnaît que cette rencontre est attendue depuis un bon bout de temps par l’homme d’affaires natif des Maritimes, qui opère également les Growlers de St.John’s dans la ECHL. «On a fait du progrès dans les négociations mais depuis quelques semaines, ça stagne. M. MacDonald investit beaucoup de ressources dans ce projet, depuis un bon moment déjà. Il commence à avoir hâte d’être fixé.»

Les Trifluviens veulent du baseball

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Les Trifluviens veulent du baseball

Trois-Rivières — En l’espace de quelques heures, près de 2000 personnes ont répondu à l’appel lancé par les Aigles, par le biais d’un sondage virtuel, à savoir s’ils répondraient présents cet été pour encourager l’équipe. Les chiffres ne mentent pas: si la distanciation physique est contrôlée et que les mesures sanitaires sont rigoureuses, ceux qui sont déjà vendus à la cause du baseball n’hésiteraient pas à se déplacer.

«Je m’attendais à quelque chose de bien, mais à 87 % , je me tape dans les mains», sourit le président des Aigles Paul Poisson.

Hockey Mauricie opte pour Frédéric Lavoie

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Hockey Mauricie opte pour Frédéric Lavoie

Trois-Rivières — Le processus pour trouver un successeur à Daniel Paradis n’aura pas traîné. Hockey Mauricie s’est tourné vers Frédéric Lavoie, qui a démissionné de son poste d’entraîneur-chef des Estacades midget AAA en début de semaine, pour encadrer ses équipes de la structure intégrée.

Lavoie, qui est enseignant à l’Académie les Estacades, fera du hockey à temps plein puisqu’il aura aussi le mandat de chapeauter le sport-études. «Après 12 ans de coaching à pleine face, je suis content d’obtenir ce nouveau défi. Ce partenariat entre Hockey Mauricie et les Estacades m’offre une très belle opportunité pour parfaire mes connaissances», souligne Lavoie, qui supervisera donc plusieurs jeunes entraîneurs de qualité, sans pour autant diriger lui-même. «J’ai hâte de voir si ça va me manquer de ne pas être derrière le banc! Je serai quand même près de l’action.»

Prêts à recevoir les golfeurs

Sports

Prêts à recevoir les golfeurs

Trois-Rivières — L’ouverture des clubs de golf mercredi prochain fait évidemment bien des heureux. Chez les propriétaires de club, c’est pratiquement comme si la pandémie n’avait pas touché au calendrier de la saison.

«Dame Nature n’a pas été très tendre depuis quelques semaines. On a raté quelques belles journées, tout au plus. Même que pour certains clubs de la région qui ouvrent un peu plus tard, c’est pile dans leurs dates habituelles. C’est sûr que c’est un soupir de soulagement pour tout le monde», explique Pierre Rousseau, propriétaire des clubs de golf de Louiseville et de Grand-Mère.

Bientôt de retour sur l’eau

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Bientôt de retour sur l’eau

Trois-Rivières — Les sports de rame ont toujours eu la cote en Mauricie. Même si la première phase du déconfinement sportif restreint grandement les possibilités, les clubs de canot saluent cette ouverture et préparent le retour sur l’eau.

Aviron, canoë-kayak, kayak de mer, kitesurf, natation en eau libre, planche à pagaie, plongée sous-marine, surf et voile: plusieurs activités nautiques seront de nouveau permises dès le 20 mai. Et on le sait, les plans d’eau ne manquent pas dans notre région pour satisfaire ces adeptes.

«C’est un premier pas», dit Marie-Ève Nault

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«C’est un premier pas», dit Marie-Ève Nault

TROIS-RIVIÈRES — Plusieurs sports ont eu droit à une bonne nouvelle mercredi. Sans pouvoir reprendre complètement leurs activités, ces sports ont au moins la possibilité de repartir la roue. L’olympienne Marie-Ève Nault, qui faisait partie d’un sous-comité santé mis sur pied par la ministre Isabelle Charest pour l’épauler dans ses décisions de déconfinement, saluait cette première étape.

