Sports

Électriks: le comble de la malchance

Shawinigan - Un nouveau chapitre s’est écrit dans la saison bizarre et ponctuée de malchance des Électriks du Collège Shawinigan, dimanche sur le terrain des Cavaliers du Collège Champlain St-Lambert.

Capables du meilleur mais surtout du pire, les hommes de Guy Bergeron ont encaissé une défaite de 52-7 au terme d’un match qui aura vu deux autres joueurs tomber au combat dans des situations invraisemblables.

Si le pointage final indique une domination complète des Cavaliers, certaines statistiques confirment que les Shawiniganais ont été dans le coup, dans une certaine mesure.

À cinq reprises, ils ont réussi à transformer un quatrième essai et plusieurs verges à franchir en premier jeu, un excellent pourcentage d’efficacité qu’on ne voit pas souvent au football, peu importe le niveau. Le hic, c’est que dans trois de ces situations, les Électriks ont commis un revirement sur le jeu suivant. 

«Un match de fou, a résumé Bergeron plus tard dans la journée. Nous avons effectué toutes les erreurs possibles en un après-midi. Tu ne veux jamais terminer une rencontre avec près de 300 verges de pénalités.»

Il y a notamment eu huit infractions pour rudesse. «On les a toutes mérité.»

La partie avait bien mal commencé pour Shawinigan, qui a échappé le ballon dès le botté d’envoi. Par la suite, une blessure majeure subie par l’un des leaders de la défensive, Timothé Fortin-Pontbriand, a ramené à la surface de durs souvenirs pour la troupe. 

«Timothé a subi une hyperextension de la jambe. Un bête accident qui s’ajoute à une longue liste pour nous. Son genou est vraiment magané.»

En début de saison, une sérieuse blessure au pied à Justin Bruce avait aussi fait craindre le pire aux Électriks. Bruce ne reviendra pas au jeu en 2017 mais sa condition s’améliore de semaine en semaine. Quant à Fortin-Pontbriand, sa saison est également terminée.

Comme si ce n’était pas suffisant, Louis-André Pacarar est tombé au combat dimanche après être tombé... sur son casque. «Il courait lors d’un retour de botté et il a perdu son casque. Il a marché dessus et son visage a encaissé le choc. Il devra suivre le protocole des commotions cérébrales.»

Les Électriks ont encore une partie à disputer avant la fin de la saison. Elle aura lieu samedi, à Shawinigan, contre Ahuntsic.

Selon Bergeron, l’équipe peut se bâtir une confiance après la partie de dimanche. «Si on se tient loin des revirements, tout est permis.»

Sports

Les Draveurs perdent le match et St-Denis

Trois-Rivières — En manque d’essence, les Draveurs de Trois-Rivières n’ont été en mesure que de s’accrocher samedi après-midi dans un revers de 5-2 face aux Éperviers de Sorel-Tracy. La défaite pourrait toutefois s’avérer coûteuse puisque Frédéric St-Denis a subi une blessure qui pourrait le tenir hors de l’action pour un bon moment.

Le défenseur étoile a été frappé derrière le filet adverse en première période et c’est son épaule qui a encaissé le choc. St-Denis a quitté la patinoire en douleur et n’est pas revenu dans le match.

 «On ne sait pas exactement ce que c’est comme blessure, mais c’est au haut du corps, a spécifié l’entraîneur Alain Côté. J’ai discuté avec notre physiothérapeute et il risque d’être absent pour trois à quatre semaines. C’est dommage, mais en même temps nous sommes chanceux dans notre malchance puisque nous ne jouons qu’un match la semaine prochaine.»

Non seulement les Draveurs ont-ils perdu les services de St-Denis en première période, mais aussi ceux de l’arrière Jonathan Oligny, expulsé pour avoir fait une obstruction à partir du banc, une pénalité que Côté mettait davantage sur le compte de la malchance que du mauvais vouloir.

C’est donc avec quatre défenseurs que les Trifluviens ont terminé la rencontre. Les Sorelois en ont profité pour lancer 50 fois sur le gardien Marc-Antoine Gélinas, qui a encore une fois connu une excellente sortie. Après 20 minutes, les Draveurs avaient l’avance 2-1 grâce à des filets de Jonathan Bellemare et Benjamin Rubin.

Mais la fatigue est rapidement venue frapper la troupe d’Alain Côté dans ce match qui était disputé en après-midi. Les Éperviers ont enchaîné avec quatre buts sans réplique pour se sauver avec la rencontre. «Nous avons manqué d’énergie. Nous avons joué à Saint-Georges vendredi soir et nous nous sommes couchés à 3 h du matin. Même moi j’étais fatigué. Je ne pouvais donc pas en demander trop à mes joueurs.»

