Un mot de trop

En réponse à l'article «Les moineaux de la discorde» paru dans Le Nouvelliste du 22 janvier 2016.
Je ne peux concevoir travailler ou négocier avec un homme qui est aux commandes d'une ville et qui n'arrive pas à présenter ses excuses pour avoir fait preuve de mépris en me qualifiant de «moineau». Dans le contexte où M. Angers a dit ce mot, je doute beaucoup qu'il s'exprimait de façon sympathique, comme il dit le faire avec ses enfants et petits-enfants. Même un mot lancé parfois sans arrière pensée peut obliger à s'excuser. Seuls les grands de ce monde peuvent le reconnaître en toute humilité.
Claude Garceau
Shawinigan