«C’est un premier pas. On parle de reprise de l’activité physique à l’extérieur, de pratique libre. Ça touche quand même pas mal de sports, ce n’est pas juste le golf et le tennis. Je pense à plusieurs de nos athlètes de pointe en Mauricie, notamment ceux en canoë-kayak. Je parie qu’ils sont bien heureux de pouvoir recommencer à s’entraîner sur l’eau!»

Le plan de Hockey Québec plutôt bien accueilli

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Le plan de Hockey Québec plutôt bien accueilli

Même si les dirigeants de Hockey Québec ont travaillé très dur mercredi afin de démontrer que le document produit par la fédération elle-même et dont La Voix de l’Est a obtenu copie était loin d’être final, ils devraient tout de même être rassurés : leur plan semble être accueilli plutôt favorablement par ceux qui sont sur le terrain.

«Il n’y a rien de parfait en ce bas monde, mais il y a des choses très intéressantes là-dedans, explique Patrick Bergeron, responsable du programme des Gouverneurs de Massey-Vanier, qui fait autant dans le hockey scolaire que le hockey civil. L’idée qu’on mette l’accent sur les habiletés individuelles pendant un bout (la première phase de quatre) est géniale. Nos jeunes ont besoin de pratiquer.»

La communauté du tennis en Mauricie salue la décision du gouvernement

Sports

La communauté du tennis en Mauricie salue la décision du gouvernement

Trois-Rivières — Le premier ministre François Legault a dit, mercredi, qu’il avait hâte de jouer un match de tennis. Ils sont des centaines en Mauricie et au Centre-du-Québec à penser comme lui. Dès le 20 mai, ce sera enfin possible.

L’annonce gouvernementale de mercredi comble de joie les adeptes de la raquette, jeunes et moins jeunes. Seuls les matchs en simple pourront être organisés et les joueurs devront se plier à une série de règles, afin de respecter la distanciation sociale et les mesures sanitaires.

Les activités sportives extérieures se déconfinent; les parcs nationaux rouvrent

Politique

Les activités sportives extérieures se déconfinent; les parcs nationaux rouvrent

Les sports récréatifs se déconfineront progressivement à partir du 20 mai à travers la province, le Grand Montréal y compris.

La ministre déléguée à l’Éducation, Isabelle Charest, a précisé mercredi que cette relance se divisera en plusieurs phases, la première incluant seulement les activités qui peuvent se pratiquer librement à l’extérieur, en solo ou en duo, sans avoir à partager d’équipement et dans le respect d’une distance de deux mètres en tout temps.

Le vélo, le golf, le tennis, la randonnée pédestre, l’escalade de roche et plusieurs sports nautiques se pratiquant à bord d’embarcations simples figurent parmi les activités récréatives qui pourront reprendre dès la semaine prochaine.

Les parcs nationaux et réserves fauniques du réseau de la SÉPAQ rouvriront en parallèle, mais pour des activités journalières seulement. Quelques sentiers de randonnée pédestre et de vélo ainsi que certains lacs pour la pêche à la journée seront accessibles «en autonomie», c’est-à-dire sans accès aux bâtiments de services, comme les postes d’accueil et les toilettes.

Même si les directives de la santé publique ont jusqu’ici été assouplies à retardement dans la région métropolitaine, plus durement frappée par la pandémie de COVID-19, les Montréalais ne feront pas exception cette fois.

En conférence de presse, la ministre Charest a dit vouloir éviter que des citadins soient tentés de quitter la ville pour s’aérer l’esprit.

Cette relance des activités sportives, de loisir et de plein-air ne doit pas servir de prétexte pour des rassemblements et des déplacements entre régions, a-t-elle martelé.

Pas de calendrier précis

Aux côtés de la ministre, le conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique, Richard Massé, a précisé que la prochaine vague d’activités à obtenir le feu vert des autorités comprendra des entraînements supervisés à l’extérieur, puis des compétitions sans public, toujours à l’extérieur.

