Pierre Karl Péladeau a refusé de répondre aux questions de ses adversaires.

Pierre Karl Péladeau n'a vraiment pas l'étoffe

J'ai regardé le premier débat des postulants au trône péquiste qui a eu lieu à Trois-Rivières. Comme Pierre Karl Péladeau est le candidat vedette et le futur chef pressenti, je lui ai tout particulièrement tendu l'oreille, mais en vain...
PKP a tout simplement et systématiquement évité de répondre aux questions pertinentes et précises de ses collègues, malgré leur insistance. À titre d'exemples, quatre questions me viennent immédiatement à l'esprit:
1- Quel est ton plan si on ne fait pas la souveraineté durant le premier mandat? Aucune réponse.
2- Est-ce que Québecor a bénéficié de paradis fiscaux alors que tu dirigeais l'entreprise? Sa réponse: je n'y suis plus. On répète la question...
Sa réponse: un silence!
3- Es-tu en faveur d'une loi qui interdit d'embaucher des briseurs de grève (scabs)?
Aucune réponse.
4- Es-tu d'accord pour repousser d'un an l'atteinte du déficit zéro?
Aucune réponse.
Et malgré tous ces silences, on l'applaudissait... Aucun analyste sérieux et impartial n'a vu en lui, ce soir-là, un futur chef d'État. C'est évident. La fin justifie les moyens au PQ, même à ce prix.
Jean-Pierre White
Trois-Rivières