Le pilote estimait d’ailleurs que son équipe aurait pu mériter un meilleur sort puisque le cinquième filet des visiteurs a été marqué dans un filet désert. «Marc-Antoine a vraiment bien joué, surtout contre l’un des meilleurs jeux de puissance de la ligue. Il a même stoppé un lancer de punition. Je pense que le pointage n’indique pas l’allure du match, surtout contre une des meilleures équipes de la ligue et avec quatre défenseurs.»

Sports

Un plan parfait!

Chronique / Si vous êtes partisan du Canadien, vous devriez vous réjouir que Geoff Molson ait défendu le travail de son directeur-gérant Marc Bergevin cette semaine, malgré le début de saison lamentable de l’équipe.

Vrai, Molson semble vivre au pays des licornes. Il a vanté les performances globales d’une équipe qui a pourtant gagné trois petites rondes au printemps en cinq ans! Il a aussi insisté sur le respect dont jouit Marc Bergevin dans les cercles de la LNH. Sur ce point, on l’imagine très populaire en effet auprès de ses homologues depuis deux ans, lui qui a donné un ailier de premier trio (Sven Andrighetto) contre une caisse de rondelles, fourni deux choix de deuxième ronde (qui auraient pu devenir Samuel Girard et Alex DeBrincat) contre un joueur de quatrième trio (Andrew Shaw), et sacrifié un lauréat du trophé Norris (P.K. Subban) qui amorçait les meilleures années de sa carrière contre un défenseur sur la pente descendante (Shea Weber) lié à un contrat boulet. On comprend aussi qu’il doit être très copain avec les agents des Shaw, Emelin, Plekanec et Price, qui ont tous obtenu des contrats bien généreux pour leur tableau de chasse respectif.

Mais bon, les propos du grand patron trahissent un appui qui ne s’est pas encore effrité envers Bergevin, ce qui n’est pas une mauvaise nouvelle dans les circonstances. Car même si les défaites continuent de s’empiler, Molson devrait faire preuve de patience et attendre au moins jusqu’en décembre avant de songer à faire un grand ménage. Rendu là, son successeur aura le beau jeu pour amorcer un virage jeunesse, et ramasser l’un des trois ou quatre meilleurs espoirs qui seront disponibles au repêchage en juin prochain.

Ce scénario est plausible, croyez-moi. À moins que Carey Price ne se retransforme en sauveur, il est difficile de croire que cette équipe va soudaienement élever assez son jeu pour se frayer un chemin jusqu’en séries. Price peut jouer mieux, on ne peut le nier. Mais on ne peut en même temps oublier la qualité douteuse de la brigade défensive qui le protège. Dans la LNH, avec le niveau d’habiletés sur la glace, si tu donnes plus de temps et d’espace à tes rivaux, n’importe quel gardien devient de la chair à canon. Même l’Élu...

Non seulement cette défensive est poreuse, elle n’est pas non plus championne en relance. Le meilleur dans ce rayon est le petit Victor Mete, 19 ans et modeste choix de quatrième tour. Ça en dit long sur ceux qui l’entourent à la ligne bleue! Ce n’est pas un hasard si Max Pacioretty, Jonathan Drouin, Alex Galchenyuk et Artturi Lehkonen connaissent des ratés depuis le début de la saison. La rondelle vient rarement sur leur palette en sortie de territoire. À propos, il y a encore des chrétiens dans la salle qui croient Marc Bergevin quand il dit que sa défense est meilleure que l’an dernier? Ceux qui vantaient Bergevin d’avoir sorti Subban pour amener un vrai leader comme Weber doivent aussi commencer à douter. Subban a sept points au compteur et montre un différentiel de +2. Weber n’a enregistré que deux points, et il est -3. Je vous glisse l’info, juste au cas où ça vous aurait échappé.

Un coup d’éclat?

Ce tableau, l’état-major du Canadien le connaît. Dès les rencontres préparatoires, on sentait que le Canadien ne disposait pas des mêmes armes que ses principaux rivaux dans la division. Les sept premiers matchs de la saison ont validé cette perception.

Avec plus de 8  millions $ comme espace sous le plafond salarial, Bergevin doit être très actif depuis le début de la saison. Si son alignement est intact, c’est qu’il n’arrive pas à réaliser un coup d’éclat qui pourrait transformer son club. Une transaction amenant un gros centre numéro un ou un vrai défenseur gaucher en mesure de compléter Weber pourrait effectivement changer les données. Mais pour ficeler ce genre de troc, ça prend des appâts attrayants. Pas sûr que Bergevin a ça sous la main.