Sans vouloir fournir d’échéancier pour ces phases subséquentes, la ministre Charest a souligné qu’il ne faut pas s’attendre à une reprise complète dès cet été.

La saison de golf débutera le 20 mai à travers le Québec

Sports

La saison de golf débutera le 20 mai à travers le Québec

La nouvelle tant attendue par des milliers de Québécois est enfin arrivée: les clubs de golf de la province pourront officiellement lancer leur saison dans une semaine, soit le mercredi 20 mai.

La ministre responsable des Sports, Isabelle Charest, en a fait l’annonce mercredi après-midi. Québec permettra aussi la reprise d’autres sports individuels ou pratiqués à deux, comme l’athlétisme et le tennis (en simple et à l'intérieur). Les sports d'équipe et les compétitions demeurent interdits jusqu'à nouvel ordre.

La députée de Brome-Missisquoi a toutefois demandé aux sportifs, qui doivent toujours respecter les principes de distanciation sociale, de faire preuve d'une «grande prudence». 

« Je souhaitais que, pour la première fois dans l’histoire du golf, on soit capables d’ouvrir à la même date dans l’ensemble du Québec », a commenté Martin Ducharme, à la fois directeur général au Château-Bromont et président de l’Association des clubs de golf du Québec. 

« On ne pouvait pas recevoir une meilleure nouvelle. La clientèle golfique est fébrile et on attend de belles conditions météo la semaine prochaine. Les terrains devraient être pleins dès l’ouverture. »

La ministre Charest précise cependant que «le sport n'est pas un prétexte pour faire des déplacements entre les régions.»

Selon la Table de concertation du golf, environ 800 M$ et près de 20 000 emplois ont été perdus dans l’industrie en raison de la crise. 

Copropriétaire du club de golf Granby St-Paul et de celui de Waterloo, Joslin Coderre croit que la saison 2020 demeure « tout à fait viable » au plan économique.

« À Waterloo, on a connu dix années consécutives de bonne rentabilité. On a accumulé un certain coussin advenant une mauvaise saison. Il va servir cette année, mais on a aussi fait une bonne planification pour éviter d’être trop affectés. »

« Par contre, je crois que les clubs qui n’ont pas montré de signes de vie depuis janvier ne passeront pas à travers la crise. Même chose pour ceux qui n’ont pas diversifié leurs sources de revenus. »

Hockey mineur: vers un retour en quatre phases

Sports

Hockey mineur: vers un retour en quatre phases

C’est à un retour en quatre phases que les jeunes hockeyeurs du Québec doivent se préparer en vue de l’automne prochain, selon un document dont La Voix de l’Est a obtenu copie.

La ministre Isabelle Charest, on le sait, a demandé aux gens de Hockey Québec de lui soumettre un plan d’action détaillé en vue de la saison 2020-2021, plan qui doit évidemment tenir compte du contexte pandémique. Ministre déléguée à l’Éducation, la députée de Brome-Missisquoi chapeaute les fédérations sportives québécoises.

«Il s’est écrit beaucoup de choses au cours des dernières semaines, certaines vraies et certaines fausses aussi, explique un représentant de Hockey Québec. Tout ce qu’on veut, nous, c’est que les jeunes puissent recommencer à bouger et à pratiquer leur sport préféré dans un cadre le plus sécuritaire possible.»

Le document, qui fait 17 pages, explique dans le détail ce à quoi pourrait ressembler la prochaine saison de hockey. On y parle de hockey, mais aussi – et beaucoup – d’hygiène.

Il n’y a pas de durée prédéterminée à aucune des phases prévues dans le plan. «C’est voulu. Tout va dépendre de l’évolution de la crise au Québec. Par exemple, il sera difficile de disputer des matchs à nos yeux tant que la règle de distanciation sociale sera de mise», reprend notre interlocuteur, qui préfère qu'on tait son nom.

