Un merci au personnel de l’hôpital de Shawinigan

De la mi-novembre à la mi-décembre environ, j’ai été hospitalisé au CIUSS-CHRM de Shawinigan.

Je tiens aujourd’hui – même sur le tard – à faire part de ma gratitude et de ma satisfaction envers son dévoué personnel. Mon admiration pour le dévouement sans compter, les sourires réconfortants de tous et toutes, et ce, malgré très souvent: fatigue, soucis personnels et leurs propres malaises qu’ils doivent souvent mettre de côté.

Dès cette première étape de première ligne à l’urgence, j’ai remarqué un souci de bien vouloir aider, soigner d’un secours bienfaisant dans les circonstances, suivi d’un transfert aux soins intensifs pour complications cardiaques et pneumonie sévère. Maintenu durant cinq jours dans un coma provoqué, mes proches n’ont cessé de me vanter le merveilleux travail de toute cette équipe multidisciplinaire toujours rassurante et d’une disponibilité réconfortante aux questions formulées.

Après quelques jours, j’ai été transféré au cinquième étage. Milieu plus agité, cela va de soi. Mais de voir aller toutes ces abeilles butineuses à droite et à gauche, le personnel ne marche pas; il court. Les employés sont toujours souriants et au service des bénéficiaires. Un personnage hors du commun parmi cette équipe, c’est Pierre, un ange descendu du ciel. Il est tenu en haute estime par tout le personnel du département. C’est une équipe qui accomplit de petits miracles.

Après une dizaine de jours en leur compagnie, je suis à nouveau transféré cette fois au septième pour de la réadaptation. Comme pour les autres secteurs, la direction peut se vanter d’avoir un personnel dévoué et attentif. Que ce soit de l’entretien ménager, des préposé(e)s, des auxiliaires, des infirmiers et infirmières, des médecins, des spécialistes, etc., tous et toutes méritent que leur travail soit souligné, souvent critiqué, mais que ferions-nous sans eux?

En espérant que davantage de soutien leur soit accordé à tous les niveaux, ces personnes ne peuvent certainement donner plus qu’elles ne donnent. Lorsque leur quart de travail débute, ces anges savent que ce seront des heures de travail sans relâche et sans savoir si à la fin de cette journée de travail, par manque de personnel disponible, les heures supplémentaires devront s’y ajouter.

Félicitations et chapeau à vous tous et toutes, membres du personnel du CIUSS-CHRM de Shawinigan, vous méritez qu’on vous le dise. Vous avez droit à notre admiration et à notre soutien. Vous pratiquez non pas une profession mais une vocation. Merci!

Alain Trudel

Shawinigan