Or avec le statu quo, le Canadien s’en va vraisemblablement dans le mur. On ne peut plus pointer du doigt un défenseur individualiste qui prenait trop de place dans la chambre. Ni un entraîneur bourru qui aurait perdu l’oreille de ses hommes.

Molson, qu’il le veuille ou non, devra tôt ou tard se pencher sur le travail de son homme de confiance. Bergevin ne s’est entouré que d’amis au profil semblable au sien, il a dilapidé bien des choix au repêchage ces dernières années pour des joueurs de soutien. Le développement des jeunes surdoués de l’organisation laisse à désirer. Malgré tout ça, personne, à part Michel Therrien, n’a perdu son job dans son country club.

Or les trous béants dans l’alignement, les fans les voient et la grogne est de plus en plus palpable. Quelques heures avant le match d’ouverture local, le Canadien tentait encore d’écouler plusieurs centaines de billets, du jamais vu en 15 ans. Si l’équipe ne se replace pas, un nouvel architecte sera bientôt réclamé par les partisans. Tant mieux si deux ou trois mois s’écoulent d’ici là. C’est un plan de match parfait pour avoir une chance de ramasser un jeune défenseur gaucher à haut potentiel comme Rasmus Dahlin ou encore une bombe offensive comme Andrei Svechnikov.

Football

Diablos: «Je sais qu’on est capable de gagner»

La dernière fois que les Diablos ont accueilli un match éliminatoire à Trois-Rivières, certains joueurs de l’édition actuelle de l’équipe commençaient à peine leur première année à l’école primaire. Une disette de dix ans qui pourrait prendre fin samedi soir si les Trifluviens venaient qu’à l’emporter face aux Nordiques de Lionel-Groulx. Mais pour signer la victoire, les Diablos devront avant tout se relever.

Le revers de 55-14 subi samedi dernier face aux Lynx du Cégep Édouard-Montpetit a laissé des traces chez les Rouges. Une contre-performance où rien ne fonctionnait et qui représentait un énorme contraste avec la sortie de la semaine précédente, où les hommes de François Dussault avaient battu la meilleure équipe au classement, le Noir et Or de Valleyfield.

«C’est cliché, mais il faut revenir aux bases. C’est ce qu’on n’a pas fait contre Édouard-Montpetit. Il faut plaquer, il faut bloquer et si tu ne le fais pas, peu importe le genre de joueur que tu as, tu ne gagneras pas», a rappelé l’entraîneur-chef.

Ce dernier espère que cette défaite aura été formatrice comme l’avait été la première de la saison, le 23 septembre contre John Abbott. Les Diablos avaient rebondi avec deux victoires consécutives.

«Il y a une longue liste de choses qui n’ont pas fonctionné la semaine dernière. C’est une vague, on apprend encore comment réagir après une grosse victoire ou une défaite. C’est une claque sur le museau, mais on apprend de ces leçons ensemble et on grandit ensemble. On a travaillé très fort cette semaine.»

Une revanche à prendre

Les Diablos connaissent bien les Nordiques. Les deux équipes s’étaient affrontées au premier tour éliminatoire l’an dernier, match où les Nordiques avaient eu l’ascendant en route vers le titre de la division 2. Une rivalité s’est installée. Or, l’enjeu sera important pour les deux formations, puisque l’équipe qui l’emportera s’assurera d’un match à domicile lors des éliminatoires.

«Ils nous ont sortis des séries, alors on a un cas à régler, lance le porteur de ballon Félix Léger. Je pense que la semaine dernière, c’est une erreur d’équipe, pas d’un seul individu. Nous avons manqué le rendez-vous. Dans la division 2, toutes les équipes sont battables et le match se joue le samedi soir. Personne ne doit être pris à la légère.»

La rencontre face à Édouard-Montpetit aura toutefois laissé des traces et plusieurs joueurs se retrouvent actuellement à l’infirmerie trifluvienne. Dussault gardera les doigts croisés jusqu’au botté d’envoi en espérant que certains seront de retour à temps pour ce duel.

«Les Nordiques sont une équipe au-dessus de leurs affaires, qui est championne et qui veut aller en division 1. Mais je sais qu’on est capable de gagner, je n’en ai aucun doute», conclut le chef d’orchestre.

