Jean Panneton

Un texte senti et vrai

En réaction à la lettre de Jean Panneton «Une victoire pour qui?» publiée samedi.
Je suis un lecteur attentif du courrier du lecteur, dans les pages du Nouvelliste, depuis plusieurs années. Cette tribune permet à ses lecteurs de s'exprimer, ce que je fais à l'occasion. Mais elle nous permet surtout de prendre le pouls de la diversité des idées et des préoccupations des personnes qui vivent dans nos régions, villes et communautés.
Nous, en Mauricie et au Centre-du-Québec, ne sommes pas différents des citoyens des autres régions du Québec. Nous regardons, désintéressés, disparaître nos églises, ces bâtiments aux allures parfois disproportionnées, trop souvent à la mesure non pas des besoins de solidarité des chrétiens, mais à l'image de l'orgueil de ses dirigeants, civils et religieux.
Pourtant, un simple texte, senti et vrai, plein de vérités humbles et humaines, signé par l'abbé Jean Panneton samedi saint dernier, m'a touché et fait réfléchir. L'actualité des dernières années nous décrit chaque jour ces églises qui disparaissent, celles qui tentent de s'imposer, celles que nous ne voulons plus ou ne voulons pas.
La lettre de monsieur l'abbé Panneton décrivait celle que j'espère.
Merci au Nouvelliste de nous permettre ces réflexions.
André Gabias
Trois-Rivières