Surveillance policière: il n'y en aura jamais assez!

En réaction à la lettre de M. Claude Paquette à propos de la surveillance policière, publiée le 11 mars dernier.
Monsieur Claude Paquette, comment vous remercier? C'est grâce à vous, votre famille, les résidents de votre quartier, votre voisinage ainsi que des centaines d'automobilistes interceptés, que la surveillance policière démontre sa raison d'être. Poursuivez votre excellente collaboration quant à la santé bedonnante de la caisse municipale telle que vous l'appelez.
En effet, pas besoin d'être coureur de Formule Un pour «rouler» un arrêt, omettre l'indicateur de direction, «oublier» la limite de vitesse (à moins de ne pouvoir compter après 50), suivre de trop près, ne pas tenir compte de la voie cyclable (vous l'avez vue j'espère).
Pour ma part, j'habite également dans le quartier depuis 1990. En plein dans une zone scolaire. Nous n'avons jamais eu de contravention depuis notre arrivée dans le quartier.
Mais nous avons été témoins ô combien de fois de comportements inqualifiables d'automobilistes se foutant absolument de la limite de vitesse, des panneaux de zone scolaire, des passages piétonniers, des piétons, du marquage de la chaussée interdisant les dépassements.
Nous en avons vu des grands excès de vitesse, entendu des enragés klaxonner un piéton traversant la rue, vu des idiots dépasser à droite, à gauche, coller «au c...» le regard hagard prêts à mordre.
Évidemment, il n'est pas question de vous ici mais de surveillance policière. Il n'y en aura jamais assez. Une fois de plus: merci!
Louis Rivard
Trois-Rivières