Les Électriks en Montérégie

Après avoir profité d’une semaine de repos, les Électriks seront de retour au boulot ce samedi alors qu’ils affrontent les Cavaliers du Collège Champlain-St-Lambert. Cette saison, les Cavaliers montrent un dossier de trois victoires et trois défaites, bon pour le quatrième rang au classement. De leur côté, les Shawiniganais espèrent toujours décrocher une première victoire cette année, eux qui concluront leur calendrier régulier la semaine suivante à domicile.

Boxe

De la boxe et des projets structurants

La boxe gagne de plus en plus d’adeptes à La Tuque. Les clubs de boxe qui se sont multipliés dans les dernières semaines le prouvent. Au centre-ville de La Tuque, le club de boxe Les Guerriers du Ring de La Tuque a ouvert ses portes officiellement au début du mois et les projets ne manquent déjà pas pour le propriétaire Rocky Poulin et son équipe.

«Il y a définitivement un engouement. Pour faire de la boxe, c’est simple il faut quatre choses: de la paix, de l’amitié, du respect et du courage», a lancé d’entrée de jeu le directeur du club.

Le club qui compte déjà aux alentours de 70 membres offre évidemment toutes sortes de cours récréatifs pour les jeunes et moins jeunes, mais aussi des cours pour des groupes spécialisés.

«On s’implique beaucoup avec la communauté autochtone. On travaille avec le Foyer Mamo. On a donné des cours à la maison des jeunes aussi.»
L’équipe du club de boxe Les Guerriers du Ring s’implique également avec les jeunes en difficulté d’apprentissage avec les différentes écoles de La Tuque.

«Les jeunes viennent ici, on fait des ateliers de boxe évidemment, mais aussi de comportements. On travaille beaucoup plus avec les classes spécialisées, notamment avec les jeunes qui ont des problèmes de comportement. On les aide à se défouler pour qu’ils pensent à autre chose quand ils retournent à l’école... On demande du feedback aux enseignants pour s’ajuster. On veut qu’ils se défoulent sur le sac, pas à l’école», lance Poulin.

Changement positif


Ce dernier note d’ailleurs que des membres du personnel de l’école secondaire Champagnat ont été en mesure de remarquer un changement positif chez certains de ses protégés.

«Si on en sauve un, bien c’est un de sauvé. Celui-là va devenir un bel exemple à suivre pour les autres», insiste-t-il.

«On peut régler les problèmes de violence avec la boxe en travaillant le comportement et l’attitude. Il faut développer le respect et apprendre à gérer la colère entre autres.»

Pour l’entraîneur, qui a une trentaine de combats à son actif, la boxe c’est beaucoup plus qu’un simple sport. Pour lui, c’est une discipline d’entraînement et un encadrement de vie.

Rocky Poulin travaille sur l’ouverture d’une deuxième école de boxe, à Wemotaci.

Gala en préparation

Le club de boxe Les Guerriers du Ring de La Tuque, qui a déjà commencé à cumuler les médailles dans différents événements, prépare actuellement un gala de boxe qui pourrait avoir lieu au début de l’année 2018.

«Les gens s’entraînent ici de la même façon que les plus grands professionnels. Il faut être prêt pour monter dans le ring et aller se battre. Ce n’est pas donné à tout le monde de recevoir des coups et d’en donner», a mentionné Rocky Poulin.

«Si on a une perle rare qui se démarque, je vais l’amener au sommet. C’est définitif. Jusqu’à maintenant, il y a du très beau talent», conclut-il.

Boxe

Nouveau club de boxe à La Croche

Un club de boxe a ouvert ses portes récemment à La Croche, en Haute-Mauricie. Le propriétaire et entraîneur, Gary Doston, offre des services à toute la population et espère bien trouver une perle rare parmi les membres du Club de boxe Le Latuquois 2017.

«On a déjà une trentaine d’inscriptions et ça va très bien. Il y a un engouement pour la boxe. Il faut remonter vraiment loin pour trouver le dernier club de boxe qu’il y a eu ici à La Tuque. C’est au début des années 70», a-t-il lancé.

Le propriétaire est actuellement en campagne électorale. Il veut devenir le prochain conseiller municipal du district #2 à La Tuque, La Croche–Couronne rurale. Les heures d’ouverture ont été quelque peu réduites jusqu’au jour du scrutin, mais à compter du 8 novembre le club sera ouvert cinq jours par semaine. «C’est ouvert à tout le monde, de 5 ans à 90 ans. Pour l’instant, on parle de cours pour monsieur et madame Tout-le-monde. On veut y aller graduellement, mais à la minute qu’il va y avoir quelqu’un qui va se démarquer, on va être prêt. J’ai déjà des ententes», a lancé le propriétaire.

