Dans le système actuel de bipartisme où les deux principaux partis s'échangent le pouvoir, il devient impossible de modifier le mode de scrutin car chacun y trouve son avantage. Alors nous devons faire le deuil d'un mode de scrutin qui nous représenterait davantage (régions, partis, autochtones, etc.).

Une vraie farce! 

C'est devenu une farce. Mais on rit jaune. La promesse des partis qui veulent se faire élire et qui nous promettent de modifier le mode de scrutin.
On me dira que tous les partis font des promesses qu'ils ne tiennent pas la plupart du temps. C'est vrai. Mais il s'agit ici d'un élément fondamental de notre démocratie: la représentation de la population la plus fidèle possible au niveau du gouvernement.
Autant au provincial (PQ) qu'au fédéral (libéraux), les partis s'amusent à nous faire miroiter qu'une fois au pouvoir ils modifieront la façon de choisir nos gouvernants.
C'est le cas présentement avec le gouvernement au pouvoir à Ottawa. Justin Trudeau a promis que les élections de 2015 seraient les dernières sous la forme actuelle.
Maintenant au pouvoir, ils trouvent tous les prétextes pour ne pas respecter sa promesse. Comme l'a si bien dit Michel David, chroniqueur du Devoir, le gouvernement trouve des problèmes aux solutions amenées par le comité mandaté par ce gouvernement pour étudier cette question.
Dans le système actuel de bipartisme où les deux principaux partis s'échangent le pouvoir, il devient impossible de modifier le mode de scrutin car chacun y trouve son avantage. Alors nous devons faire le deuil d'un mode de scrutin qui nous représenterait davantage (régions, partis, autochtones, etc.).
Pourtant la démocratie se porterait beaucoup mieux si tous les citoyens étaient mieux représentés. Si tous nous pouvions dire: «L'État c'est Nous!».
Guy Milette
Trois-Rivières