Julie Snyder a affirmé que sa compagnie, Productions J, avait été privée de crédits d'impôt parce qu'elle partage sa vie avec Pierre Karl Péladeau.

Stratégie du PQ

Le Parti québécois avec son nouveau chef en est vraiment à son dernier souffle. La dernière découverte: utiliser Julie Snyder pour faire de la petite politique. Il faut vraiment être désespéré.
Chercher à manipuler une population en utilisant Star Académie et La Voix, qui sont indéniablement des émissions à haut contenu intellectuel, pour gagner des votes. Faut le faire.
Que Julie Snyder vienne essayer de défendre une position aussi intenable que cela dévoile un certain désespoir. Une politique qui existait depuis plus de 25 ans, qui fut changée à la dernière minute par un gouvernement moribond, et ceci pour plaire à un de ses «sauveurs», c'est-à-dire, PKP, alors actionnaire principal de Québecor.
Il est particulièrement intéressant de voir que personne dans ce secteur n'a daigné appuyer cette démarche. Ils ont plutôt dans certains cas accepté d'y voir une situation qui aurait avantage à être clarifiée. Personne n'ose se mouiller et tous nous savons pourquoi. Qui peut se permettre d'avoir à dos l'homme le plus influent dans le secteur des médias au Québec? Ce serait un suicide commercial.
Cette stratégie référendaire n'en est qu'à ses débuts malheureusement. Nous n'avons pas fini de voir tout ce que PKP a dans son baluchon. Son ascendant indéniable sur toute la communauté artistique va être utilisé à profusion et quiconque se mettra en travers devra en payer le prix.
Voilà la nouvelle stratégie référendaire du PQ avec PKP à sa tête. Nous aurons au cours des prochains mois une démonstration éloquente que «la fin justifie les moyens». Pour PKP, ce sera la souveraineté à tout prix et même si cela veut dire de faire pleurer son épouse devant des caméras de télévision, il le fera.
Jacques A. Dion
Trois-Rivières