Gary Doston soutient avoir beaucoup de contacts dans le milieu et insiste à dire qu’il n’hésitera pas une seconde à pousser au sommet un boxeur qui se démarquerait du lot.

Sports

En vitesse

Des appuis de taille pour Bureau

BENOÎT BRUNET (analyste de hockey à RDS) et RON FOURNIER (Bonsoir les sportifs à Cogeco Média) ont uni leurs voix au cours des derniers jours afin que MARC BERGEVIN fasse appel à MARC BUREAU pour peaufiner les mises au jeu chez les joueurs de centre du CH. À noter que Bureau en est à sa 15e saison comme enseignant dans le cercle des mises au jeu. Un certain PATRICE BERGERON a été son premier élève chez le Titan d’Acadie-Bathurst. Depuis l’arrivée de GILLES BOUCHARD à la barre de Rouyn-Noranda dans la LHJMQ, l’ancien 28 du Canadien occupe cette chaise à temps partiel chez les Huskies. Bergeron et Bouchard sont de bonnes références en passant. Allô, monsieur Bergevin!

Louis-Marc Aubry sur la touche

LOUIS-MARC AUBRY, qui fonctionnait à plein régime avec la formation de Berlin de la division 1 en Allemagne, est sur la touche à la suite d’une blessure à une main. Le patineur trifluvien, qui était employé à toutes les sauces par le duo UWE KRUPP et CLÉMENT JODOIN, sera au rancart de quatre à six semaines.

Chez les gérants d’estrade

RENÉ TURNER commente en quelques lignes le couronnement des Patriotes de Sainte-Ursule dans la LBSAM. «Je me réjouis du championnat remporté par l’équipe de Sainte-Ursule contre la formation de Cap-de-la-Madeleine. D’anciens joueurs des Aigles de Saint-Paulin font maintenant partie de cette équipe au sein de laquelle ils ont joué un rôle très important dans ce grand triomphe. Et je tiens à les féliciter pour leur excellente performance.»

La Fondation Claude-Mongrain aux Cataractes

Pour une deuxième année consécutive, la bande à LOUIS BEAUDET de la Fondation Claude-Mongrain fera la remise de bourses à de jeunes athlètes de la région lors de la visite des Foreurs de Val-d’Or chez les Cataractes, le 24 novembre, au Centre Gervais Auto. L’occasion sera belle pour revoir dans le feu de l’action les patineurs ANTHONY ALLEPOT et NATHAN CYR-TROTTIER de Trois-Rivières ainsi que BENJAMIN DION de Gentilly dans le camp des Foreurs.

Les bonnes vieilles lames

YVES BOURDEAU, BOB GAUTHIER, GILLES LESIEUR, MICHEL MORIN, ANDRÉ BERTHIAUME, MICHEL LEMAY, JEAN-PIERRE CARPENTIER, PIERRE GENEST, JEAN-JACQUES YOUNG, GILLES MANSEAU, RÉJEAN LAMPRON et YVES GAGNON, alias le vieux routier de Saint-Prosper, tirent les marrons du feu chez les hockeyeurs boomers du mardi au Colisée. Du côté des officiels, le quatuor RÉJEAN MAILHOT, RICHARD NAULT, ALAIN LABRECQUE et ANDRÉ AUBRY se complète à merveille.

D’André Peterson à Éric Bégin

Bravo à ANDRÉ PETERSON qui a enregistré un chrono de 3:23:55 au Marathon de Victoria, en Colombie-Britannique! Il a ainsi mérité un laissez-passer pour le mythique Marathon de Boston en 2019.

Coach SERGE FORCIER a pris en charge les Vipers de Montpellier sur le Vieux Continent.

SAMUEL BLAIS, qui vient d’être rappelé par les Blues de St. Louis, est un client assidu de l’école de power skating de PIERRE AUBRY en saison estivale à l’aréna Jean-Guy-Talbot.

JACK ST-ONGE réalisera un rêve lors du tournoi de hockey atome qui porte son nom. En effet, son petit-fils MAXIME défendra les couleurs des Maroons de Lachine atome AA lors du tournoi prévu du 8 au 21 janvier, à Shawinigan.

MARC-ANDRÉ ROUETTE ne porte plus à terre depuis qu’il a joué son âge (80) au spectaculaire parcours du club Ki-8-Eb.

DANY DUBÉ tenterait l’expérience de JONATHAN DROUIN comme ailier et ALEX GALCHENYUK au poste de centre chez le Canadien. Et à l’instar de plusieurs experts, il considère que JOHN TAVARES a le profil parfait pour Montréal.

