Mais de grâce, cessons d'accabler les coupables reconnus qui ont payé leur dette à la société en purgeant des peines de prison, qui vivent le reste de leur vie avec un fort sentiment de honte et de culpabilité, qui donneraient tout pour que cela ne soit jamais arrivé. Qu'en est-il du passé de ces abuseurs?

Une place pour le pardon

Les médias, sociaux ou autres, font la manchette de toutes sortes d'atrocités commises par des hommes: pères, ecclésiastiques ou toute autre personne en autorité ayant abusé des jeunes.
On ne peut que condamner ces gestes qui ont brisé la vie de combien de victimes au Québec ou ailleurs dans le monde.
Mais de grâce, cessons d'accabler les coupables reconnus qui ont payé leur dette à la société en purgeant des peines de prison, qui vivent le reste de leur vie avec un fort sentiment de honte et de culpabilité, qui donneraient tout pour que cela ne soit jamais arrivé. Qu'en est-il du passé de ces abuseurs?
Qui sommes-nous pour les lapider encore et encore? N'y a-t-il pas une toute petite place dans notre coeur pour le pardon, à tout le moins pour une forme de compréhension?
Grand bien nous fasse!
Pauline Champagne
Trois-Rivières