La course au cochon graissé.

Un «jeu» sans consentement...

En réaction à l'éditorial de Martin Francoeur intitulé «Des critiques qui ne collent pas», publié dans notre édition du 9 août dernier.
Ma lecture de votre éditorial sur le Festival du cochon de Sainte-Perpétue m'a amenée à réfléchir sur le sujet. Le cochon donne-t-il son consentement à jouer ainsi au chat et à la souris, lui? Et devant public en plus!
On ne lui demande pas son avis...
Hélène Lemieux
Trois-Rivières