RENÉ CHASSÉ souligne que le club de golf Métabéroutin sera ouvert jusqu’au dimanche 5 novembre. Les inscriptions sont acceptées au 819 379-6660.

J’ai la nette impression qu’un franc-tireur de la trempe de MICHAEL CAMMALLERI aurait été d’une grande utilité chez le CH. Il nous en a donné un bel échantillon lors du match entre le Canadien et les Kings à L.A., mercredi.

Plusieurs anciens membres de l’organisation des Patriotes de l’UQTR étaient du match inaugural de la troupe de MARC-ÉTIENNE HUBERT. Il y avait, entre autres, JEAN BOIS, MARC GERVAIS, BOB PAGÉ, ANDRÉ AUBRY, ALAIN LABRECQUE, LOUIS BEAUDET, YVON DESPRÉS et DANIEL PAYETTE.

Soit dit en passant, l’édition 2017-2018 des Patriotes de l’UQTR compte dans ses rangs pas moins de 19 anciens patineurs de la LHJMQ.

Par les temps qui courent, je suis accro au téléroman policier District 31, où les punchs ne manquent pas, ainsi qu’aux séries éliminatoires du baseball majeur qui vont de surprise en surprise! Assisterons-nous à une Série mondiale entre les Dodgers et les Yankees? Ce serait du bonbon, si vous voulez mon avis.

L’ancien défenseur des Cataractes de Shawinigan ÉRIC BÉGIN devient le premier capitaine dans l’histoire du Formule Fitness de Bécancour dans la LHSAAAQ.

Club des as

À Grand-Mère, KEVEN CARBONNEAU a apposé sa signature au trou no 4 devant SAMUEL PROULX.

Au KI-8-Eb, YVES TRÉPANIER a enfilé son deuxième as en carrière au trou no 17 devant IRÈNE BEAUMIER (sa conjointe), GASTON FLAGEOLE et GERMAIN LEVAC.

Sports

35 ans à courir pour la vie

Quand Fernand Guilbert a franchi la ligne d’arrivée devant l’école La Découverte, jeudi au 35e Polycourons de Saint-Léonard-d’Aston, l’enseignant à la retraite n’a pu s’empêcher de sourire.

Entouré d’adolescents et de certains de ses anciens élèves, le cofondateur du Polycourons, l’un des événements de course à pied parmi les plus populaires du réseau scolaire au Québec, a ému tout le monde en parcourant les 4 km de l’une des épreuves de cette journée dédiée au dépassement de soi.

Aux prises avec un cancer avancé, l’homme de 73 ans se remémorait de doux souvenirs des débuts du Polycourons, dont la présidence d’honneur en 2017 fut assurée par le marathonien Patrick Charlebois.

«On courait sur la piste d’athlétisme puis, au début des années 80, les marathons sont devenus populaires. J’ai proposé à mes jeunes de secondaire 4 et 5 de continuer de courir, mais dans les rues du village. Ce serait moins plate! C’est de là que ça vient.»

Ralenti par sa condition, Fernand Guilbert a dû se contenter de marcher l’essentiel de ses 4 km. N’empêche, sa seule présence a touché ceux qui le côtoient. Il a ouvert la compétition en prenant part au tour d’honneur. «Il y a des jours plus creux, mais je suis bien entouré avec mes proches. Je suis atteint du cancer colorectal et les métastases ont monté jusqu’au foie. Ils doivent enlever la moitié de mon foie du côté droit. C’est inquiétant, mais je fais ce que je peux. J’essaie d’améliorer ça.»

Des journées comme celles du Polycourons lui permettent d’oublier pendant un temps sa maladie, même si ses batailles quotidiennes finissent toujours par le rattraper. «Je trouve ça énergisant au bout d’être ici!»

Le Polycourons, c’est fondamentalement aussi la course de centaines de jeunes. Ils étaient environ 1200 à s’activer à Saint-Léonard-d’Aston pour l’occasion. Ils provenaient de neuf écoles primaires et cinq institutions de niveau secondaire.

Dans cette mer de monde, on retrouvait Charlotte Durand-Ducasse, 14 ans, canne à la main. Atteinte du syndrome de Morsier, l’adolescente, qui a de graves problèmes de vision, était heureuse de renouer avec la course phare de son village, à laquelle elle participe avec plaisir depuis quelques années. «C’est le fun parce que tout le monde m’encourage.»