Étape par étape

La première phase du plan est axée sur le développement des habiletés individuelles. On parle uniquement de séances d’entraînement, à l’intérieur des associations locales et impliquant des joueurs regroupés selon leur calibre de jeu. Un maximum de 24 joueurs et de quatre entraîneurs sera permis.

La deuxième phase permettra la présentation de matchs, toujours à l’intérieur des associations locales, selon une formule 3 contre 3 ou 4 contre 4, tel qu’il a déjà été évoqué, selon le bassin de joueurs de l’association. Les mises en échec ne seront pas acceptées. De plus, il n’y aura pas d’équipe proprement formée.

À noter que les équipes évoluant à l’intérieur d’un circuit provincial (comme celles de la Ligue de hockey d’excellence du Québec et des ligues scolaires) seront considérées comme une association. Mais pour l’essentiel, elles devront suivre les mêmes directives que les autres associations.

La troisième phase, elle, ouvrira la porte à du hockey à l’intérieur des régions, toujours à 3 contre 3 ou à 4 contre 4, toujours sans mises en échec et toujours sans équipe proprement formée.

Le nombre de joueurs en uniforme de même que le nombre d’entraîneurs seront restreints pour la peine lors des matchs présentés dans le cadre des phases no. 2 et 3. Les équipes ne pourraient compter que sur neuf patineurs. On parle aussi de rencontres d’une durée de 45 minutes.

Les arbitres ne feront leur apparition qu’à l’occasion de la mise en place de la phase 3. Auparavant, des entraîneurs seront responsables de l’arbitrage.

La quatrième phase, celle que tout le monde attendra, ramènera le hockey mineur à 5 contre 5 et au hockey qu’on connaissait au moment où la pandémie a paralysé le monde du sport. Et c’est à ce moment-là uniquement que des tournois pourront à nouveau avoir lieu.

Toutes les régions du Québec seront soumises au même plan, si bien sûr il reçoit l’aval de la ministre Charest. Il faudra toutefois voir s’il pourra être appliqué au même rythme et de la même façon à la région de Montréal, plus frappée que les autres par la COVID-19.

Il est à se demander par ailleurs si ce hockey nouveau genre plaira aux joueurs et à leurs parents. Bref, s’il y aura des répercussions sur le nombre d’adhérents de la fédération.

«L’important, c’est que les jeunes retrouvent leur sport, insiste le représentant de Hockey Québec. Même si on pratique davantage, qu’on joue moins et qu’on joue à 3 contre 3 ou à 4 contre 4, ça reste du hockey. Ça reste le sport que les jeunes aiment et dont ils s’ennuient.»

Hygiène

Pas de doute, les gens de Hockey Québec se sont souciés de l’aspect sanitaire dans l’élaboration de leur plan. Les jeunes et leurs parents, ainsi que les employés des arénas, devront faire leur part. Et les mesures sont nombreuses.

Ainsi, lors des trois premières phases du plan, les jeunes devront arriver à l’aréna déjà vêtus de leur uniforme et de leur équipement, à l’exception des patins et de certaines pièces d’équipement dans le cas des gardiens. Et ils devront quitter l’aréna immédiatement l’entraînement ou le match terminé, sans prendre de douche, afin d’éviter tout croisement entre les équipes.

Le hockey, pour un temps du moins, ne sera plus une sortie familiale. Car voyez-vous, un joueur ne pourra compter que sur un seul et unique accompagnant, qui ne pourra faire son entrée dans l’aréna qu’à l’heure prévue de l’activité, question de minimiser l’achalandage à l’intérieur de l’édifice.

Le banc des joueurs ainsi que les vestiaires devront aussi être nettoyés et désinfectés entre chaque activité par le personnel de l’aréna. Néanmoins, les joueurs seront responsables de leur hygiène personnelle, eux qui seront soumis à des règles particulièrement strictes.

À tous les jours, ces temps-ci, on lit et on entend que la vie ne sera jamais plus la même. Clairement, le hockey, même celui de nos jeunes, n’y échappera pas lui non plus.