Un peu plus loin, William Pouliot de Sainte-Eulalie courait aux côtés de son oncle Denis Laliberté, qui se déplace en fauteuil roulant. «Mon oncle a été victime d’un accident de ferme quand il était jeune, mais il est assez actif», résume William, un élève de deuxième secondaire.

«Puisqu’on ne se voit pas souvent, je lui ai proposé de venir courir avec moi et il a accepté. On était fiers, c’était une belle expérience. Il m’a surpris, il allait pas mal vite!»

Il y avait bien sûr des coureurs de tous les âges. Chez les Guévin de Saint-Léonard, le Polycourons est à n’en point douter une histoire de famille. Une dizaine de personnes du clan familial étaient présentes jeudi. Quatre générations, une passion commune.

Environ 6000 $ amassés

L’un des organisateurs du Polycourons, Jean-Yves Doucet, prévoit que les sommes amassées pour l’activité avoisinent les 6000 $. Les dons seront ensuite remis à la Fondation Terry-Fox, auquel l’événement s’associe depuis 2010.

Le Polycourons de Saint-Léonard-d’Aston figure parmi les leaders en termes de visibilité pour cette journée, alors que la moyenne des dons amassés dans les écoles canadiennes participantes se chiffre autour de 3200 $.

De tout l’argent recueilli jeudi au Polycourons, on note un chèque de plus de 1200 $ remis par les Charlie’s Angels qui ont couru, à relais, la distance entre Montréal et Québec en septembre.

Tout ça pour donner un second souffle à ceux qui en ont besoin. «La petite tape dans le dos, ça fait avancer, sourit Fernand Guilbert, qui a célébré dernièrement, avec ses proches, le 100e anniversaire de sa mère. Nous n’avons pas le choix de vivre d’espoir!»

Sports

Dominic Therrien rêve toujours à un stade gratuit pour les futurs Expos

Trois-Rivières — L’article consacré à une possible expansion dans le baseball majeur dans Baseball America a remis sur la place publique ces derniers jours le projet de ressusciter les Expos. Et ce n’est pas Dominic Therrien qui va s’en plaindre.

L’ex-joueur de baseball professionnel, devenu avocat spécialisé dans l’immigration, rêve comme bien des amateurs à un retour des Ligues majeures dans la métropole. Therrien refuse de s’emballer, mais il convient que la candidature de Montréal a pris du momentum. 

«C’est la Bible du baseball qui publie un article fouillé, il faut y porter attention. Il y a un élan à Montréal en ce qui concerne le baseball, qui n’était pas là il y a quelques années. Maintenant, est-ce que ça va se traduire par le retour des Expos? Je ne sais pas. C’est un projet compliqué, ça mêle la finance, la politique, des entreprises privées, etc. Tout ce que je peux dire c’est que je souhaite que ça fonctionne.»

Si, au Québec, les fans de baseball sont sur le gros nerf avec ce vent d’optimisme, ils doivent se préparer à de l’opposition quand viendra le temps d’aborder le sujet du financement d’un nouveau stade de baseball. 

La levée de boucliers est déjà amorcée pour certains qui ne veulent rien savoir d’un nouveau domicile pour des multimillionnaires payés par les deniers des contribuables. C’est là que la solution proposée par Therrien de financer ce stade par un programme temporaire d’immigrants/investisseurs risque fort d’alimenter les conversations puisqu’il permettrait la concrétisation du projet sans un financement public.

Therrien a avancé l’idée en 2014 de modifier l’actuel Programme des immigrants-investisseurs s’adressant aux immigrants fortunés qui souhaitent s’installer au Québec. Actuellement, ce programme offre un statut de résident permanent aux immigrants qui acceptent de prêter au gouvernement du Québec une somme de 800 000 $ sans intérêt pendant cinq ans. 

L’offre ne suffit pas à la demande pour ces places qui sont octroyées par tirage au sort. Ce que voudrait mettre en place Therrien, c’est un mécanisme prévoyant une alternative pour ceux qui ne gagnent pas à cette loterie. En offrant 620 places supplémentaires au cours des trois prochaines années, au coût direct de 275 000 $ par personne, on obtiendrait 500 millions $, la somme prévue par l’étude de faisabilité d’Ernst & Young en 2013 pour l’érection d’un stade de 35 000 places. 

«Il y a des précédents dans le sport professionnel. Orlando a financé son stade de la MLS avec une formule semblable, l’aréna de Brooklyn où jouent les Islanders de New York a aussi été bâti de cette façon», rappelle Therrien. «C’est une solution pour ne pas impliquer les contribuables. J’en parle depuis 2014 et personne n’a encore réussi à trouver une faille majeure dans ce plan. Ça prouve que ce n’est pas farfelu.»

Therrien confie d’ailleurs avoir eu la chance de rencontrer le maire de Montréal Denis Coderre pour lui exposer son plan. Depuis deux ans, ce dernier a d’ailleurs plusieurs fois cité cette idée comme une avenue possible pour le financement d’un stade. Il l’a répété cette semaine au micro de Paul Arcand. «Or, 

M. Coderre est un ancien ministre de l’Immigration, alors il est bien placé pour savoir comment fonctionne ce programme. C’est une autre preuve que le concept est crédible.»

Pour le reste, Therrien refuse d’en dévoiler davantage. Pas question pour lui de confirmer ou d’infirmer s’il a aussi discuté avec les hommes d’affaires qui deviendraient actionnaires des Expos. La famille Bronfman serait au nombre des investisseurs, tout comme Mich Garber. 

Therrien consent du bout des lèvres qu’il aimerait s’impliquer plus activement dans l’aventure si jamais ces derniers le voient comme un actif. Mais il ne veut pas faire dévier la conversation sur lui. «Tout ce que je peux dire, c’est que je ne suis pas dans le secret des dieux.»

«J’y crois vraiment»

Therrien ne souhaite pas plus s’avancer sur les chances réelles que Montréal effectue un retour sur la carte du baseball majeur. Trop risqué à son goût. Ça ne veut pas dire qu’il n’y croit pas. 

«Au contraire, j’y crois vraiment. Le projet d’expansion implique des changements importants dans le baseball mais ce sport très traditionnel par le passé a fait plusieurs changements depuis 20 ans. Et ces changements comme le format des séries et les matchs intraligue ont plu aux fans. Avec la nouvelle façon de consommer le sport, je crois que les gens qui mènent le baseball sont à l’affût de tout ça. Et avec tous les efforts faits à Montréal ces dernières années pour remplir le stade lors de matchs préparatoires, notre nom sort de plus en plus.»

Reste quand même qu’il faudrait réunir environ deux milliards $ selon les estimations de Therrien pour avoir le privilège de percer à nouveau ce grand cercle. Le jeu en vaut-il la chandelle? 

«Pour moi, ça ne fait aucun doute. Selon Baseball America, Montréal serait dans la même division que Toronto, New York et Boston. Je ne vois pas comment on aurait du mal à remplir le stade pour ces matchs. Une équipe avec une masse salariale de 100 millions $US, c’est 40 millions $US dans la poche des gouvernements en impôts. Faut ajouter les taxes sur tout ce qui sera vendu au stade, et sur le tourisme sportif que ça va engendrer. Économiquement, le montage tient la route si c’est bien géré.»

Sports

«On a un deuxième Maurice Richard», selon le doc Mailloux

Trois-Rivières — C’est connu, Pierre Mailloux est un grand fan du boxeur Simon Kean. On en a encore eu la preuve, mercredi, alors qu’il a dressé des parallèles entre le pugiliste de Trois-Rivières et le hockeyeur Maurice Richard.

Trois-Rivières — C’est connu, Pierre Mailloux est un grand fan du boxeur Simon Kean. On en a encore eu la preuve, mercredi, alors qu’il a dressé des parallèles entre le pugiliste de Trois-Rivières et le hockeyeur Maurice Richard.

Invité à prendre la parole dans une conférence de presse annonçant l’organisation des Gants de bronze par le club Performance, le doc Mailloux a vanté la personnalité de celui qui est de plus en plus en vue dans la catégorie des poids lourds en Amérique du Nord.

«Il a le physique de l’emploi et il s’entraîne sérieusement. Je suis sûr qu’on a, à Trois-Rivières, un futur champion du monde et ce sera une belle vitrine pour la ville et le Canada français. J’ai à cœur ma nation. Simon, il a de la graine de champion et une grande capacité d’attraction.»

L’initiative du Performance de nommer les deux personnalités comme présidents d’honneur de l’événement n’est donc pas surprenante. «Maurice Richard n’était pas juste un bon joueur de hockey. Des grands athlètes, on en a eu en masse, mais pas avec une telle spontanéité. C’est là que Simon le rejoint.»

Le doc Mailloux souligne par le fait même la personnalité du protégé de Eye of the Tiger Management pour expliquer sa comparaison avec le célèbre numéro 9. «C’est un être d’une grande simplicité avec une qualité d’entregent. Il n’est pas l’athlète typique qu’on a dressé, à qui on chuchote quoi dire et quoi répondre en public.»